‹ Archives du diocèse de Chartres (volume 4)Chapitre 43 sur 63 · XI. Adam ob Bruiêrbs, 130%-1314, Ysabel sa femme · texte numérisé non relu

XI. Adam ob Bruiêrbs, 130%-1314, Ysabel sa femme

XII. Thomas 111, sire de Bruières le Châtel, 135ô, Jehan son frère. Marguerite de Bruières, sa sœur ou sa fille., avait épousé Guillaume, vidame de Chartres, et 1375.

XIII. Jran or Nfsi k et Adk oh Mailly qui vendirent leur château cl toutes ses dépendances au Chapitre de Notre-Dame de Chartres en 13(i5.

SAINT'LAZARE DE LÈVES

II. — Lèves au XII* siècle, i* Fondation db l'abbayb db Josapbat.

E(»i 1 uoY, archidiacre ou prévôt de Téo-lise callicdrale de Chartres, deuxième lils de Goslein IIÎ. sei«ïncur de Lè\es, clait à Home en lllfi. Il avait, dit In I('*u;eiide, fait

le vœu d'aller à Jérusalem, au îoml>euu liu Christ (1), quand un envoyé d» Chapitre de Chartres le rejoignit k Home pour lui annoncer snn t lf .. ! ion comme ëvèque, avec j)rière de revenir au [dus {ni prendre possession de son siège et assumer le gouvernement de son i^rlise.

Le nouvel élu va se jetpranx pierîs âu Pape. Celui-ci le reçut avec bienveillance, je relève de son vd u d'aller en Palestine, et lui confère lui uiènie la consécrnti(^n ('piscopale {2i. Mais ax ant de \v riMnover dans son tliocèse, il lui impose l oldi^ation d(^ (^)nsti uire près de Chartres un monastère de moines qui prieraient Dieu de le délier de sa promesse.

De retour, l'évèque s empressa de rem[)lir les désirs du Pape, et construisit l'abbaje non loin de son château,

(1; CeUe tradition est d'autant plus probable que quelques années plus tôt, en 1107, son frère Goslein IV, seigneur do Lève», était allé lui-même à Jérusalem et avant de partir avait fait son aumdae à i'abbave de Saint-Père, qui pdut t'.iidf t à faire son péli^nti ijç»' en Terre-Sainte lui donnait 2*) marcs d'argent : « Michi (îausiino, Jérusalem proHciscenU, dedcrunt XX marchas argent!. Il devait être de retour dana les premiers mois de 1110, car il est à ci tti" t'poqvif au pHl,ii-~ crprampf-, p'.t'^ âu roi I.duis N'I. avec le comte Tiiibault, témoin d'une donation ro^nlc en faveur de l'abbajre de Saint» Jean {(Jarfnlaîre Saint- Jean, eh. 18).

(2) Le pnpe Calixte II envojra aux chartrains une bulle où il affirme lutmémo ceUe fav eur frtite au nouvel évt"aue ; « FIcctum vestrum quem ad nos tronsmisistis, bénigne suscrpimus atque in cpiscopum, preestante Dumino. consecravimua. Quem conaecratum ad vos rémittente», etc. « CarM, de Sotn-Dame. ch. XXXVJ).

ÉGLISE ET PAROISSE

■Je

SAINT-LAXARK Dfi LÈVES

dtins lo domaine' paternel. De la terrasse du donjon, il vsi frappé d'une coïncidence : la vallée de Lèves, vis-à-vis tle Chartres lui semble rimai^e tulèle de la vallée du juixemcnt vis-à-vis de Jérusalem et il dr>nne à son abbaye le nom de Notre-Dame de Josaphat. pour exprimer sa piété à la Vierge, patronne de son église cathédrale, et rappeler sou pèlerinage inachevé vers la ville sainte.

Sans doute le prélat ne consigne point cette pensée de son àme reconnaissante dans les écrits et chartes de fondation, mats le choix du nom de Josaphat est à lui seul un témoignage suffisant; il n a pas été donné sans motif. La présence de Geoffroy à Rome n'est pas moins significative ; la ville des papes était le relai d'office sur la route de Jérusalem.

Goslein IV de Lèves, lui-même pèlerin de Jérusalem, seconda de tous ses efforts son frère pour cette pieuse fondation (i). Après avoir obtenu l'autorisation du roi, ils élevèrent rapidement les cloîtres et l'église. Du perron élevé de la demeure paternelle, les deux frères, unis dans une même pensée, pouvaient contempler les édifices monastiques et les religieux dans leurs cloîtres, s'unir à leurs prières, comme de nos jours encore les habitants de la maison moderne, élevée sur la base de la forteresse^ peuvent suivre dans leur lente promenade les vieillards de l'Asile d*Aligre qui remplace le monastère.

