‹ Archives de physiologie normale et pathologique (volume 5)Chapitre 248 sur 269 · UU · texte numérisé non relu

UU

îo,i«)

S do Tencéphale pesé frais. Nouj* avons éliminé

deux sujets foi

iirnissant des

aberrants : un chien de 6 kilogrammes avec un

encéphale de

87 grammes.

B ti>>i,!iOO avec un oncéphale de 97 grammes.

ndices calculés sur ces moyennes donnent le tableau suivant :

100 transY.

100 vert.

100 vert.

Transv.

IH

768 DHÉné ET LOUIS LAPIGQUE.

L*indice horizontal, celui qui correspondrait à la notion de bnchycéphalie ou de dolichocéphalie pour le crâne, s'abaisse régulièrement, excepté entre les deux derniers groupes où il n'y a plusije changement; Tindice hauteur-longueur décroît régulièrement; Fiadice hauleur-largeur ne présente que des variations accidentelieN sauf pour le dernier groupe où il décroit sensiblement.

Mettons provisoirement de côté ce dernier groupe. La série noit indique une variation systématique de la forme en fonction de Ii grandeur du chien, et en fonction de cette grandeur seule; c*e$là-dire que les caractères de race comme les variations individuelle disparaissent par l'emploi des moyennes ; nous n'avons pas nol* ii race, parce que le plus souvent, chez nos chiens provenant de li fourrière, la race serait impossible à définir ; mais chaque groupt contient des races diverses, et que ces races soient métissées c« qu'elles soient représentées par des types purs, le seul élémeiii caractéristique des groupes est la masse du corps.

Il est à noter d'ailleurs que les indices individuels, dont dob? regrettons de ne pouvoir donner ici le tableau complet, ne présenleol nullement des écarts tels (^ue les moyennes deviennent des valeurs fictives; tous les petits chiens sont réellement plus ou moins bwchycéphales, les gros, plus ou moins dolichocéphales; ainsi, pom l'indice horizontal, les extrêmes du premier groupe sontHCelSi; ceux du second groupe, 81 et 90, etc. L'aspect si différent des tèies des diverses races tient aux variations de la face et non auivamtiens de la cavité crânienne ; celle-ci est indépendante de l'aspert de la tète, ou bien est influencée parfois dans un sens tout difléreiil Ainsi un petit chien bouledogue, à tète ronde, à face écrasée, avail au contraire un cerveau bien plus dolichocéphale que les animaiii de poids voisin ; en examinant le cerveau en place, il est facile li* voir que, dans ce cas, on a affaire à une compression latérale do crâne par la masse des muscles temporaux. Nous n'avons pas fai' rentrer ce sujet dans notre série, puisqu'il est aberrant à ce poiol*^^ vue de la forme; c'est le seul que nous ayons éhminé pourceW^ raison, et nous avons cru d'autant mieux pouvoir le faire que 1^ animaux de ce type se rattachent en somme à des variations téralologiques.

Pour le dernier groupe, au contraire, nous avons affaire exclusvement à des animaux d'une seule et même race ; tous les chiens (fe plus de 34 kilogrammes qui nous sont tombés entre les mains po»' vaient être qualifiés : chiens de montagne ; ici, par rnpporl 8Bï groupes de poids inférieur, l'accroissement du cerveau s'est ^^ dans le sens transversal autant que dans le sens longitudinal, ^^^ que, dans le reste de la série, l'accToissement portait d'une iac^^^

GRANDEUR DU CORPS ET DBVELOPPEIfENT DE l'eNGBPHALE. 769

irédominaate sur le diamètre antéro-postériéur. Nous ne pouvons ►as dire si ce n'est qu'un caractère de race, c'est-à-dire, en somme, n caractère individuel, contingent ; il faudrait des spécimens de hiens de poids analogue et de race différente, pour reconnaître si ous avons all'aire, en passant des chiens moyens aux très gros biens, à une loi diflérente de celle qu'on observe entre ces chiens ioyens et les petits chiens.

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