HANRIOT
tion (les globules blancs lors de la coagulation, comme c*est le s pour d'autres ferments du sang ? Pour résoudre cette question, ass avons reçu du sang dans de Toxalate de potassium pour Tempéà? de se coaguler, nous l'avons centrifugé. Le plasma ainsi obics s'est montré aussi riche en lipase que le sérum du même saQg&:s oxalaté (en tenant compte de la dilution produite par Toxalatel h lipase préexiste donc dans le plasma.
. Nous avons vu que les seuls'organes qui renferment abondammeii la lipase (en dehors du sang) sont le foie et le pancréas. Je n'aipasiiii d'expérience directe pour savoir si la lipase du sérum provenait à foie, mais je puis affirmer qu'elle ne provient pas du pancréas. J'ai a effet enlevé le pancréas à un chien et j'ai examiné le surlendeniiii son sérum sanguin ; il s'est montré légèrement supérieur au ^aB? normal du même chien que nous avions conservé (2â auto de 21).
Pancréalicolipase, — Ce fait que la lipase du sang parait inSpendante de celle du pancréas m'a conduit à me demander si ?«? deux lipases étaient identiques. Mais, d'autre part, comment cosparer deux corps que l'on n'est pas parvenu à isoler, même dansoi état de pureté relative? J'ai réussi cependant à démontrer que k pancréaticoUpase et la séroUpase sont d'espèce chimique diïïérenle.
Le suc pancréatique a une teneur en lipase extrêmement variable. Certains sucs sont inactifs ou à peu près^ tandis que d'autres oni une activité telle que l'on ne peut pour ainsi dire pas arriver» amener la neutralité de la solution et que tout dosage devient impossible.
J'ai alors préparé deux solutions, l'une de sérum, l'autre de saf pancréatique, telles que toutes deux neutralisent dans le même temps une môme quantité de CO^Na*. Si l'on admet que le fermait est le même dans ces deux solutions, on doit dire qu'elles enreflfcrment la même quantité et elles doivent se comporter de mme«i toutes circonstances ; or, nous allons voir qu'il n'en est rien.
Ces deux solutions, exactement neutralisées, sont abandonnées pendant 20 minutes, puis on y détermine les quantités d'acide butyrique formé. On constate qu'il y en a environ deux fois plus avec le sérum qu'avec le suc pancréatique. Voici donc un premier caraclèff qui différencie ces deux ferments : la sérolipase agit tncore éfle^ giquement en milieu acide, tandis que la pancréaticolipase a sas action très ralentie par l'acidité, de la liqueur.
Voici le détail de l'expérience :
Suc paDcréatique. Sérea-
Activité en milieu alcalin (0»»-,2 de CG^Na^ par litre) ... 23 ^
Activité eu milieu primitivement neutre 9 '^
SUR LA LIPASE. 805
Si l'on prend ces deux mêmes solutions de sérum et de suc pancréatique ayant la même action à la température de 15®, on constate que Tactivité relative de ces deux dissolutions devient différente dès que la température change.
Suc panoréatique. Sérom.
Ici encore les changements d'activité de ces deux solutions à des températures variables différencient ces deux ferments. Il est, du reste, intéressant de constater que l'action de la pancréaticoHpase est presque indépendante de la température.
Une dernière différence pourrait être tirée du peu de stabilité relative de la pancréaticoHpase. Celle-ci diminue eh effet très rapidement dans le suc pancréatique, tandis que nous avons vu que dans le sérum sanguin la lipase se' maintenait inaltérée.' Il est vrai que l*on peut ici incriminer l'action des autres ferments digestifs (trypsine) qui peuvent parfaitement digérer la lipase.
Ayant ainsi reconnu que la lipase peut constituer plusieurs espèces difTérenleSy je me suis demandé si les sérolipases des divers animaux sont identiques, et j'ai comparé à cet effet les sérums les plus différents que j'aie rencontrés, à savoir ceux de cheval et d'anguille, en opérant comme je l'ai indiqué plus haut.
