R RA0I0N
yoxsnns
AMtRIQUS DU STD
(Patagonie et ChUi)
338 âBMâNDBILLAKD]
Fam. EUDENDRnDA Eudendrium capillare ? Aider.
Budsndntm eapillarê Alder (18SY), p. 105, flg. 0-12.'
L'hydrocaule présente les caractères de l'espèce mais en l'absence du gonosome on ne peut guère être aflSbrmatif (1).
Localité. — Macalonga, 22 mètres, sur le Sertularella dubia Bill. (M. Heurtel).
Fam. HALECnDA Halednm tenellum Hincks.
BàUeiMm tmOhm Hihoks (IMl), p. 262» pL Tl, flg. 1-4. l 'A''^^'}^ {3 -V.
Les petites colonies répondent à la description des auteurs (2). .^
Localité. — Macalonga, 22 mètres, sur le Sertularella dubia Bill. (M. Heurtel).
Fam. CAMPANULARODA Clytia longicyatha (Allman).
Obelia UmçieytUha Allmàn (1897), p, 10. pL Tll, flg. 4-5. Clytia UmçieytUha Fiom (18M), p. 28, pi. H, flg. 22-28
Le bord des hydrothèques de nos échantillons ne possède que 10 à 13 dents, Pictet en signale de 16 à 18 et Allbcan en dessine une quinzaine ; ces dents au lieu d'être droites sont légèrement infléchies vers le dedans. Malgré ces petites différences je crois pouvoir attribuer ces formes à l'espèce d' Allman, les autres caractères étant les mêmes. Les dim^isions concordent avec celles données par Pictet. Les gonothèques étaient présentes sur quelques colonies.
Localités. — Zanzibar, sur le Thyroscyphvs vUienais Markt. (M. Rousseau); Macalonga sur le Plumularia Heur-
(1) J'Ai donné <Uns un mémoire précédent (IHC a) la synonymie et i» distribution géognphlqiM qtte Je ne répéterai pas ici.
(2) Même obterration qna pour l'eapèce précédente.
HYDROÏDES DE MADAGASCAR 339
idi Bill., et sur le SerPularella dubia, Bill., 22 m. (M. Heurtel).
DiSTMBunoK GÉOGRAPHIQUE. — Plorida Reef, 80 brasses [Allman (1877)]. Amboine, 1 m. [Pictbt (1898)]. Cap Spartel, 540 m. ; Golfe de Cadix 118 m. [Billabd (1907), p. 168].
Hebella ealcarata (AI. Agassiz).
La/oëa cakarata A. AOASSls (18tt) p. 122, âg. 100.
Les dimensions sont les mêmes que celles données -pea PiOTBT (1898) pour VHebeUa cylindrica y. Lendenfeld qui est la même espèce (1).
LooALiTÉ. — Zanzibar, sur le Thyroscyphus vitiensia (M.-L. Rousseau).
Distribution géographique. — Baie de Buzzard [Al. Agassiz (1865), Lafoëa cakarcUa]. Nouvelle-Zélande [voir LEin>ENFELD (1884), p. 912, pi. xl, fig. 4-6, Lafoëa cylindrica]. Port Stephens ; Port Jackson [ Bale (1888), p. 758, pi. xm, fig. 16-19 Lafoèa scandena], Bovigno [Marktani<ier (1890), p. 214, Taf. m, fig. 16, HebeUa cylindrata]. Auckland [Marktakker (1890), p. 214, Taf. m, fig. 16, HAdla scandens], Singapour P^arktanner (1890), p. 216, Taf. m, fig. 17 a, 6, HebeUa conforta]. Amboine, 70 m. [Pictbt (1898), p. 41, pi. n, fig. 36, HebeUa cylindrica], Temate [Campen- HAUSBN (1897), p. 307, Hebella scavdena et H. contorta]. Des Testigos, 80 m. [Versluys (1899), p. 31, fig. 1, HebeUa cylindrica]. Woods Hole, Mass. [Nutting (1901), p. 363, fig. 66, HebeUa ealcarata]. St. Barthélémy, Antilles, 2 brasses ; Cap Frio, Brésil, 30 brasses, [Jaderholm (1908), p. 274, Lafoëa cyKndrica]. Golfe de Manaar [Thornely (1904), p. 116, HebeUa cakcuuta]. Obock [Billard (1904), p. 481, Lafoëa
(1) Pour U «ynooTmie, je renvoie à mon mémoire sur les HydroUes du « TnkVkillear et du Ta* Usman » (IMl). J'ai placé antérieurement cette espèce dans le genre Lafoëa ; mais le gonosome n'afecte paa la forme Coppinia et de pins donne naissance à des médoses libres» aussi laiseerai-je cette espèce dans le genre HébMa à l'exemple de certains aatenrs. n est possible qae l'on sépare spédflqsement oertaines de ces formai m^is op ne poqrr^ |e Uix^ qne lonqn'on oonnattra à la ^> i lli^dniatl^ ei ^ n^édaM,
340 ARMANDBILLARD
calcarata]. Cap Blanc, [Billabd (1906), p. 73 (1907), p. 174, Lafoëa calcarata}. Bermudes [Congdon (1907), p. 467, Lafoèa calcarata].
Lafo6a serrata darke.
Lofoia mrata ClâBU (ISTf ), p. 242» pL lY, flg. 25.