A Lèves, comme partout, la crosse de l'abbé, sous la» quelle il faisait si bon vivre, attira des habitants, à la grande joie^ des seigneurs.

Mais tout le territoire des deux côtés de TEare faisait

(I) Le rôle principal dans la fondation appartient sans aucun doute à l'évèque Geoffroy, car cest lut qui a pris l'initiative de la coostruction du noiuittèiv, c^est lui que 1e« noinw appellent leur fondateur, « fundatoris nostri*,son frère; le seigoeur Goslein IV, est aeiilenent un bienf^utcur indigne pprmottnnt de faire cette fondation sur 5nn patrimoine. » floslcmus de Leugis, frater Gaufridi, Carnotensis episcopi, fundatoris nostri... pretentem cedealam in auo fando fundari permittena. "

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partie de la paroisse de Téglise canoniale de St^Maurice au spirituel, et de la ville môme de Chartres, au temporel.*

Lèves, comme Champhol et Mainvilliers, etc., était partie intégrante de la cité chartraine (1).

Les chanoines de Saint- Maurice, dans la crainte de se voir dépouiller insensiblement de leurs droits. sur ce nouveau groupe d'habitants , s'adressèrent à l'Evéque. Le prélat daigna se rendre en plein chapitre de Saint-Maurice, et là, en présence du célèbre évêque du Mans, Hildebert de Lavardin, des abbés de Saint-Père et de Saint- Jean, et d'un grand nombre de chanoines de Notre-Dame, il s'engagea, au nom de ses moines, à n'exercer aucune juridiction sur les paroissiens de Saint-Maurice groupés à l'ombre de la nouvelle église. Toutefois le seigneur de Loves, son épouse, ses enfants pouvaient aller à l'église de leur choix.

D après celle convention, il paraît cr rlain que Lèves n'avait pas d'église paroissiale à cvilc epocjue, et n'était qu uii iiaaicau du Chartres, situe dans la circonscription de la paroisse Saint-Maurice.

La nouvelle colonie devint en peu de temps assez dense pour avoir un service régulier du culte; et sous peine de voir les habitants, au mépris do toutes défenses, se rendre à la nouvelle église abbatiale, prendre part à un culte régulier et solennel, les chanoines comprirent la nécessité de leur donner satisfaction et leur élevèrent une église à eux spéciale» mais dépendante de la paroisse.

(1) Le FovilU de i73S met encore au nombre des cure» de la ville de

Chartres et do la banlieue, au iiu'inc rang ijuo St-Ai^'iiaii. Stc-Foy rt St- Maurice ; Champhol. ie Coudra^. X^vet, Luoey, Luisant et MuinvilUert.

ÉGLISE ET PAROISSE

SAINT-LAZARK DK LfeVKS» I^LISIi KTI* HAROISSK

2* Prbmi6rb églisb paroissialb de Levés,

ANNBXB OB SaINT>MaITRICB : LIMITES DE LA PAROISSE

I nous examinons avec soin l'église actuelle de Lèves, nous remarcpierons du côté nortl une muraille en silex, percée de ([iiatre fenêtres en plein cintre, appuvée sur des contreforts à peine saillants, en pierres taillées, de ().7() de largeur sur 0.25 d*('paisseur. La fa (;a de est d'une ma(;onnerie idenlicpie; ajourée, en lias, par une porte éualernent romane, mais dont le tvmpan est une pierre de taille k)rmant linteau, et au-dessus d une fenêt re de même style cpie les premières. Trois tuitres fenêtres ont été' ouverl>'s de[)uis en ISS'.). f\'s fenêtres avaient 2 mètres 'iO de hauteur, sur (>5 tle largeur à 1 extérieur, pour sévaser considérablement à 1 intérieur, grâce k ré[)aisseur du mur; c'est tout ce (jui leste de la primitive église. C elle-ci, relativement restreinte, se terminait par un sanctuaire semi-ciriMilaire un [)eu moins large (pie la nef, et qui lui-même devait être érlairé par trois fenêtres ou triplet symliolitjue, comme nous le constaton,s dans ie.s «'gli^es voisines de Saint-Pret et de ,lou\'. éualement du XIl*" siècle et demeurées intactes.

Cette cha|)elle, dont la petite gravure ci-jointe donne une idée exacte, était élevée dans les d('pendances même du château de Lè\e>. et devait servir d'firtitoire privé aux seigneurs, qui, exempts de la juridiction paroissiale (1), pouvaient y faire exer-

(1) « Prêter Leugarum dominum ejusque uxorem et ftlios, qai *ui jaria »ant. » 'Abbé Métais, Cariai, de Jo»Mph»t, ch. II'.