Anguille.
A 15° milieu acide 31
A 150 milieu alcalin (1 ,5 COSNa^ par lit.) . 1 15 A 30° milieu acide 49
On voit que les rapports d'activité de ces sérums restent à peu près les mêmes dans des conditions variables, ce qui permet de supposer qu'ils renferment la même lipase.
La lipase agit sur la ionction éther, — Quel est le mécanisme de l'action de ce ferment? Rien ne nous permet de faire actuellement une supposition vraisemblable, mais ce qui est intéressant à noter, c'est que son action s'étend à la plupart des ëlhers ; c'est donc un réactif de la fonction éther. Seuls les éthers de divers acides minéraux : bromures, iodures, azotates, sulfocyanates, se sont montrés inactifs. J'ai pu constater cette action même sur des éthers décomposés par l'eau.
Avec les éthers éthyliques des premiers acides gras, on obtient
Cheval.
Rapport
K06 HANBIOT.
une série intéressante. Le nombre des molécules d*acide mis^a liberté décroit avec le poids moléculaire de Tacide.
Ether formique 41
— acétique 17
— propionique 9
— isobutyrique 7
— pélargonique faible
C'est sans doute pour une raison analogue que la but^TÎne s'^ montrée plus active que les graisses proprement dites.
Enftn'la sérolipase décompose aussi les éthers des phénols, mti^ la réaction qui marche au début avec une grande intensité esXn^dément arrêtée et ne reprend plus par neutralisation de la liqueor. Il est vraisemblable que c'est le phénol formé qui entrave m action.
C'est, je crois, le premier exemple d*un ferment soluble qui porte son action, non pas sur un corps déterminé» mais sur une fonclioo chimique, cl ce sera un rapprochement de plus entre ces ferments de nature encore mal définie et les substances chimiques propi^ ment dites.
Travaux de physiologie (laboratoire de M. le professeur Hâdon, a Montpellier). Paris, 1898, 1 vol. in-8» de ix-320 pages.
Le recueil des travaux accomplis durant ces dernières années dans le laboratoire du professeur Hédon forme un très intéressant volume.
Nul doute que le principal intérêt de cet ouvrage ne soit dû à Timportante étude que notre excellent collaborateur a consacrée au diabète pancréatique. Cette étude comprend les 150 premières pages du volume. Rien de plus exact que ce qu*en dit Fauteur lui-même : « J*ai synthétisé dans un long mémoire non seulement ce qu*il m*a été donné d^observer dans mes propres expériences, mais encore tout ce qui a été fait d'important sur ce sujet. De cette sorte, mon travail n'est point la simple répétition de mes publications antérieures, mais il représente, en même temps qu'une monographie originale, une revue critique de toute la question. Pour le compléter, j'ai fait aussi exécuter par un de mes élèves des recherches surVacétonurie expérimentale , » J^ajouterai que la partie critique de ce travail constitue une mise au point judicieuse et équitable de la plupart des problèmes soulevés par cette difficile question du diabète pancréatique. Quant à la partie expérimentale, les lecteurs des Archives connaissent tout le mérite des recherches de M. Hédon.
On lira avec proQt, à la suite de ce beau mémoire, Tétude très complète de M. Azémar sur Tacétonurie expérimentale.
I^s autres travaux contenus dans ce volume concernent Tinnervation vaso-motrice du larynx, par Hédon, Fhémostase hépatique, par de Rouville, et enfin le mécanisme de l'action anticoagulante des substances du groupe de la propeptone (propeptone, sérum d'anguille, extraits d*organesy etc.), par Delezenne. Cette dernière étude est constituée par la réunion des intéressants mémoires que M. Delezenne a publiés dans les Archives depuis l'année 1896. E. G.
Chimica fisiologica; per Filippo Bottazzi. Tome I, Chimica fisiologica générale, 1 vol. in-8® de xv-418 pages. Milan, Societa éditrice libraria, 1898.