Les échantillons sont conformes à la description des auteurs.
Localité. — Zanzibar, sur le Clyiia longicyaiha (M. Bousseau).
Distribution géographique. — Havane, Cuba [Clabks]. Golfe de Manaar [Thobnbly (1904), p. 116]. Smith Channel [Hartlaub (1906), p. 595, fig. Q^]. Golfe de . Gascogne, 411 m. ; Cap Spartel, 150 m. ; sud de Madère 100 m. ; Golfe de Cadix 118 m. ; sud du g. de Cadix 60 m. ; Cap Blanc Maroc, 120 m. ; Canal de la Horta à Pico, 115 m. [Billard (1907), p. 178 et 179].
Campanularla Integra Mac GiUivray.
CampaHMlaria intégra Mao Qxlutbat (IMS), p. 465. CampamUorim intégra HIhgks (1818), p. 163» pi. TTXT, ilg. 1. Campanukuria eaHeulata HIhoks (1M8), p. 164^ pU xxi, flg. 2.
Les exemplaires de la collection Heurtel correspondent à la forme Ccmipanularia calicuUxta Hincks. LsvmSBK ((1898) a montré que ces deux formes (C. intégra et C, caliculata) présentent entre elles des termes de passage et ne doivent former qu'une seule et même espèce ; Birula (1898) fait ressortir que le G. ccUictUata doit ses particularités à Faction mécanique de l'eau en mouvement. Jâderholm (1908) et Broch (1907) ont également observé des termes de transition entre ces deux formes ; cependant Hartlaub (1906) n'admet pas cette synonymie.
Dimensions (1) :
Longueur des hydranthrophores 350-1925 (i
Largeur — .... 65- 80 p.
(1) Tbut« 1« dlnwiMriom ont 6(6 prises solTAnt 1« règlet que J*ai anMckqmiiaBft donnée» (tttt ) •t (Itn b).
HYDROÏDES DE MADAGASCAR 341
Longueur des hydrothèques 240-350 {x
Largeur — à Torifice 240-310 jx
Localité. — Natal, 20 mètres, sur Algues (M. Heurtel).
Distribution géographique. — Aberdeen [Mac Gil- UVBAY (1842)] . Côtes d'Angleterre [Hincks (1868)]. Wellington, Australie [Coughtrby (1876), p. 26, C, caliculata]. Iles Semidi ; Baie de Lituya, 9-25 brasses [Clarke (1876), p. 215 pi. ix, fig. 9-10, C. ifUegra], Kara Havet, 50 brasses [Bergh (1886), p. 333]. Port Jackson [Balb (1888), p. 755, pi. xm, fig. 1-3, C. calicîdata ; pi. xin, fig. 4-8, var. mahrogona^ Rovigno [Marktannbr (1890), p. 204 et Schneider (1897), p. 482, C. calicuUUa]. Côte ouest du Groenland [Levinsen (1893), p. 168, Tab. V, fig. 14-18, C, intégra]. Hes Solowetzki [Birula (1898)]. Puget-Sound [Calkins (1899), p. 352, pi. n, fig. 12, pi. VI, fig. 12 D, C. intégra; p. 361, pi. n, fig. 11, pi. vi, fig. 11 d, C. caliculata (1)]. Bergen [Bonnbvie (1901), p. 10, CcalicukOa]. Yakutàt, Alaska [Nutting (1901 a), p. 170, pi. xvii, fig. 1, 2, Clytia caliculata]. Mer Blanche [Schydlowsky (1902), p. 126, (C. intégra]. Côte est de Jan Mayen, 30 mètres [Jâderholm (1902), p. 9, C. intégra]. Patagonie, Lennox Cove, 10-20 brasses [Jâderholm (1903), p. 268, C. calicttfato]. Smith Channel; détroit de Magellan [Hartlaub (1905), p. 660, fig. K^C caliculata]. Rice Strait, Winterhafen. Gànsefjord, [ BroCH (1907), p. 6, C. irUegra].
Campanularia corragata Thomely.
CampantUaria eorrugtUa ThoKïhelt (lf#4), p. 114, pi. i, fig. 2.
Les échantillons de Fort-Dauphin correspondent assez bien à la description que donne Thornely de cette espèce ; les pédoncules sont ondulés, les hydrothèques sont allongées subcylindriques et à bord évasé, mais elles ne sont pas plissées
(1) Les forniM étodiéei par Calkiits ont dM dimensions pins grandes que celles données plos bwt.
et leur taille est plus faible. Elles présentent à la base un faible diaphragme (fig. i). ^
Dimensions :
Longueur des hydranthophores 486- 660 [l
— des hydrothèques 1040-1396 ^
Largeur — 660* 660 (x
Localité. — Port-Dauphin, sur le Thecocarpus Giardi Bill. (M. Ferlus).
Distribution géographique. — Ceylan, 7-10 brasses, [Thornbly (1904)].
Thyroscyphus ramo$us Allman.
Thvrote^phMt ramotut Allkah (ISIT), p. 11, pL VI, llg. 5^ «.
Les échantillons de Madagascar concordent avec Tespèce type d'ALLB£AN, cependant les lignes d'articulation sont parfois moins nettement marquées, aussi bien celles de la tige et des bran ches que celles des pédoncules. La plus grande colonie atteint seulement 3,6 cm.
