‹ Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles (volume 3)Chapitre 20 sur 107 · VV · texte numérisé non relu

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En outre, à propos des expériences X et XI, on trouve noté que, après la production de l’hypérémie, de la lymphe s’écoula de la plaie par quelques petits vaisseaux entamés, de sorte que les chiffres donnés doivent encore être estimés un peu trop faibles.

Lorsque, par ocelusion des veines, le sang était arrêté dans la patte, l'influence d’un accroissement d’afflux sanguin, provoqué au moyen de la section des nerfs vasculaires, se manifestait très clairement, ainsi qu’on pouvait d’ailleurs le prévoir après les expériences déjà faites à ce sujet par M. Ranvier. Le renforcement du courant lymphatique se laissait bien observer sans équivoque après la seule occlusion des veines, mais il était toujours beaucoup plus considérable lorsque l'arrêt du sang concourait avec une hypérémie artérielle.

M. Emminghaus s'attache surtout à ce dernier résultat, à tel point que finalement il semble ne plus tenir aucun compte

du renforcement qu’il avait constaté dans le courant lymphatique à la suite d’une hypérémie active non accompagnée de l'arrêt du sang. ,Des expériences pratiquées sur la patte du chien, on peut conclure”, dit-il à la fin de son Mémoire, ,que la lymphe exprimée est simplement restituée, et cela indépendamment de la circonstance que les artères, qui se rendent à la région exprimée, apportent le sang en quantité anormalement grande ou anormalement petite. Si, au contraire, un obstacle s'oppose à l’écoulement du sang veineux, la production de la lymphe sera, il est vrai, augmentée dans tous les cas; mais la mesure de cette augmentation. dépendra alors essentiellement de l’état de la paroi artérielle, la sécrétion étant notablement accrue lorsque les artères dilatées amènent le sang en plus grande abondance”.

Aiïnsi s'explique, jusqu’à un certain point, que les recherches de M. Emminghaus soient continuellement citées, tout comme celle de M. Paschutin, pour prouver que le courant lymphatique est indépendant de l’hypérémie active, bien que les expériences de M. Emminghaus ne puissent, à coup sûr, être considérées comme un argument en faveur de cette indépendance. * à

Parmi les auteurs faisant autorité, c’est surtout M. Cohnheim qui a complètement assimilé les résultats de M. Emminghaus à ceux de M. Paschutin.

Il est vrai que, dans la seconde édition de ses Vorlesungen über allgemeine Pathologie, il se prononce à cet égard moins catégoriquement que dans la première. Tandis que, en 1877, parlant d’un organe affecté d’hypérémie active, il affirme que ,Sa turgescence est plus grande que dans l’état normal à cause de la réplétion plus forte de tous ses vaisseaux, et rien qu’à cause de cela” !), il dit en 1882, à ce même sujet: ,Quant à savoir si cette turgescence est aussi due en partie à un accroissement de la production de la lymphe, c’est une ques-

1) Vort. üb. allg. Pathol., 1877, p. 105.

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tion à laquelle, autant que je puisse voir, on ne saurait encore faire une réponse définitive.” !).

La raison de ce doute est indiquée quelques lignes plus loin. Au lieu de l'affirmation formelle, faite dans la première édition, de l’absence de tout renforcement du courant lymphatique, en cas de dilatation même la plus forte des vaisseaux de la langue sous l’influence de l’irritation du nerf lingual, on lit maintenant: ,Ïl est peut-être nécessaire d'établir quelques réserves, avant de proclamer la complète indépendânce de la production lymphatique par rapport à l’état de réplétion des artères. Il y a une place, au moins, où l’influence des vaso-dilatateurs sur la production de la lymphe se laisse démontrer de la manière la plus frappante. Lorsque, le nerf lingual du chien étant sectionné, on irrite pendant quelque temps le bout périphérique, au moyen de courants d’induction de force lentement croissante, la violente hypérémie qui envahit rapidement la moitié correspondante de la langue s’accompagne d’un œdème prononcé, lequel devient visible à l’œil nu environ dix minutes après le commencement de l’irritation, puis augmente d’une manière continue, jusqu'à un volume très considérable, dans les dix minutes suivantes. Cette expérience très intéressante, dont Je dois la connaissance à une obligeante communication de M. Ostroumoff, est bien propre -à faire doutèr que toutes les congestions, n'importe les conditions qui les déterminent, soient équivalentes sous le rapport de la production de la lymphe”.

