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V. — Résumé et conclusions générales

Dès le début de la réfrigération, tandis que les régions cen- )S résistent encore, la région cutanée s'abaisse rapidement

ih^. Puis, lorsque les régions profondes se refroidissent à leur , la peau se maintient entre iO et 25°, grâce à Thyperhémie péérique qui distribue la chaleur interne * .

A la suite de cette résistance et de cette chute centrales inis, se présente une deuxième phase de résistance thermogéné-

ette conclusion a déjà été formulée dans notrje précédent mémoire sur le dissoment (Arcb. de physiol.^ avril 1898).

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tique *, vers la température de 30** ; c'est un suprême effort de l'or^r nisme contre la poïkilolhermie (chute) généralisée finaie qui coiMiÉ|i^ èrla mort.

3® Lorsque la chute finale commence, toutes les température, depuis la sous-cutanée jusqu'au noyau central, sont ramassées entit 25 et 27°. Seule, directement exposée au réfrigérant, à peine réchauffée, malgré Thyperhémie, par un sang déjà refroidi à 25*,k surface cutanée se trouve dans le voisinage de 20*.

4* Au début de cette chute finale, les courbes suivent le mm mouvement. La circulation persiste encore» et les diverses régioas^ (à part peutrétre la surface cutanée), solidaires les unes des autres, subissent un sort commun.

5° Quand le cœur s'arrête, la solidarité thermique par circulaticfi devient impossible. C'est là le phénomène fondamental sur lqo«l repose toute l'évolution topographique pendant la mort par réfrigération.

6° La sous-cutanée, abandonnée par les régions profondes, incapable d'ailleurs de toute production spontanée, se sépare du iai&c^a'i de courbes centrales, rejoint la surface cutanée avec laquelle elle achève son refroidissement.

7* Avec les progrès de la mort, les mouvements réflexes s'arrèteol à leur tour. Après avoir perdu leur pouvoir thermogénétique, privf» d'ailleurs de tout secours circulatoire, plus rapprochés de la périphérie que le centre, les muscles, dans un rapide mouvement de poïkilothermie, rejoignent l'enveloppe cutanée. // n'y a plus désormais qu'une courbe thermique pour toute la paroi du corps.

8* Lorque le centre viscéral est refroidi vers 17*, toute apparence

* P. Bert avait déjà constalé le ralentissement du refroidissement, qni faiuo^ à la chute initiale rapide (Comptes rendus de la Soc. de bioL, 18&'>, p ^'^' \\ attribuait ce ralentissement à la diminution progressive de la lensioa iH»* riclle et de la rapidité du cours du sang, le renouvellement et le refroîdiâseoeiri périphériques du liquide intérieur se faisant avec moins d'énergie. Les eipêriences de Bert sur l'influence de la saignée ou de la transfusion, de la s«ctia ou de Texcitalion du pneumogastrique et des divers poisons, sur la vitesse A refroidissement, sont significatives. Mais elles n'expliquent pas suffisammeot ia ce phénomène de ralentissement, car : 1* la calorimétrie dans les bains pNO*< que le débit calorique ne diminue que modérément et seulement à ia fin de b réfrigération ; 2* la coloration d'hyperhémie, très intense dans l'eau à 5*, persisti avec la même vivacité jusqu'à la fin du bain; 3* le présent mémoire, les ool^ et les mémoires antérieurement communiqués par moi prouvent que ce raicotissement n'est que momentané et que la chute rapide (phase de poîkilolbeio^ généralisée) reprend ensuite, bien que la circulation et l'activité du cœur eoitinuent à s'affaiblir. l\ s'agit donc très probablement, non pas tant d'un «k^ vaso-moteur et circulatoire que d'un accroissement momentané de la il>^'^ genèse*

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