Dimensions :
Longueur des hydrothèques (1) 960- 996 \k
Largeur — (à Torifice) 626- 696 (i.
Largeur des rameaux 190- 300 (a
Intervalle entre les hydrothèques (2) 876-1300 jji
Localités. — Macalonga, 22 mètres (M. Heurtel) ; Fort- Dauphin sur le Thecocarptia Oiardi Bill. (M. Ferlus).
(1) Y compris rhydrantiiophore.
(2) n «'agit de U diiUaoe 4^ tqn^n^U des angles aigof forages par \m liydraatopltocei otl^ ^ge oa \m ranmuix,
Fio. L — Camptmulana eorruffata Thoraely.
HYDROÏDES DE MADAGASCAR 343
Distribution oiooBAPHiQuis. — Sud de Sand Key, 10 brasses [Allman (1877)]. Bahia [Allman (1888), p. 24, pi. xn, fig. 2, 2 a]. Iles Testigos, 11 mètres (Vbbsluys (1899), p. 31 ]. Hé St.-Barthélemy [Jâdbbholm (1908), p. 272].
Thyro$cypbii8 vitlemb Marktanner.
Thifnêeifphtu viHmtis MABKZAinni (18M). p. 210^ Taf . m, .llg. 10.
Les échantillons de Madagascar, sauf un, sont plus grands que ceux qui ont servi à établir l'espèce. Us atteignent en effet jusqu'à 14 cm. et sont ramifiés suivant le mode penné. Mabxtak- NBB ne devait avoir que des colonies jeunes, semblables à Tunique échantillon rapporté par M. Geay, dont la hauteur n'est que d'un centimètre.
Les caractères et les dimensions des hydrothèques et de leur pédoncule sont semblables à ceux de l'espèce type.
Ce qui distingue essentiellement cette espèce du Thtfroacyphue Torresi (Busk), c'est le bord presque circulaire de l'hydrothèque (fig. n), ^""'^^ rki^ro^cm^ qui est à peine échancré et la présence au-dessous de ce bord d'un épaississement interne du périsarque sous la forme d'une bande à double contour. Mabktannbb n'a figuré ce détail que par un simple trait, son dessin étant à une échelle trop faible. Les tiges et les rameaux sont dépourvus de lignes d'articulation.
L'espèce décrite par Thobnely (1904, p. 113, fig. 1-3, et pi. i, fiç. 1, 1b) sous le nom ^e Çampanularia junçee^ AUilt* ^^ serait
autre pour moi que le T. vUtensie Markt. TâOBincLT rejette à tort le genre Thyroscyphus, qui doit être conservé pour les espèces dont les hydrôthèqùes sont munies d^un opercule à quatre valves, et il importe peu que certaines hydrothèquee les aient perdues accidentellement. A ce sujet il est bon de tenir compte des observations de Ï^ctet (1898) sur le Lytascyphaa juncevs (AUhi.) Oï^ Thorn'bly (^ùî* né cite pas cet auteur, n*a sans doute pas eu connaissance de ses recherches.
Localités. — Zanzibar (M. Rousseau) ; Mozambique 20- 25 mètres (M. Heurtel) ; Province de Tulléar (M. 6eay).
Distribution géographique. — Iles Viti [Marktankbr (1890)1
Fam. SERTULARUDiE Sertularella daUa n. sp.
Les colonies (fig. i) ont une hydrocaule polysiphonée, ramifiée, elles atteignent jusqu'à 13 cm.; elles sont groupées en bouquets; la polysiphonie s'étend aux branches principales mais n'intéresse pas les rameaux ni la partie distale de la tige et des branches.
Entre chaque rameau on compte en général trois hydrôthèqùes (fig. m A) : deux au-dessus de l'insertion et du même côté et une du côté opposé. Il n'existe pas de division en articles. Vis-à-vis de chaque hydrothèque, oh trouve une ondulation peu marquée. La partie basale des rameaux dépourvue d'hydrothèques est allongée. Les hydrothèquës Isont lisses. Certaines montrent quelques faibles ondulations à la base du côté internes ; elles présentent dorsalement iine saillie périsarcale interne, qui n'est peu marquée ou absente que dans les dernières hydrothèquës des rameaux ; Torifioe des hydrothèquës est pourvue de quatto dents, il est fermé par un opercule à quatre valves (fig. iti B). '
Une colonie montre des rameaux stoloniques.
Gonosome inconnu.
HYDROÏDES DE MADAGASCAR 346
DXMENSIOïTd:
Longueur de la partie externe des hydrothèques 386* 420 \k
. Ubw — 230- 280 i*
— Boadée — 260- 360 (a
Largeur des hydrothèques (à Torifioe) 176- 190 (a
Litenralle entre deux hydrothèques successives . 176- 316 \k
Largeur des entre-nœuds 160- 210 (a
Longueur de la partie basale des rameaux 790-1060 \f.
Fia. m.— SêrtàlanUa if«Ma n. sp. Â. P«rUe de branche montrant l'infertlon de deux rameanz. B, Hydro^héqne Itolée ; «, saillie intçmf du périsarqae.