Cet important ouvrage ne se recommande pas seulement par la façon exacte et complète dont sont exposées les matières qui y sont traitées.
mais d'abord et surtout par roriginalité de la composition. Cestdirefs le plan en est en partie nouveau. On peut, en effet, relever deui idée maîtresses qui ont présidé à sa conception et à son exécution. D'une pii Tauteur tient en définitive la chimie physiologique pour Fétude k « métabolisme animal •, et c'est cette idée d'évolution des matières iitroduites dans l'économie, à partir du moment de leur introduotisi et des processus suivant lesquels elles sont modifiées, absorbées, traBS* formées, puis éliminées ou détruites, bref, suivant lesquels ellesévolu^ dans les organes et à travers les tissus, qui régit Texposé de tontes b questions. D'autre part, il a le grand mérite d'introduire largemeot dis son œuvre les notions de chimie physique déjà appliquées ou applicabb en biologie; on sait combien, dans ces derniers temps, la physiques p^ nétré la chimie et quel développement a reçu cette partie de la scieott que l'on peut appeler et que l'on appelle la chimie physique. Bottuzii compris à merveille que ce mouvement doit se poursuivre jusque dlI!^ la physiologie ; aussi a-t-il fait une étude très soignée des propriétés ds solutions salines et de la tension osmotique, des lois de l'imbibitioD, k l'osmose, de la tension superficielle, de Tisomolécularité des liquides^ l'organisme, etc. La haute importance de toutes ces données pour la cesnaissance exacte des phénomènes qui se passent dans les cellules vivantes et entre ces éléments et les liquides qui les baignent, est iacoetestable à l'heure qu'il est. ^exemple de Bottazzi contribuera oertaio^ ment à engager la physiologie et l'enseignement de la physiologie dans cette voie féconde.
L'ouvrage dont il s'agit doit comprendre deux volumes. Le premier vient de paraître, consacré à la chimie physiologique générale. Votei sommairement son contenu : éléments constitutifs des êtres vivanU; eau, sels minéraux et leurs changements dans l'organisme ; substances organiques, hydrates de carbone, graisses, substances protéiques; substances colloïdes ; ferments. 11 convient de donner un exemple du plan suivi par l'auteur dans l'exposé de toutes ces questions. Prenons le chapitre III, qui traite des hydrates de carbone ; les propriétés générales de ces corps sont d'abord décrites, puis leur classification chimique est établie ; chacun d'eux est ensuite décrit à part, les procédés de préparation et de dosage sont indiqués avec précision ; alors vient l'étude des produits de la digestion de ces corps, de leur absorption et assimilatioo, et enfin de leurs produits de destruction. C'est de la même manière très circonstanciée et approfondie que sont étudiées les graisses et les matières protéiques. De nombreuses indications bibliographiques termineal chaque chapitre.
Le second volume comprendra la chimie physiologique spéciale (composition chimique des tissus et des organes et des divers liquides de sécrétion et d'excrétion).
Cet ouvrage fait vraiment honneur à son auteur, un des plus brillants élèves du professeur Fano, comme on sait. Il est appelé à rendre les plus grands services et méritera tout son succès. * £. G.
Kurzes Lehrbuch der Physiologie fur Mediciner; von H. Bobuttàu. Leipzig et Vienne, F. Deuticke, 1898, grand in-8* de viii-433 pages.
Ce manuel se recommande par les qualités que doivent présenter les ouvrages de ce genre : la simplicité de Texposition, la brièveté, alliée à la clarté et à la précision, et un ferme esprit scientifique.
I^s diverses parties de la physiologie y sont traitées dans Tordre à peu près habituel et chacune à peu près proportionnellement à son importance. Sur ce dernier point, cependant, quelques reproches pourraient sans doute être adressés à l'auteur qui, par exemple, consacre seulement dix pages à Tétude de la chaleur animale et plus de trente à celle de réiectro-physiologie ; de môme, les fonctions digestives proprement dites sont un peu sacrifiées ; qu*il me suffise, à cet égard, de signaler la place vraiment trop petite concédée à Tétude du suc pancréatique. Assurément, sur ces diverses questions, Tessentiel néanmoins est dit, mais il est permis de préférer les chapitres un peu plus développés, comme ceux qui traitent des échanges gazeux, de la formation de la lymphe, de la résorption, de la physiologie des muscles, etc.
