E..T. HAMY
blables. Elles nous ont montré que le développement proportionnel des diverses parties des hémisphères s'accomplit à peu près de la même façon dans Unis ces animaux, et reproduit celui que nous avons brièvement signalé chez rhomnw pendant la première enfance(t). Dans les quelquespagesquisuivenV, nous avons rapidement exposé les faits /eôneilils e^ nbùs âlvbnb éskàyé d'en tirer, chemin faisant^ quelques conclusions, sans nous dissimuler d'ailleurs que le nombre de nos observations 'éXàtit torc^mMttrès-restreint, il serait téméraire de déduire aussitôt de leur comparaison une loi générale.
Àfeu àh l^ehère moih^ obsibdr ^ek^ibsé Àeâ 'nA)dîfièldtdiis im^of é Js par l'âge aux lobes cérébraux des primates, nous avons fait précéder la description de leur développement de quelques lignes destinées à rappeler au lecteur leur constitution et leurs rapports généraux.
I. La masse encéphalique firiSë dinèia totalité, dans Tordre des primates^ peut être assez exactement divisée en trois étages correspondant à ceux que les anatomistes décrivent dans la cavité crânienne de rhomme et des singes. Les hémisphères cérébraux forment en entier les deux premiers de ces étages, séparés par une scissure oblique, plus ou moins marquée, nommée scissure de Sytvius^ en étag^ afUéro-supérieur , coktespôilidiant âppit^ximativement aii cr&ne li'cfntô-pari'élal, et en éta^e posiéro-inférie^r ou occipito-tettiporosphënoidal.
Ces deux étages sont distincts chez tous les périmâtes, mds, chez les derniers d'entre elix, leur pli de èéparatioû est le seul qui soit visible à là face exlebne des hémisphères. Lorsque des derdiei^ cébiens on s'élève à ceux qui occu'pent dans la séHe des platy^rhinieofs un tang immédiatement supérieur, oti troit Tébge cérébral antérieur commencer à âè subdiviser. Déjà chiez qnelques-unis hnë légère ride était apparue vers ïe bord interne de l'hémisphère , parallèle à \bl &ciÀsur\3 de Sylvius et située un peii en avabt de ce pli.
Cette ride, sorte dé silloti rudimeniaiiie et très-courtj coupait en deux l'étage et l'on pouvait dès lors y distingue^ vaguement deuk lobes, un lobé frontal et un lobe pariétal. Chez ledourouco!iii,ce ^iiloh, dit de Rolando, dont Leuret a lé premier compris toute l'iniportance (2), eét représenté par une courte dépression légèrement oblique; chez le Saîmiri, la fente est déjà longue de près d'un centi-
(1) fiun. Soc, AntA. Avril 1870.
(S) Lburbt, Anaiomie ecmparé$ du iierveàUf t. I, p. 397, Paris 1839, in 8*.