Mais, plus loin ?), M. Cohnheim parle de ce fait comme s’il était entièrement isolé et ne pouvait donner lieu à aucune conclusion générale, et 1l dit: ,la congestion artérielle, qui augmente incontestablement, quoique à un moindre degré que le refoulement veineux, la pression dans les capillaires, est sans la moindre influence sur la transsudation dans la partie correspondante.”

1) Ibid, 2e éd., p 134.

2) 1, c., 2e éd., pag. 493.

M. Cohnheim lui-même ne communique pas, que je sache, d'expériences qui lui auraient montré que la section du nerf sciatique n’a aucun effet sur le courant lymphatique de la jambe. Maïs une expérience de ce genre, exécutée dans son laboratoire, a été mentionnée par M. Jankowski !). Celui-ci trancha le nerf sciatique au côté droit d’un chien de chasse bien nourri, puis commença, deux heures après, à déterminer l'écoulement de la lymphe, simultanément aux deux pattes de derrière. Il trouva que la patte paralysée fournissait même un peu moins de lymphe que la patte restée intacte. Maïs la différence était trop petite pour qu'il y eût à en tenir compte. M. Jankowski ne donne toutefois aucune indication au sujet de la température des pattes postérieures de l’animal soumis à l’expérience, de sorte qu’il n’est nullement certain que la tonicité des petites artères fût réellement, dans la patte paralysée, plus faible que dans l’autre. A raison de cette lacune, la valeur de l'expérience devierit très problématique.

Si l’on devait réellement admettre que, dans les circonstances normales, la production de la lymphe est indépendante de la pression du sang dans les artérioles, cela susciterait une sérieuse difficulté pour l’explication de la formation de l'humeur nourricière; d'autant plus que, en fait, une augmentation très sensible de l’excrétion lymphatique sous l’influence d’une hypérémie active a été reconnue, par M. Emminghaus en cas d’arrêt simultané du courant veineux, par M. Jankowski en cas d’inflammation et d’hydrémie.

Faudrait-il donc supposer, avec M. Jankowski, que, dans les conditions mentionnées en dernier lieu, ,la suppression de l’inneryation affecte les parois des vaisseaux sanguins d’une manière encore inconnue jusqu’ic1” ?)? L'histoire de la névropathologie fournit assez de raisons pour n’accueillir qu'avec prudence de semblables hypothèses.

1) Virchow’s Archiv, T. XCIII, p. 264.

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On pourrait encore songer à une explication que M. Cohnheim a déjà indiquée pour rendre compte de la faible proportion des matières solides dans la lymphe en cas d’obstacle au cours du sang. M. Runeberg avait trouvé, en effet, que lorsque des liquides sont filtrés sous pression constante à travers différentes membranes, la perméabilité de ces membranes diminue peu à peu, et que, après une filtration longtemps continuée sous pression assez forte, une augmentation de pression ne produit plus, ou presque plus, d’accroissement dans la vitesse de filtration !). Il serait donc concevable que, sous l’influence de la pression continue du sang, les capillaires se trouvassent dans les mêmes conditions que les membranes de Runeberg, qui avaient pendant longtemps et sans interruption livré passage à un liquide albuminifère sous pression constante, et chez lesquelles l’accroissement de la pression n’ajoutait plus rien à l’activité de la filtration. Dans cette hypothèse, lorsque à raison de l’hypérémie active la pression s’élève dans les capillaires, la sécrétion de la lymphe resterait la même, parce que l’accroissement de la pression serait contre-balancé par la diminution, due à cette pression même, de la perméa--bilité des parois vasculaires. Le renforcement que le courant lymphatique éprouve, sous l’influence de la section du nerf sciatique, en cas d’inflammation, d’obstacle au cours du sang veineux ou d’hydrémie, se laisserait alors expliquer peut-être par une modification de l’état des parois vasculaires, laquelle serait occasionnée dans le premier cas par la cause inflammatoire elle-même, dans le second par le ralentissement de la circulation sanguine, et dans le troisième par la composition anormale du sang. '