Cette espèce se rapproche beaucoup du SerhUareUa croê^ skatUiê (Heller), mais elle en diffère par les dimensions plus petites (1) de ses hydrothèques et par leur écartement plus faible ; par la présence d'un' épaississeinent périsarcal dorsal que Habtlaub (1900) ne signale pas chez le 8. craasicatUis. Les rameaux , de cette. dei:nière, espèce. ne paraissent pas
a)FDwrl»wmiM«itondeadtiii>MloB%r>lii*airtka<lgqreideHAiiuim(|^
débuter par une partie basale allongée; c'est du moins ce qui ressort des dessins de Habtlàub et de Heiubb (1868) (p.34» Taf. I, fig. 3-4).
Localité. — Macalonga, 22 mètres (M. Heurtel).
Sertularella lata (Baie).
TkuiaHa UHt Bau (1881), p. 14, pi. xm,, flg.
Thmmië luta Bau (1884), v.ltO, pU Tn, flg. 4.
Tknigria k^oHna Ahuus (1888), p. 60^ pL mm, flg. 2; 2a.
TkuUiHa Ulm Balb (18M), p. 108. pi. lY, flg. 1.
StrtmhMOa kria Numiro (1M4), p. 85, pL ZTn, flg. 10.
SeftulanOa Tom^ NunnNi (IttI), p. 940, pL iy, flg. 4, pL zi, flg. ^ S.
Si je partage Topinion de Nuttiko (1904) qui considère que le Thuiaria hyalina A 11m. et le Thuiaria lata Baie forment une seule et même espèce, appartenant au genre Sertularella,
je crois qu'il faut aussi faire entrer en synonymie le SerkdareUa Torreyi du même auteur qui n'en diffère par aucun trait essentiel.
Le Sertvlarella speciosa décrit par CoNGDON (1907), comme espèce nouvelle (p. 476, fig. 24-28) est également identique au S. lata (1).
Les colonies que j'ai étudiées montrent tous les caractères donnés par Balb ; les hydrothèques sont seulement un peu plus écartées (fig. IV). Les dents sont réellement au nombre de quatre dans les hydrothèques bien conservées et j'ai pu
(1) Je ferai remarqaer qae dans le mémoire de Ooso- DON quelques unes de ses espèces nouTelles ne panisseat pas sufflMmment Jnstlfléet ; de plm l'antev dgnale le phénomène de la stolonlsatlon ches le Campatmlmim itiêiffnii Allm., mais U montre une Ignorance notoire de la bibliographie et ne cite oonmie cas analoeoe cfaea les OëmptmiUariidm qvtb celai donné pv 900(9 (MIS) I du ?I0. lY. " S^ftmrom^ litol(Bia«), C^ympiifHrffrNi «lyuMs,
HYDROlDES DE MADAGASCAR 347
constater dans ces cas la présenoe d'un opercule à quatre valves.
tPajouterai que la polysiphonie des tiges a la même origine que celle du SertuUirella crcissicatUis Heller» figurée par Hab- TLAUB (1900, Taf. V., fig. 18) : les tubes composants naissent comme des stolons à la base des hydrothèques.
Les gonothèques ont été décrites et figurées par Balb (1898) pour la première fois, il s'agissait de gonothèques mâles. Les échantillons du Mozambique étaient sexués ; les gonothèques mâles et femelles portées par des colonies distinctes sont semblables de forme et montrent des sillons longitudinaux comme l'indique Numim (1906) ; les gonothèques mâles sont moins larges et plus allongées que les femelles, parfois leur sommet concave est l^rement oblique, tandis qu'il est à angle droit chez les gonothèques femelles et à maturité il est ouvert et limité par une ligne sinueuse comme le représente NuTTiNO (1906, pi. XI fig. 2) pour son espèce S. Torreyi. Je n'ai pas observé les ondulations dorsales que Bale signale.
Dimensions :
Longueur des hydrothèques 420-470 \l
Largeur — (à l'orifice) 260-280 ^
Largeur des gonothèques 710-780 i* 840-910 \l
Longueur — 2,4-2,9 mm. 1,9-2,4 mm.
Localités. — Fort-Dauphin (M. Ferlus); Mozambique, 20-26 mètres (M. Heurtel).
Distribution géographique. — Griffith's Point; Port Stephens; Queenscliff; Port Phillip [Balb]. Sud de Pemambuco, 770 brasses [AllmÂn]. He Murray, détroit de Terres, 16-20 brasses [Kirkpatricîk (1890), p. 604], Iles HawaI [Nxrr- TiNG (1905), p. 948]. Hes Bermudes [Congdon (1907), p. 476].
Sertularella medlterranea Hartlaub.
Quelques petites colonies d'environ im centimètre» mais
348 AKMÂNDBILLÂBD
possédant tous le» x^araotéfes de Tespèce ; las dants internes sont .au nombre de trois ou quatre. ^ , . .
LooAtiTÉ. — Fort-Dauphin (M Perlus)
DiSTBiBxrriOK géoobaphiqtjb. — Bovigno, Méditerranée [Habtlaub]. Côte de Mauritanie [Billard (1906), p. 74].
Thuiaria intermpta Allman.
Thuiarift inUrru^ ÂLLUàS (iW)» p. 145, pi JCfl, flg. 8-10.
Les deux échantillons que j^ai examinés concordent avec l'espèce d'ALLMAK.et ne montrent que de faibles différences. Je n'ai pas observé but Thydrocaule les sillons longitudinaux étroits ^t serrés qui étaient peut-être dua à. la dessication subie par les exemplaires étudiés par cet auteur.