Peut-être la lecture de cet ouvage serait-elle facilitée par des divisions apparentes dans les chapitres, des titres et des sous-titres ; Tauteur a complètement abandonné ce système ordinaire de divisions et subdivisions des principaux chapitres et il indique seulement par des caractères ^ras les sujets successivement traités dans chacun d'eux, au début de chaque paragraphe. C'est, ce me semble, un léger inconvénient.
Lies indications bibliographiques sont nombreuses et me paraissent en général très sûres, judicieuses et sans partipris d'aucune sorte. E. G.
Traité de physiologie; par J.-P. MoraT et M. Doyon. Tome !•', Fonctions de nutrition. Circulation et calorification, Paris, 1899, un vol. in-8® de xxii-511 pages.
C'est. un grand traité de physiologie, tel qu'il u'en était pas paru depuis la troisième édition (1888) de l'ouvrage classique de Beaunis, que les auteurs ont eu le courage d'entreprendre et qu'ils mèneront certainement à bien, si Ton en juge par le remarquable spécimen que forme le premier volume.
Dans le plan d'ensemble de cette œuvre considérable, ce volume formera en réalité le tome troisième. Il est consacré à la circulation (p. 1-276) et a la calorification (p. 277-506) ; la première partie est due a M. Doyon, la seconde à J.-P. Morat.
Un des caractères les plus nets de tout l'ouvrage, c'est la logique qui a présidé a la distribution des matières. Ainsi toute l'étude du cœur est répartie en deux grands chapitres, les phénomènes mécaniques de la circulation cardiaque et les phénomènes physiologiques, et cette division
810 BDLIOORAPHIB.
ge retrouve naturellement dans Fétude de la circulation artérielle. De» cette même partie on appréciera vivement l*importanc« qui a étéacconiff aux cii*culations parliculières. Dans les traités antérieurs c'était làc sujet un peu négligé. I^ connaissance que Doyon possède de la littératiirt et le soin avec lequel il suit le mouvement physiologique ne poavaieBt manquer do l'engager à introduire enfin largement dans un livre d'enseignement les résultats de tant d'importants travaux, publiés en Fraise d à rétranger, sur la circulation pulmonaire, la circulation cérébrale et oculaire, la circulation musculaire. Par contre, la circulation lymphatiqv est traitée avec quelque sécheresse ; ne pensera-t-on pas, en particulier, que dans un ouvrage de cette étendue la question de la foi*mation de h lymphe méritait un examen détaillé?
On retrouve les mt^mes qualités de logique dans la seconde ptiV^ C'est une étude très personnelle qu'a méditée là et écrite le professée? Morat. Après les notions préliminaii*es indispensables de thermométrie et de calorimétrie et sur la théorie mécanique de la chaleur, Tautear divise son sujet «n trois grandes parties : Forigine de la chaleur chexie animaux; l'action de la chaleur sur les êtres vivants et la régulation de la température chez les animaux. Dans toute la première partie domioenl les idées de Berthelot et de Chauveau ; il semble surtout que Mont s? soit efforcé d'adapter à l'enseignement les conceptions si fortement exposées et défendues par Chauveau depuis quelques années sur la theriDOgenèse et l'énergétique animales ; à ce point de vue, il serait peut-ltrf permis de trouver que la théorie de la valeur isodynamique des alimeots et celle relative à la signification de la chaleur animale auraient pu être plus longuement discutées. Tous les physiologistes liront avec profit ie chapitre que consacra ensuite Morat à l'influence du système nenreoi sur la chaleur, aux nerfs calorifiques, aux centres thermiques. Sur toutes ces questions on connaît les idées originales de l'auteur.