Mais il ne pouvait plus être question d’une pareille explication lorsque M. van Beek eut montré que, dans les expériences de Runeberg, le changement de perméabilité des membranes employées, sous l’influence de la pression ; devait être attribué

1) Archiv der Heilk., année 18, p. 1.

à leur structure fibreuse, et que les résultats obtenus par cet auteur n'étaient donc en aucun cas applicables à la filtration de l’humeur nourricière à travers les parois des vaisseaux sanguins 1).

Au reste, pourquoi chercher l’explication d’un phénomène qui lui-même ne pouvait encore nullement être réputé certain ? Les rechérches de M. Paschutin, nous l’avons vu plus haut, ne sauraient être regardées comme décisives, et d’autres expériences, faites dans une région où l’on était à même de régir l’apport du sang à toute la partie dont on recueillait la lymphe, avaient donné des résultats qui certes ne fournissaient pas un appui solide à l’opinion de MM. Paschutin et Cohnheim. M. Tomsa ?) vit diminuer le courant lymphatique du cordon spermatique, chaque fois qu’il abaïissait la pression artérielle en rétrécissant la cavité du ventricule droit du cœur. M. Emminghaus ne trouva dans aucune de ses cinq expériences, après avoir excité l’hypérémie active de la patte , un affaiblissement durable du courant lymphatique, mais bien quelque accroissement, si léger qu’il fût. M. Jankowski ne mentionne qu'une seule expérience de ce genre, et il en obtint un résultat négatif; mais il ne fournit pas la preuve que . l’afflux du sang, dans la patte à nerf sciatique coupé, était plus grand que dans la patte non lésée. Or cette preuve, — résultant de l'élévation de la température du pied, — on est en droit de l’exiger, parce que très souvent, dans une patte sur laquelle à été pratiquée une opération telle que l’introduction d’un petit tube dans un vaisseau lymphatique, on peut observer une forte hypérémie active, même sans que le tronc du sciatique ait été touché. En outre, chez des chiens empoisonnés par l’opium ou le curare, et placés dans une encéinte à température élevée, ce qui, on le sait, détermine l’hypérémie générale de la peau, M. Paschutin constata une

1) Arch. néerl., T. XIX, p. 241.

2) Sitzungsber. d. Wien. Akad., Math.-nat. Cl. T, XLVI.

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augmentation très sensible dans la quantité de la Ilymphe qui s’écoulait du tronc brachial. Mais dès que, par section de la moelle cervicale, la connexion était détruite entre les vaisseaux cutanés et le système nerveux central, l’échauffement perdait toute influence sur le courant lymphatique.

M. Cohnheim n'était done pas en droit de regarder comme entièrement isolé le fait sur lequel M. Ostroumoff avait appelé son attention, et cela d’autant moins qu’il y a encore une autre région vasculaire, celle de l’œil , où différents observateurs ont cru pouvoir constater une augmentation de l’exsudation des vaisseaux sanguins, à la suite d’une augmentation de l’apport du sang.