Chaque entre-nœud de l'hydrocaule supporte un ramule dans sa région . inférieure et trpis hydrothèques : deux du côté du ramule (dont une à l'aisselle) et la troisième de l'autre côté.
L'article basai des ramuleè n^est pas nettement séparé de l'apophyse de la tige. La séparation des entre-nœuds est moins marquée que dans l'espèce type. On compte le plus généralement 6, 6 et 7 paires d'hydrothèques par articles, mais on observe .encore les nombres, i, S, 9 ; le minimum que j'ai trouvé est une paire et le maximum 13 paires, mais tout à fait exceptionnellement. L'orifice de l'hydrothèque montre bien deux dents, ce qu'ÂLLMAN n'avait pu affirmer à cause de la mauvaise conservation de ses échantillons, et il est pourvu d'un opercule à deux valves.
DiMBKSIOKS.
La]:geur de l'hydrocaule 360-876 jx
Longueur des hydrothèques 610-700 \k
Largeur — (au milieu) 160-190 [l
Localité. — Mozambique, 20-26 m« (M. Heurtel).
DiSTBiBinnoN oliooBAFHiQUJB. -^ Australie [Allbian].
HYDROÏDES DE MADAGASCAB 349
Tbuiaria Haplestond (1) (Baie).
Sertularia MaplettonH Balb (1884), p. 70, id. ▼!, fkg. 4, pi. ZIX, fkg. 2. Sertutaria bideiu Bale (1884), p. 70» pU vi» flg. 6, pU zix, fkg. 1.
Les échantillons de Madagascar répondent par tous leurs caractères à l'espèce de Balb, mais plus particulièrement au Seritdaria bidena, mais comme le nom de Thuiaria hidena a été antérieurement donné par Allman (1876), je désigne cette espèce sous le nom de 8, Mapleatonei, qbx je crois que les caractères entre le Seritdaria hidena et le 8, Mapleatonei ne sont pas suffisamment tranchés pour en faire deux espèces différentes.
J'indiquerai seulement certains détails que cet auteur ne signale pas.
La base des colonies est formée d'articles lisses, n'ayant jamais porté d'hydrothèques. Cette partie basale est plus ou moins longue comn\e on peut le voir d'après les photographies (fig. 2, 3, 4, 5, 6), quelquefois elle est extrêmement longue, atteignant jusqu'à 85 millimètres pour une colonie de hauteur totale égale à 100 milUmètres (fig. 4) et puisqu'elle est dépourvue de toute trace d'hydrothèques on doit penser qu'elle possède un accroissement propre ; ce fait a son importance, car il est assez rare, sinon unique chez les Hydroîdes. La longueur des articles basaux est également variable ; dans les colonies que j'ai examinées, elle était comprise entre 1 millimètre et 8,5 mip.
Cette partie dépourvue d'hydrothèques est toujours séparée de celle qui en porte, soit par une ligne oblique, soit par un ou deux articles délimités par des hgnes obliques. La longueur de ces articles est comprise entre 0,65 mm. et 1)3 mm«
(1) Je fait entrer cette espèce dans le genre Thuiaria, les hydiotbèqaes n'étant pas strictement opposées, mais snbopposées et les articles portant on nombre variable de paires d'hydrothèques. Je ne me fais cependant pas d'iUosion snr ce que la distinction entre les genres Sertularia et Tftaiisriaad'artillcie]!, mais elle est opmmodçpoar établir one coupait dan» le grand genre Ser* taiaria ; les termes extrêmes sont nettement tranchés tandis qu'à la limite on tronve des formes de passage et le Tktriariti kiémi en est nn exemple.
350 ÂBMÂNDBILLÂBD
Les colonies sont simples (fig. 2, 3, 4) ou peu ramifiées, (fig. 6) ; la figure 6 représente le maximum de ramification que j*ai observé.
Les hydrothèques montrent la petite saillie interne et dorsale signalée par Balb au-dessous du milieu de Thydrothèque (fig. v, s), mais de plus elles en \r* montrent souvent trois autres : une assez forte (ê*) située immédiatement au-dessous de Porifioe "de Phydrothèque et deux autres («") placées cote à cote sur la face opposée à un niveau un peu -s inférieur.
tTai compté au maximum six paires d'hydro-
Fio. T. — • TMaritt MapUtUntH (Baie) $, i\ ê*\ sailUet thèqUCS SUT Un même ioteniM da péiisarqae. . , •■ i
article des ramules, au lieu de quatre paires comme l'indique Balb.
Dimensions :
Longueur de la partie externe des hydrothèques. . 255-340 pL
— — Ubre — .. 175-240 ji
— — soudée — 175-200 ji
Largeur des hydrothèques (à la base) 65- 80 |x
Litervalle entre deux hydrothèques successives
des ramules 160-230 jx
Largeur des articles des ramules 110-190 (i
— — basaux de l'hydrocaule 350-450 [k
Localité. — Fort-Dauphin (M. Ferlus).
DiSTBiBimoN GÉ00RAPHIQT7B. — Pottlaud; Quecnscliff ; Williamstown [Bale]. Victoria [Mabktanneb (1890), p. 231; SertuUma JUapleatonei].
HYDROÏDES DE MADAGASCAR 361
Idia pristis Lamouroux.