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cer, pour eux et leurs familiers, toutes les cérémonies du culte, lis avaient le même privilège vis-à-vis de Téglise abbatiale. Cet oratoire fut transformé pour les habitants de Lèves en une chapelle de secours, comme annexe de l'église paroissiale de Saint- Maurice, en conséquence de la transaction de 1 12D. relatée ci^dessus, entre les chanoines et les religieux de Sainte» Marie de Josaphat, par laquelle « les moines n'interromperoient aulcunement l'office de la paroisse Saint-Lazare, et que le curé auroit droit sur les personnes qui demeureroient dans leur cour, exceptez ceux qui sont à pain et à pot, comme l'on dit d'ordinaire (1) ».

La chapelle avait été dédiée à saint Lazare, le premier ressuscité, par une connexion dHdées avec Josaphat« vallée de la Résurrection, qui avait donné son nom à Tabbaye.

Les seigneurs de Lèves y assurèrent le. service divin, car en 1208, Geoffroy, seigneur de Lèves, de concert avec Marguerite sa femme, et leurs enfants Goslein, Jean et Agnès, assurent « aux prêtres, de Saint-Maurice de Chartres une rente annuelle ,de 3 muids d'hybernage sur la dime de Berchère la Maingot » pour faire le service dans la chapelle de Lèves : « pro servicio in capella Leugarum faciendo ».

Ils donnent également un demi-muid d*hybernage à r Aumône de Lèves « Elemosine de Leugis ». 20 sous à l'ab* baye de Josapliat, le jour de lanniversaire de leur fils Philippe ; enfin un muid de môme grain à un clerc nommé Nicholas, qu'ils avaient auprès d'eux, sans doute pour leur oratoire privé (2).

Outre l'existence de l éiflise, cette charte précieuse nous ré vêle, à cette époque reculée, l'eta l)lissemen l d une .1 nnwne ou Chnrilt% véritable bureau de bienfaisance pour les pauvres.

(1) Savart, Histoire dé Saint•^^au^ir*, et C'arfal. il« /ofsjiAat, cb. II. 12) Ctrlulaire dt$ Vaux de Cernay, p. 170.

Aglisb et paroisse 31

Le service divin devait donc être célébré dans la chapelle de Lèves par les chanoines de Saint-Maurice. Pour satisfaire k cette obligation sacrée, « la paroisse Saint- Maurice avait deux curés, qui alternativement administroient Saint-Maurice et Saint-Lazare, chacun pendant une semaine ; et ils avoient à Lèves un vicaire qui demeuroit en la chapelle Saint-Lazare, lequel n'administrott les sacrements d'Extrême-Onction ni de mariage que par aveu de ses deux supérieurs et ne déli vroit aucun certificat ».

« Puis, le peuple augmentant, les deux curés s ad visèrent de desservir eux-mêmes et chnfi<;èrcnt tous les ans alternativement, jusqu'en l'an mil six cens vini^l-dcux, où le terme fut limité à trois ans, à cause de l'incommo dité des paroissiens qui ne cognoissoient sitost ses pasteurs qu ils les abandonnoient ; mais comme la nature se perfectionne dans la suite des temps, ainsi il en est des ouvrages de la ^zrAce. Messire Anthoinne Malletet messire Jean Pintard. désirans cognoistre chacun ses ouailles, comme de bons pasteurs, et pour coupper court à tous les différents qui pourroient* s'eslever dans les changements triennaires, fixèrent ces deux bénéfices de Saint- Maurice et de Saint-Lazare de Lèves, du consentement du Chapitre, avec rappr()l)ation de Monseigneur l'évesque de Chartres, le tout confirmé par sentence du parlement, que les deux cures demeureroient divisées, le 4 de janvier 1670 (1). )>

Le même autour nous donne les limites de la paroisse dans ces tem[)s reculés : « La juridiction du curé de Saint- Lazare s'estend sur le bourg de Lèves, Chavannes, !a Roussière, le Bois de Lèves, la Ravaudièré, Gorget. Longsaulx, le Mousseau, partie d'0uarviile(2). Outre qu'il a tous

(1) Savart, Histoire de Sàini'.\I»uri(e

(2) Le chapitre Saiat-Maurice avait aussi droit de justice, haute et basse •ur tout ce territoire, euquel rhistorfen, dm» un «ntre passage, ^mite la

Mihoue, qui aurait été éfralemcnt de In paroisse de LèVCS et qui dépend au jourdliui de Cbamphol, puisSeresville et Levesville.

HAtNr«I.A/AltK DK tKVKS

les droits curiauK dans la paroissP; le curé peut porter l'aumusse fpartic des ornements du chanoine), assister au chapitre, et reçoit les distributions comme ancien chanoine <ie l'égKse Saint-Maurice. Il entretient un vicaire avec lui pour l'administration des sacrements, d'autant que la paroisse est éi^alle à celle de Saint-Maurice, b

En un mot, d'abord simple chapelle de secours, puis annexe de Saint-Maurice, l'église de Lèves ne fut pleinement érigée en paroisse indépendante qu'en 1070.

