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Cette disposition était combinée de façon que l’eau de la conduite arrivât lentement dans l’espace annulaire du cylindre et que, aussitôt atteint le maximum de pression sur le pied, le robinet fût tourné très rapidement et l’eau aspirée par le siphon. De cette manière, la patte était pressée énergiquement, mais n'était chaque fois maintenue que pendant un instant très court sous cette haute pression. En ralentissant ou accélérant la marche du moteur à eau, on pouvait diminuer ou augmenter le nombre des compressions par minute. Les oscillations de la pression dans la conduite (dues à l’ouverture et à la fermeture d’autres robinets dans le même édifice) étaient toujours de très courte durée, de sorte qu’on pouvait hardiment admettre que, pour une position déterminée du robinet qui reliait tout l’appareil à la conduite d’eau, la patte était chaque fois foulée avec la même force et pendant le même temps. Entre l’espace annulaire du cylindre et le robinet en question était intercalé un réservoir en fer complètement rempli d’eau, dans lequel l’eau pouvait au besoin être chauffée avant de pénétrer dans le cylindre, et qui en tout cas prévenait le danger d’un trop fort refroidissement de la patte par l’arrivée continuelle d’eau fraîche de la conduite. Un thermomètre, fixé dans l'appareil par une garniture étanche, permettait de lire la température de l’eau remplissant l’espace annulaire.

IV. Jeune chien, pesant 11 kilogrammes. Canule dans un vaisseau lymphatique de la patte droite. Température entre les orteils: 33°5 C. Pied introduit dans le cylindre et pressé 5 fois par minute. É

| ° Lymphe en

10 minutes. Observations.

£ Les pressions sur le pied arrêtées pendant quel-

ques minutes, par suite d’un dérangement de l'appareil moteur.

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