Idia prittit Laxouroitx (ISIt), p. 200^ pl. V, flg. 5, a, B, C, D, E. Idia prUtii Bals (I8M), p. 11.% pl. vn. flg. 1. 2. Idia fm$Hi AUICAN (IM8), p. 85, pl. xxxix, flg. 1, 10 Idia priMis Balb (I8f3), p. 104, pl. IV, flg. 4, 5.
Malgré un examen très minutieux je n'ai pas observé tout à fait les mêmes rapports qu'ALLMAN en ce qui concerne les cavités de Thydrocaule. Chaque hydrothèque est très profonde et sa partie proximale, dans laquelle l'hydranthe peut se retirer se prolonge dorsalement derrière la cavité de Phydrothèque située immédiatement au-dessous ; cette partie correspond à la chambre antérieure d'ALLMAN, mais il n'y a pas deux diverticules un inférieur et un supérieur, comme l'indique le dessin d'ALLMAN (pl. xxxix, fig. 5), dans lequel la cavité de Phydrothèque débouche vers le milieu de la chambre antérieure. Comme les hydrothèques sont alternes, la coupe montre seulement quatre cavités [au Ueu de cinq figurées dans le dessin d'ALLMAN (fig. 8)j : deux antérieures, une moyenne, dorsale par rapport à l'une des premières (chambre antérieure d'ALLMAN) et la cavité postérieure commune. Ces rapports ne sont valables que pour les ramules et n'existent naturellement pas dans Phydrocaule où les hydrothèques sont très distantes.
Somme toute, la disposition des hydrothèques est la même que dans le genre Thuùma, avec cette différence toutefois que dans les ramules les hydrothèques empiètent les unes sur les autres. D'autre part la forme de l'orifice hydrothécal, la présence d'un opercule adcaulinaire sont des caractères du genre Diphctsia, La forme des gonothèques est également assez particulière aussi conserverai-je le genre Idia en le plaçant d'ailleurs dans la famille des Sertviariidœ, dont il ne saurait être détaché.
Je ne crois pas qu'il y ait lieu de séparer, comme le voudrait Campsnhausbk (1897), l'espèce de Balb et l'espèce d'ALLMAN qui sont pour moi identiques.
AECH. DE ZOOL. IIP. IT OÈH» — 4* ■BRII. — T. TH. — (VUl}* ^7
Je signalerai une anomalie curienBe consécutive d'une régénération : après rupture l'hydrocaule avait régénéré la partie supérieure de la colonie ; les deux premiers ramules audessus de la rupture ont leur face ventrale tournée du même côté que ceux de la partie inférieure ancienne, mais tous les autres situés au-dessus de ceux-ci sont orientés en sens inverse sans qu'il y ait trace de torsion accidentelle à leur base.
Localité. — Macalonga, 22 mètres (M. Heurtel).
Distribution géographique. — Mers de l'Australie (La- MOUROUx). Canal du Prince de Galles, détroit de Torres, 9 brasses ; au large de l'île Cumberland, 27 brasses [Busk (1862), p. 388]. Détroit de Torres (von Lbndbnfbld (1884), p. 914, pi. XLi, fig. 6-8, Diphasia rectangtUaris]. Ile Fitzroy, 12 brasses ; passage Albany, 9 brasses ; Port Molle, 16 brasses ; Port Curtis, Pointe de GriflSth [Bale (1884)]. Au large de Bahia, probablement 10-20 brasses [Allman]. Pormose, Singapore, Philippines [Marktanner (1890), p. 280] Archipel Mergui [Hincks (1889), p. 134]. Temate [Campbn- HAUSBN (1897), p. 311]. Ile Thursday [Wbltner (1900), p. 687]. Océan Indien ; Détroit de Gaspar, 6-10 brasses [Ja- DERHOLM (1908), p. 288]. Ceylan [Thornbly (1904), p. 120). Maldives, 26-38 brasses [Borradaile (1905), p. 842].
Sertularia aeanthostoma Bale.
Strtularia aeanthostoma Bale (1881), p. 11, pi. xn, flg. 4. SeHukuia aeanthostoma Balb (1884), p. 85, pi. IT, flg. 7, 8.
Les échantillons provenant de Madagascar répondent point pour point à la description de Balb, sauf que le repli qui con tinue la saillie du périsarque située du côté interne et qui s'étend sur toute la largeur de Thydrothèque de l'espèce type n'existe pas. Je ferai remarquer que les ramules débutent toujours par un court article basai, l'article qui suit oflEre d'une façon constante une hydrothèque seulement, toujours située en dessous ; l'hydrothèque supérieure ne s'est pas dé-
veloppée par suite sans doute du manque de place : l'angle aigu formé par le ramule et la tige étant en grande partie occupé déjà par l'hydrothèque caulinaire à la base de laquelle est né le ramule.
Ces ramules se détachent régulièrement deux par deux à la même hauteur, je n'ai pas observé d'exception. En général entre deux paires de ramilles on compte trois paires d'hydrothèques mais cette règle soufiFre quelques exceptions. Sur cinquante colonies comportant un nombre variable d'entre-nœuds, j'ai observé :
3 entre-nœuds avec une paire d'hydrothèques 6 — — deux paires —
16 — — quatre — —
1 — - cinq — —
1 — -- six —
1 — — huit — —
Ainsi on trouve assez fréquemment des entre-nœuds avec quatre paires d'hydrothèques, ceux avec deux paires sont plus rares et les autres nombres sont tout à fait exceptionnels.
