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XL NOTES ET REVUE

cordon si développé chez le Microcosmus claudicans existe également, bien que considérablement réduit, chez la Molgula ampulloïdes.

Les auteurs ont suivi la transformation du système nerveux de la larve urodèle en celui de l’animal adulte. Etant donné le système nerveux larvaire composé d'une vésicule cérébrale antérieure, d’une portion viscérale et d’une portion caudale, la portion caudale se détruit totalement ; de la vésicule cérébrale il ne reste que le cul-de-sac hypophysaire qui donne naissance au ganglion de l'adulte, enfin la portion moyenne ou viscérale se réduit beaucoup, perd son canal et devient le cordon ganglionnaire viscéral.

A aucun moment la cavité de la vésicule cérébrale ne communique avec la cavité branchiale, comme l'ont avancé Kowalevsky et la plupart des auteurs qui ont étudié les Tuniciers depuis. Le

Remarque à propos de la note précédente. — Le nerf impair, dorsal et médian que MM. Ed. van Beneden et Ch. Julin décrivent aujourd’hui chez deux Ascidies sociales et trois Ascidies simples, rappelle singulièrement celui que J'ai signalé il y a quatre ans chez le Pyrosome (Comptes rendus Acad. sc. du 25 avril 1881), dans les termes suivants :

« Il existe sur la ligne médiane postérieure un nerf qui la parcourt dans presque toute son étendue. Il ne nait pas directement du ganglion, mais d'une trainée de cellules qui semblent le prolonger en arrière, court au-dessus de la base des languettes (raphé dorsal), et parait animer un faisceau de fibres musculaires qui, passant en arrière de l’œsophage, traverse le cloaque en bordant la lame péritonéale sous-intestinale. »

Dans la Molgula ampulloides les fibres sont rares et les cellules nombreuses, ces dernières sont rares, au contraire, chez Polycarpa comata, elles ne formeraient chez le Pyrosome qu’une trainée faisant suite au ganglion et

suivie elle-même d’une simple fibre. L. Jouer. SUR LA REPRODUCTION ET LE DÉVELOPPEMENT DU ROTIFER VULGARIS,

Par O. ZACHARIAS.

(Zeitschr. W. Zool., t. XLI, p. 2, décembre 1884.)

L'auteur n'a rien découvert de nouveau sur la reproduction des Rotilères, mais il a remarqué sur la paroi du corps, baignant dans la cavité viscérale et communiquant avec l'extérieur par un micropyle perforant la cuticule, des corps arrondis ressemblant à des œufs. Il les a pris d’abord pour des sortes de bourgeons semblables à ceux signalés par Ganin, en 1871, dans la Callidina parasitica. Puis, y ayant avec un fort grossissement découvert des filaments mobiles, il a pensé que ce pourraient être des sortes de spermato-

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