A la fin de chaque chapitre se trouvent groupées de nombreuses indications bibliographiques ; les travaux les plus récents y sont mentioDnés, à côté des mémoires plus anciens et plus ou moins classiques; ub des côtés intéressants de cette bibliographie, c'est qu'une grande place T est faite, à juste titre, aux recherches de l'école de Lyon (Chauveau), souvent un peu négligées, parce qu'elles n'ont reçu, il est vrai, qu'une publicité incomplète (dans des thèses, par exemple) ; mais les autres auteurs français et les étrangers ne sont pas oubliés pour cela ; car cette bibliographie est rédigée avec conscience.
Tel est ce livre dans ses grandes lignes. Assurément on pourrait regretter que, dans un ouvrage de cette importance, quelques points n'aient pas été plus développés, comme, pour donner des exemples, U pléthysmographie, la question des centres vaso-moteurs, celle des nerf^ des vaisseaux veineux, celle de l'influence de la températura sur les enzymes, etc. Mais, quelque soin que l'on apporte à la répartition des matières dans une telle œuvre, il est bien difficile d'échapper à tout défaut d'équilibre. Ce qui certainement frappera le lecteur et le retiendra, c'est le soin apporté à la composition générale, la netteté des divisioas, k
grand nombre des exposés pleins de faits, la nouveauté des informations et maintes fois aussi Toriginalité des idées. E. G.
Leitfaden fur das physiologisohe Practicam ; von L. Hermànn. I^eipzig, F.-C.-W. Vogel, 1898, 1 vol. petit in-8» de xii-229 pages.
Ce livre, comme a soin de l'indiquer le professeur Hermann dans une courte préface, n*est pas destiné aux physiologistes, mais aux étudiants, pour leur servir de guide dans renseignement pratique de la physiologie c}ii*ils ont à suivre. Et c*est naturellement cet enseignement, tel qu*il Ta conçu et organisé lui-même depuis près de trente ans, que l'on trouve ici. Pour cette raison, tous ceux a qui pareille tâche incombe considère-* ront comme une bonne fortune cette publication et prendront im vif intérêt a cette lecture. L*auteurpeut donc ^tre assuré qu*il rendra par là de réels services à d*autres qu'aux étudiants.
Le professeur Hei*mann expose d*abord quelle est dans son laboratoire Torganisation de cet enseignement pratique et les raisons de cette organisation ; il y a dans ces quelques pages bien des réflexions judicieuses. Puis sont successivement décrites en termes clairs et très précis les différentes recherches proposées aux étudiants. Beaucoup d'expériences sont consacrées à la physiologie générale du muscle et du nerf; celles relatives à Télectricité animale sont naturellement comprises dans cette partie du livre; et leur description forme presque la moitié de Touvrage. Viennent ensuite les expériences sur les centres nerveux (en petit nombre) et sur les orgaxies des sens (concernant presque exclusivement l'appareil visuel). Les recherches sur le cœur et sur la circulation sont, bien entendu, plus nombreuses que celles sur les Bécrétions ; quelques autres enfin sont destinées à la respiration et a rétude du sang.
Chaque expérience est décrite avec le plus grand soin et un souci constant de précision, de telle sorte qu'elle puisse être aisément répétée. C'est là, vraiment, un livre adéquat au sujet. E. G. .
Les défenses naturelles de f organisme; par A. (iHARRiN. Paris, 1898*, 1 vol. in-8« de ii-âi9 pages.
Notre collaborateur a réuni en ce volume les leçons qu'il a professées cette année au Collège de France, comme remplaçant du pi*ofesseur d'Arsonval.
Ces leçons, le titre l'indique claii'ement, sont consacrées à un sujet cher à l'auteur et que ses recherches personnelles ont contribué d'ailleurs à éclairer et dont elles ont souvent montré Timportance. Il y examine successivement le rôle des humeurs et des diverses glandes de l'organisme et de quelques membranes muqueuses dans la défense de cet organisme contrôles infections microbiennes, E. G,