Certaines irrégularités sont dues à des cassures suivies de régénération et l'on trouve toujours, au-dessus de la cassure, un court article de réparation suivi d'un court article supplémentaire (136-270 \k) sans hydrothèques, puis un ou deux articles hydrothécaux normaux, au-dessous de l'origine de la paire de ramules.
Les hydrothèques sont en général disposées par paires et ce n'est que tout à fait exceptionnellement (1 fois sur les 60 colonies examinées) que j'ai rencontré deux articles successifs mimis seulement d'une hydrothèque, et encore à un examen attentif on reconnaissait qu'il y avait eu cassure suivie de réparation.
Enfin, j'ajouterai que la base des colonies présente im nombre variable d'articles sans hydrothèques; généralement
au-dessous de la première paire de ramules existe une seule paire d'hydrothèques ; parfois on en trouve deux.
Dimensions :
Longueur de la partie externe des hydrothèques. 270-310 jx
— — libre — . 160-200 |a
— — soudée — . 200-240 ;jl
Largeur des hydrothèques (à l'orifice) 190-230 ji.
Longueur des articles des ramules 360-405 jx
— — de la tige 430-510 '^
— — basaux des ramules 190-216 ;jl
Localité. — Fort-Dauphin (M. Ferlus et M. AUuaud).] Distribution géographique. — Robe ; Belfast (Bale).
Sertularia distans (Lamouroux) (1).
Dvnamena dittatu Lamouroux (1810, p. 180^ pi. iv, flg. ].
Il s'agit de petites colonies dont la taille ne dépasse pas cinq millimètres. Les intervalles entre les paires d'hydrothèques sont d'assez faible longueur variant entre 176 et 440 [l.
Localité. — Mozambique, sur le Thuiaria interrupta, ou sur de petits cailloux, 20-26 m. (M. Heurtel).
Distribution géographique. — Océan Atlantique [Lamouroux]. Toulon, Alexandrie [Audoin (1809), p. 243 et (1828), p. 76, pi. XIV, fig. 1, Dynamena distans Lamx.]. Côtes d'Angleterre [Hincks (1868), p. 262, pi. xvi, fig. 9-10, Sertularia gracilis'HiSLQS,], Au large de Tenessee Reef, 21 brasses [ALLBiAK (1877), p. 26, pi. xvi, fig. 9-10, Sertularia distans n. sp.]. Près des îles Tortugas, golfe de Mexico, 36 brasses [Clarke (1879), p. 249, âf. distans A\\m.]. Williamstown [Bale (1884), p. 82, pi. V, fig. 4-6, pi. XIX, fig. 16, S, tennis^. Mer des Sargasses [Maretanner (1890) p. 239, Taf. v, fig. 2-2 a, Dynamena distans Allm. et Jaderholm (1895), p. 12, Sertur
(1) Voir pour U synonjrmie oompldU mon mémoire sur let HydroIdM du t TravAilleur « et du « TftUaman > (Iftr).
HYDRQIdES de MADAGASCAR 366
laria gracUis]. St.-Malo, Rovigno [Marktannbr (1890), p. 240, Taf. V, fig. 3, et Schneider (1897), p. 484, Dynamena gracUis]. Méditerranée [Marktannbr (1890), p. 242, Taf. v, fig. 5, 6 a, et Schneider (1897), p. 484. D. mediterranea]. Amboise [Pictet (1898), p. 48, pi. ii, fig. 41, Sertularia gr<icilis]. Détroit de Pico Fayal, Açores [Pictet et Bedot (1900), p. 23, S, gracilis], Naushon, côte de Massachussets [Nutting (1904), p. 67, pi. m, fig. 10, S. gracilis]. Golfe de Mexico, sud de Terre Neuve, Plateau de Pourtalès [Nuttino (1904), p. 69. pi. V, fig. 6, S, pourtalesi]. Great Bahama Banks [Nutting (1904), p. 69, pi. v, fig. 6-7, S. Stookeyi]. Iles Gambier [Billard (1906), p. 334, S. gracilis]. Sud de Madère [Billard (1907), p. 187, fig. 10-11, S. distans (Lamx.)].
Pasythea quadridentata (Ellis et Solander) (1) var. Balei.
Sertularia quadridentata Elus et Solakdir (ITM), p. 67, Tab. ▼, fl«. g. G. Patytkea quadridentata Bals (1894), p. 112, pi. vn, fl«. 8. Paeythea quadridentata Bals (1888), p. 770, pL Xiv, fl«. 6^ 7. Paeyihea quadridentata Nuthno (Iff4), p. 75, pi. xm, flg. 4» 7.
Les exemplaires que j'ai examinés et dont la hauteur totale ne dépasse pas 1 cm., correspondent à la variété décrite et figurée par Bale (1888) ; un certain nombre de colonies ne diffèrent en rien d'un SerttUaria, en ce que les hydrothèques sont disposées régulièrement deux par deux sur toute la hauteur de Thydrocaule (fig. vi ^) ; d'autres* présentent cette même disposition dans la partie proximale sur une étendue plus ou moins grande, tandis que dans la partie distale les hydrothèques sont groupées par quatre, comme cela existe chez le Pasythea quadridentata typique (fig. vi B). En l'honneur de Bale je propose d'appeler cette variété Pasythea quadridentata Balei, en faisant remarquer qu'elle constitue im chaînon intermédiaire entre les Pasythea typiques et les vrais Sertularia.