M. Chabbas !), spécialement, avait montré que les résultats | de M. Paschutin et de M. Emminghaus, résultats que lui aussi identifie complètement entre eux, ne pouvaient prétendre à une validité générale; il avait, en effet, vu augmenter la sécrétion de l’humeur aqueuse chaque fois qu’il élevait la pression du sang artériel, non seulement lorsque cette élévation était provoquée par l’instillation de nicotine dans le sac conjonctival (cas où l’on devrait peut-être penser plutôt à une augmentation de la perméabilité des parois vasculaires sous l'influence du poison), mais aussi quand il renforçait l’afflux du $ang à l'œil en liant, au-dessus du diaphragme, l'aorte descendante. |

Ensuite M. Jesner ?), en 1880, c’est-à-dire encore deux années avant la publication de l’ouvrage de M. Cohnheim, avait également trouvé que la sécrétion de l’humeur aqueuse devient plus abondante, non seulement quand on élève la pression du sang dans l’œil, mais aussi lorsque, la pression du sang restant la même, on abaisse la pression intra-oculaire.

Les recherches de ces deux auteurs ont suscité quelques critiques de la part de M. Dogiel ‘), mais ces critiques portent

1) Pflüger’s Archiv, T. XVI, p. 143.

2) Ibid, T XXII, p, 14.

3) Pflüger’s Archiv, T. XIX, p. 885; T. XXIIT, p. 536,

principalement sur des points ayant rapport à la composition, non à la quantité du liquide excrété. Le doute émis par M. Dogiel, à savoir si l’humeur aqueuse doit bien être considérée comme de la lymphe, n’est probablement pas partagé par beaucoup de physiologistes.

M. Schultén, qui a fait paraître récemment une communication détaillée sur la circulation dans l’œil et dans le cerveau, dit seulement, à propos des recherches de M. Chabbas et de M. Jesner, que les méthodes employées par eux n'étaient pas exemptes de sources d'erreurs; mais 1l ne motive pas cette assertion !). |

Dans cet état des choses, nous avons cru ne pas faire un travail inutile en soumettant la question à un nouvel examen, et notamment, parce qu’on pouvait espérer obtenir ainsi les résultats les plus nets, en répétant Les expériences de M. Emminghaus. Il était possible que, dans celles de ces expériences où le renforcement du courant lymphatique fut insignifiant ou nul, l’hypérémie active n’eût pas été assez intense, et qu’il apparaîtrait constamment si l’on abaïissait autant que possible la tonicité des petites artères, en ne se bornant pas à couper le nerf sciatique, mais en le tailladant, suivant le précepte de M. Goltz.

Toutes nos expériences ont été pratiquées sur des chiens de grande taille. Chez de petits animaux, les vaisseaux lymphatiques de la patte postérieure sont trop étroits pour qu’on puisse y introduire un tube n’opposant pas une trop grande résistance au mouvement du liquide. Les chiens jeunes et maigres méritent la préférence. Chez les vieux chiens la Iymphe se meut érès lentement, et chez des animaux gras les vaisseaux lymphatiques, si délicats, sont difficiles à isoler du tissu adipeux, déchiré au moindre contact, avec assez de netteté pour que l'introduction de la canule devienne possible.

Dans un petit nombre de cas, seulement, nous paralysâmes

1) Archiv f. Ophthalmologie, T. XXX, 3e part., p. 70.

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les animaux, par l’injection de curare. Toujours ils étaient, du moins au début de l’expérience, maintenus anesthésiés

par le chloroforme. Pour rendre la chloroformisation facile, le chien, avant qu’on le liât, était amené dans un état de léger en morphinique.