Nous trouverons la preuve de ces modifications dans la liste des curés.

Les limites indiquées ne furent pas stables. Gorget. pourtant si rapproché de Lèves, «en a été détaché à une époque relativement récente. Les registres de catholicité, aux XVn* et XVIII" siècles, contiennent plusieurs ma^ riages de jeunes filles habitant ce hameau. Le Pouîllé de 1738 place -le château de Gorget, Crèches ou Craches, dans la dépendance de Lèves. Gorget est actuellement de Saint-Prest (1).

La Mihoue fut annexée à* Champhol, dont tout le territoire dans Torigine était également sous la juridiction du chapitre Saint-Maurice, et fut tardivement érigé en paroisse.

Séré ville avait une chapelle de secours dédiée à la Madeleine. Cette circonstance indique bien une union intime avec la paroisse de Saint« Lazare, catégoriquement affirmée par Thistorién de Saint-Maurice. A ce titre nous pouvons relater ici une particularité relative à cette chapelle dont il n*existe plus aucune trace.

« Le chapelain de la chapelle de la Magdeleine de Sé* révilte. autrefois bastie dans le village de Séré vil le, devait

(Ij lei L'en*» dp î.ëvps nr «pmhlrnt pnsHvoir sympathisé avrc leurs

vuisint t'I ifs appelaient tes fourmis rouge» de Saiitt-l'rest ; \e venin de ces insecte* Mant plua cuisant que celui des fourmis noires. Ils n'étaient pas plus l Ii.'i I it.'iijli s pour It's " b.ihuts di* Mninviiiiprs , sur inKn dnniu' \>i\r Henri IV pendant le siège de 1591 : un paysan lui ayant apporté un bahut pour un meuble utile qu'il avait r4?c1amé.

ÉGLISE ET PAROISSE

être présente au Chapitre de Sdint-Maurice et esleu par les habitans dud. village comme estans les principaux fondateurs d'icelle prieuré. Icelluy chapellain estoit obligé d'assister à la paroisse Saint-Maurice les fêtes et dimanches, toutesfois il estoit entretenu de messes dans sa prieuré de la Ma<;(ieleine, laquelle n'a voit aucun autre revenu, et a esté abat ue pendant les guerres. Le sieur de Brissonnel en tit transférer l'image dans son chasteau de Levesville, où il y lit ériger un autel qui est encore à présent. C'est pourquoi le sieur de Maissac, sgr de Levesville. |H étend exemption desdismes envers le Chapitre Saint-Maurice, disan par antiens filtres tjue icelle chapelle avoit esté bastie du consentement des chevèciers. chanoines et curés, pour le soulagement de la paroisse Saint- Maurice, sur la terre de I,evesville, qui estoit d'icelle paroisse, par soniptice rendue le 13 de mars l'an 1071 , ! . »

Par piété illiale, nous devons dire un mot de l'église Snint-Maurice, qui fut jusqu'en 1670 le cheMieu de la paroisse.

Fondée par S. £man, elle était située dans la rue du Bourgneuf, à gauche, en sortant de Chartres. Son emplacement est reconnaissable à un mur ancien surmonté par un cordon de pierres taillées en larmier. Détruite au Xill'' siècle, elle fut alors entièrement reconstruite. Elle était desservie par un collège de plusieurs chanoines, dont Tua comme nous l'avons dit, était curé de l'annexe de Saint-Lazare de Lèves, tout en conservant son droit aux insignes canoniaux.

Cette église était réputée par un pèlerinage à S. Biaise dont le corps reposait dans une crypte, avec ceux de S. Eman et de S. Pellegrîn. La gravure ci-jointe (page 27}, copie d'une peinture conservée au musée de Chartres» en donne une idée exacte, et représente un miracle obtenu par

(1) La fête do la Madc-îcino di.\. nuc la fotc patronale populaire de Lèves. Serait-ce par &uiie de cette antique uaion de Sercville avec sun chef* lieu.

SAINT-UWZARK DK LÈVES

l'intervention de la sainte Vierge, en présence de Cardin Binet, curé de Saint-Maurice en avril 1574. L'enfant de Jacquette Maran, fervente catholique, et de Jehan Dubois, dit le Nattier vert, protestant, fut rendu k la vie ; son père, touché de cette faveur dtvinr se convertit au catholicisme et fonda la confrérie de Notre-Dame de Liesse. La représentation de l'église semble exacte, et telle qu'elle devait être après le siège de 1568, le prince de Gondé ayant alors détruit la flèche qui surmontait la tour pour y placer ses canons.

Détruite à la Révolution, elle a complètement dispara avec sa crypte et -sur son emplacement s'élèvent des maisons modernes.

SAINT-I A/ARE DE LFVES li')

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