On observe de distance en distance dans la région distale
(1) Poar U synonimie ancienne, je renvoie au travail de Bedot (IHI-I9M).
des lignes d'artioulations obliques, ayant vues de face la forme de deux cônes qui se pénètrent par leur pointe. Une semblable articulation sépare la partie basale dépourvue d'hydrothèques du reste de la colonie.
La partie libre des hydrothèques est un peu moins saillante que dans la variété figurée par Bale.
En général les hydrothèques sont contiguês du côté ventral et séparées du côté dorsal, mais dans la partie proximaie, les hydrothèques de chaque paire peuvent aussi être écartées du côté ventral et l'accolement augmente en s'éloignant de la base (fig. VI A,),
Localité. — Sur un Endendrium indéterminable l'étiquette ne porte pas d'indication de localité: mais l'échantil-
Fio. VI. — Patythea quadridetUata (Eli. et Sol.) var.
BaUi. A, colonie entière ; B, partie distale d'une Ion appartient à la même colonie plua développée. n .
collection rapportée de la côte de Mozambique et des régions voisines. (M. Heurtel).
Distribution géographique. — Près de l'île Ascension [Ellis et SoLANDER]. Ile Fitzroy; Port-Stephens [Bale (1884)].
HYDROIDES DE MADAGASCAR 367
Coogee ; Bondi [Bals (1888)]. Ooéan Atlantique [Mark- TANNBR (1890), p. 234] entre Eleuthera et Ldttle Cat Islands [NumNO (1904)]. Iles Hawaï [Nutting (1906), p. 949],
Dimensions (1) :
Longueur de la partie externe deshydrothèques (2) 280-310 ;x
— — libre — . . 176-200 [x
— — soudée — . . 270-310 [x Largeur des hydrothèques (à (Porifice) 106-120 jx
— — (à la base, côté ventral) 120-136 jx
Intervalle entre deux paires d'hydrothèques 160-300 |a
Largeur des entre-nœuds 120-216 ^l
Longueur de la partie basale 876-1226 (a
Diphasia pinaster (Ellis et Solander).
Sertularia piruuUr Elus et Soi:.Ain>n (ITM), p. 55, Tab. ti, fl«. B, ft. Diphatia pinatUr HnfOKS (IM8), p. 252; pi. L» flg. 1.
Il s'agit de petites colonies ne dépassant pas 1 cm. et fixées sur VHalicomaria gracilicatUis,
Localité. — Mozambique, 20 m. (M. Heurtel).
Distribution géographique. — Océan des Grandes Indes [Lamouroux (1821), p. 12, Tab. 6, 6, B, Dynamena pinaster], Hébrides [Norman (1866), p. 200, Sertularia pinaster]. Côtes d'Angleterre [Hincks (1868)]. Ile Melada, Adriatique [Hellbr (1868), p. 36, Dynamena pinaster]. DiflFérents points de l'Océan Atlantique, au large des côtes européennes depuis le Portugal jusqu'aux Shetland [Allman (1878), p. 470-471, Diphasia pinaster (3)]. A 7° 6' Long. W, au large de Nantes, à la même latitude. [Norman (1876), p. 173]. Au large de S. Antonio, îles du Cap Vert, 500 brasses [Quelch (1886), p. 6, Diphasia pinaster et var. arcvxUa], Açores 460 brasses [Allman (1888), p. 63, pi. XXX, fig. 2, 2 a-c], Eddystone [Bourne (1890),
(1) Ces dimeurions s'appliquent à U région où les hydrothèques sont disposées par paires.
(2) T compris U longueur des dents.
(S) Les auteurs qui suivent emploient tous les mêmes noms générique et spécifique.
p. 396]. Golfe de Gascogne et détroit de Pico-Fayal, 85-100 m. [PiCTBT et Bedot (1900), p. 24]. Cap Spartel, 112 m. ; rad du Golfe de Cadix, 60-126 m. ; îles du Cap-Vert, 105-580 m. [Billard (1907), p. 197]. Baie de Biscaye [Browne (1907),
Diphasia tetraglochina n. sp.
Les colonies sont très petites et ne dépassent pas 3,6 mm.;
les hydrothèqiies sont régulièrement disposées par paires (fig. vn) ; la partie libre est coudée presque à angle droit sur la partie soudée, elle est légèrement ascendante ; les hydrothèques d'une même paire sont accolées du côté ventral, tandis qu'elles sont légèrement écartées du côté dorsal que représente la figure.
Leur orifice est munie de quatre dents aiguës, qui ne sont pas implantées sur le bord même, mais en dehors. Les lignes d'articulation sont fortement obliques vues de profil,
et de face elles se présentent comme deux cônes aigus se
pénétrant l'un et l'autre par leur pointe.
Fiu. VU. — Diphatia tetraglochina n. sp.
Dimensions :
Longueur de la partie soudée des hydrothèques.
— — libre —
Largeur des hydrothèques (à l'orifice)
Longueur des articles hydrothécaux (1)
— de l'article basai