‹ Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles (volume 2)Chapitre 87 sur 141 · const. e · texte numérisé non relu

const. e

pour ^ = 0 on a x^ = 0, donc const. zz: — de sorte que N P

x^ apres t' sec, z= ^ (1 — e~ ^')

et

après t sec, = ^ (1 — ou

fl v

Lors du premier rebroussement de l’aimant on a donc X z= ~ (1 — e- à t') e~ {T, - 1'),

OU

/ hf\

X = p[\--^y\+ht')

ou encore

par conséquent

Comme première approximation, on peut poser T, :i= Tq g» de sorte qu’il vient finalement

p=zXe^^ T.

De même, dans les expressions pour X.^ — Xj et Xg — Xj, on a employé, au lieu de Tj, et Tg, respectivement T, 2 T, 3 T, — le temps d’oscillation ordinaire.

Il reste à déterminer h, (7 et T, vu que m et n peuvent être calculés à l’aide du décrément logarithmique X et de T :

T=-— X=:nT.

Pour trouver /i, des lectures furent faites, à des moments déterminés , durànt le lent retour à la position originelle ; si , aux temps Qi 1 2-, ont été observées les déviations x' et a?",

fl?" = C e—

on a

272 H. HÂGA. DÉTERMINATIOîf DES VARIATIONS THER-

où t est l’instant du premier rebroussement. On déduit de là:

log x' — log x"

(«2 — i,) loge'

C se trouve au moyen des expressions pour x^ et a:, ;

par soustraction on obtient:

yi ^ __

T, enfin, a été trouvé de la manière connue: on pouvait employer ici la méthode de rejet , en donnant à un moment déterminé la secousse d’induction , rejetant un certain nombre de fois et déterminant le moment où l’aimant passait par la position d’équilibre. Du nombre des rejets opérés, on déduit facilement la valeur de T, ^

h. Expériences. ■

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