Suivant la méthode indiquée par M. Partie la veine petite saphène était alors mise à découvert au côté externe de la patte. Après avoir sectionné l’aponévrose qui recouvre . la veine, on entourait les couches de tissu connectif, aux deux côtés de la veine, d’un cordon fortement serré, afin de fermer autant que possible les vaisseaux lymphatiques contenus dans ces couches. La lymphe étant, par suite de cette ligature, refoulée sur elle-même, surtout lorsque la patte est légérement pétrie, les vaisseaux lymphatiques se gonflent et sont alors aisément visibles, sous forme de petits tubes transparents, étranglés à intervalles irréguliers par des valvules. La plupart des auteurs disent que de chaque côté de la veine s'étend un seul vaisseau lymphatique. Nous en avons ordinairement trouvé, de chaque côté, deux ou trois, qui parfois étaient reliés entre eux par de nombreuses anastomoses. L’un de ces vaisseaux, celui qui paraissait le plus grand, était soigneusement débarrassé, sur une longueur d'environ un demi-centimètre, du tissu ambiant, après quoi on y introduisait un petit tube. Nous nous servions, pour cet usage, de petits tubes de verre coudés, dont l’une des extrémités se terminait en cône et était pourvue d’un très petit bord recourbé, destiné à empêcher que le tube, une fois lié dans le vaisseau, ne vint à s’en échapper. Quelquefois aussi, nous nous servions d’un petit tube d’argent d'environ 4 mm. de diamètre intérieur, coupé en biseau à la pointe, muni d’une rainure pour prévenir le glissement du fil, et fixé à un tube de verre recourbé à angle droit. Jamais on n’employait de tubes ne laissant pas passer facilement une soie de porc d'épaisseur moyenne, et toujours la partie étroite de la canule était très courte, afin de rendre aussi petite que pos-

sible la résistance à l'écoulement de la lymphe. Le tube était alors attaché par un fil au bord de la plaie cutanée, et, dès que la lymphe affluente l'avait entièrement rempli, il était retourné, l'ouverture libre dirigée vers le bas, de manière que le liquide pût être recueilli, goutte à goutte, dans un petit matras. Quand accidentellement, par exemple durant le nettoyage que le tube devait subir lorsqu'il s’y était formé. un coagulum, une bulle d’air parvenait dans la canule, on avait toujours soin, avant d'exécuter une nouvelle détermination, de retourner l’orifice du tube vers le haut, jusqu’à ce que l'air eût été chassé par la lymphe. Une fois, en effet, qu'il y a de l'air dans le tube, on ne sait plus si la quantité en reste la même, et'1il pourrait alors arriver que de la Iymphe s’écoulât, non parce que le vaisseau en fournit un nouvel apport, mais parce que plus d’air a pénétré dans la canule. Vu le peu de force du courant lymphatique dans les expériences dont il s’agit, on est bien obligé d’avoir égard à de pareilles sources d'erreurs, si insignifiantes qu’elles paraissent.

Pas plus que d’autres expérimentateurs, nous n’avons vu de la lymphe s’écouler de la canule lorsque la patte était en parfait repos et abandonnée à elle-même. L’évacuation ne commençait qu'à la suite de mouvements actifs (qui du reste ne se produisaient presque jamais dans nos expériences, les animaux étant toujours maintenus en narcotisme complet) ou passifs, ou lorsque la patte était pétrie.

Voici les résultats de quelques expériences dans lesquelles la patte fut pétrie à la main, La lymphe était reçue dans un petit maträs, qu'on pesait après des périodes successives de 10 minutes. Le pétrissage était toujours exécuté par la même personne, aussi uniformément que possible, et durant les 3 premières minutes de chaque période. Pendant les 7 minutes suivantes, la patte restait immobile et abandonnée à elle-même,

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I. Chien pesant 19 kilogrammes. Canule introduite dans un vaisseau lymphatique de la patte droite postérieure.

Lymphe en 10 | Température entre :

Observations.

minutes. les orteils.

0,68 gr. 28°,5

0,43 , 28°,5 Trachéotomie. Thorax ouvert des deux côtés, par la résection d’une couple de côtes. Respiration

022 28°,5 artificielle.

Dore : 28*,D Nerf sciatique droit mis à découvert, coupé et tailladé.

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