CONDITIONS DU TRAVAIL MUSCULAIRK
16 servitude a laquelle d^aufres que nous-mêmes n'eussent peut-être consenti à se soumettre. Il faut rester pendant une heure ou deux cet état intermédiaire entre la fatigue avec impuissance et la fatigua conservation de travail.
nous avons pris un muscle d*aussi petit volume que le muscle tisseur de Tindex, qui ne peut évidemment en kilogrammètres elTecq[Q*un travail très restreint, c'est parce que, dans ces conditions, il & pas à craindre que le travail effectué retentisse sur la circulation irespiration ; nous étudions donc ainsi les propriétés mêmes du tissu sculaire.
'<es phéaomèDes restent exactement limités au muscle qui travaille, •a précision qu'on peut obtenir ainsi est assurément supérieure à ce on aurait pu supposer de prime abord. EIn .voici, entre autres, un mple (B.) (P. de 750 gr.) :
Grammètres par sec.
** minute 105,0
Grammèirat par see.
minute 43,0
ui voici encore un autre exemple (P. de 750 gr.) avec fréquence iable:
^uence (100 par minute).
Grammètres par MC.
** minute... 34,0 ^ — ... 21,5
• I ::; g:S!Moy.3o,6
ré({uence (144 par minute).
Grammètres par sec
'minute... 36,8
- ... 39,8 \ Moy. 42,7
réquenee (176 par minute).
Grammètres par sec.
minute... 42,7 46,6 43,2 40,3 43,2
Moy. 42,7
Grammètres parseo.
5* minute... 32,0
6« — ... 30,2 } Moy. 30,6
Grammètres par sec.
12« minute... 46,5
Moy. 42,7
Moy, 42,7
ANDRB.BROGA IT GHikRLBS lUCHKT.
On peut considérer de telles expériences comme autorisa moyenne et, dans l'ensemble, comme satisfaisantes.