SUR LA MESURE COMPARATIVE
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X)NDUCrriBILITÉ CALORIFIQUE DES TISSUS DE L'ORGANISME
Par le D' H. BORD 1ER Chef des timyanx de physique biologîqae à U Faculté do médecine de Lyon.
L'étude des températures périphériques présente, en physique bioiogique et en médecine, une grande importance : la connaissance de la topographie thermique périphérique du corps de l'homme constitue, en effet, un élément précieux de diagnostic utilisé journellement par les cliniciens. C'est par la comparaison de la température observée en un point, à l'état pathologique^ avec la température physiologique de ce même point, que l'on est arrivé à des données qui sont aujourd'hui classiques.
Le corps de Thomme peut être assimilé, au point de vue thermique, à une masse médiocrement conductrice contenant un corps chaud dont la température est à peu près constante ; ce milieu inténear n*est autre que le sang. Si on considère une région cutanée au dessous de laquelle passe un gros vaisseau, la température de cette ^on, pour une même composition des tissus sous-jacents, sera d'autant plus élevée que le vaisseau sera plus rapproché de la peau.
I La valeur de la température locale d'une région obéit par suite au
i problème du mur de Fourier.
La proximité des gros vaisseaux sanguins est donc l'un des facl^rs qui font varier d'un point à un autre la température périphérique de l'hoDune et des animaux. Mais il est un autre facteur, non iQoi^i important, dont il faut tenir compte dans la valeur de la température locale des différents points du corps : c'est' la conductibi-
i ^^^ o^Qriâqae des tissas placés entre le milieu intérieur à tempéra-
Akch. de phts., 5« SBRm. — X. 2