‹ Archives de zoologie expérimentale et générale (volume 2)Chapitre 50 sur 153 · PI. XL · texte numérisé non relu

PI. XL

Glandes génitales et premières divisions de l'embryon.

Fig. 1. — Portion d'un repli mésentéroïde mâle ; on voit les capsules testiculaires réniformes entourées par le tissu cellulaire du stroma. I/uoe d'elle crevée laisse échapper un flot de spermatozoïdes ; — grossissement. 500 fois.

Fig. 2. — (a) Un spermatozoïde fortement grossi ; — (b) cellules de Tintérieur de la capsule testiculaire, à l'état où on les rencontre quand elles sont mêlées aux spermatozoïdes bien mûrs.

Fig.* 3. — Une portion du repli mésentéroïde exclusivement femelle, — Il montre des œufs avec la vésicule germinative formant souvent des séries (b) qui semblent indiquer une origine commune; et des germes obscurs fortement colorés n'ayant plus de vésicules germinatives.

Fig. 4. — (a) Un germe à sa sortie de l'ovaire. —Il semble hérissé de piquants, dont il se débarrasse plus tard; (b) portion de la couche externe vue à un fort grossissement 500 f., (c) les granulations colorées renfermées dans le germe.

Fig. 5. — Un germe présentant la première trace du travail génétique, et se partageant en une masse centrale vivement colorée et une en couche périphérique à peine nuancée de rose. La distinction de ces deux couches est importante, — en (o) dépression qui sera la bouche, — en (p) cils plus développés sur ce pôle qui deviendra le pied.

Fig. 6. — Le même, vu à un fort grossissement (500 diamètres) ; la couche externe parait toute striée pour deux raisons, d'abord par suite de la présence des nématocjstes qui commencent à se développer, ensuite par la présence des cils vibratiles.

Fig. 7. — Embryon vu de profil et présentant déjà une cloison qui se traduit par une ligne verticale colorée.

Fig. 8. — Le même que précédemment, vu par le pôle buccal; on voit que la bouche est allongée et forme comme une boutonnière dont le grand diamètre est perpendiculaire aux deux cloisons notées 4 qui ont divisé sa masse en deux parties inégales (a) et (a').

Fig. 9. — Un embryon vu de côté un peu plus avancé. Les cloisons et surtout le prolongement œsophagien font paraître en ce point la cavité oblongue et transversale.

Fig. 10. — Le même que dans la figure précédente vu par le pôle opposé k la bouche, c'ost-à-dire par le pdle pédieux. La couche colorée semble ployée et la cavité centrale d'après cette disposition parait quadrangulaire. Déjà sur le cêté de la grande moitié (a') on voit la trace de la seconde cloison notée (i).

Fig. II. — Un embryon plus avancé.

DÉVELOPPEMENT DES œRALLlAIRES 393

Fig. 12. — Le même qae 6g. 13, vu de profil, l'œsophage descendant de la bouche est déjà bien accusé ; les loges au nombre de quatre sont aussi bien limitées.

Fig. 13. — Embryon présentant bien nettement la division en quatre, la loge (a') est déjà éloignée de la cloison 1 qui lui avait donné naissance, la loge (6) et son homologue qui lui est opposée forment avec la loge (aO un groupe de trois lobes représentant la plus grande moitié.

Fig. 14. — Embrjon fort disproportionné quant à la taille avec le précédent. Le travail divisionnaire a fait beaucoup de progrès, et Ton voit la petite moitié (a) divisée en 3 loges par la cloison (3), déjà aussi la loge (fi) de la figure précédente s'est partagée en (6 -{- d), par suite de l'apparition de la cloison (4) ; -^ l'on arrive ainsi au nombre 8, les cloisons 1 et S sont toujours les plus développées.

Fig. 15. — Le même que dans la figure précédente vu de profil et montrant la bouche entourée de 8 loges à fonds arrondis, (p) région du pied.

Fig. 16. — Le même que dans les deux figures précédentes ; mais les progrès des cloisons étant plus considérables , le partage en 8 est fort distinct et toujours aussi les cloisons 1 sont beaucoup mieux formées ; elles atteignent déjà le bourrelet central entourant la bouche et par conséquent commencent à indiquer la division primitive en deux moitiés.

On peut maintenant caractériser ce partage de la façon suivante : 2 groupes de loges forment l'embrjon, l'un de 5, l'autre de trois 3.

On voit que les loges qui primitivement correspondaient aux deux premières moitiés ou divisions sont dans le plus grand axe de la bouche.

Elles sont homologues et impaires taudis que toutes les autres sont latéralement disposées et forment des paires dont les éléments sont placés de chaque côté du grand axe de la bouche.

On remarque enfin un aplatissement léger du corps de l'embryon suivant le grand arc buccal.

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