C. Injection daas le péritoiue de 30 ce. de sérum
antistaphrlococcique (lapin de 1600 gr.).
antistaphylococcique (lapin de 1400 gr.).
antistaphylococcique (lapin de 1250 gr.).
Parties Parties
Parties Parties
Parties Parties
de de
de de
de de
sérum. leucocidine.
sénim. leucocidine.
sérum. leucocidine.
irantrînjeetioo.
10 neut. 1
10 neut. 1
13 neut. 1
i hMres mprès. .
Toutes ces expériences démontrent clairement que la voie sous'cutanée ne conduit que très lentement le sérum au sang; la voie péritonéaley au contraire, donne lieu à une absorption assez rapide, au point de se rapprocher de bien près de F introdactioa directe dans le s&ng.
La voie sous-cutanée tient son infériorité uniquement du défaut de résorption. En effet, chez le lapin, à la suite de Tinjection, on sent pendant longtemps une tuméfaction; après quelques heures, celle-ci gagne les parties déclives du thorax et de Tabdomen ; on peut la retrouver encore après vingt-quatre heures ou parfois môme davantage. Si, après Tingtrquatre heures, on incise la peau à ce niveau, on peut en exprimer on liquide jaune citrin, rappelant tous les caractères du sérum de cheval injecté ; de plus, quand on dose au point de vue de Tantiieucocidine la valeur de ce liquide, on le trouve tout aussi fort que le sérum injecté. Nul doute qu'on est ici en présence du sérum introduit la veille sous la peau du lapin, et que c*est à cause de cette faible résorption qu'on n'a pas pu le déceler en quantité notable dans le sang.
Si nous devons chercher une cause à cette faible résorption chez le iapin, nous devons admettre avant tout la laxité do la peau qui ne réagit que faiblement sur la masse du liquide injecté. En effet, chez les animaux à peau plus ferme, comme chez le cobaye par exemple, on rencontre une résorption sous-cutanée proportionnellement plus grande que chez le lapin.
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