PLANCHE V
Dans toutes les figures, v signifie vacuole, p protoplasma, n noyau, ep épiderme. À moins d'indication ultérieures, les figures se rapportent à des cellules étudiées dans une solution de sucre à 3—5 9}...
Fig. 1. Gross. 750/1. Cellules les plus jeunes du sommet de la racine de Phoenix reclinata; dans ces cellules, on n’a figuré que les vacuoles.
Fig. 2. Gross. 750/1. Cellule terminale de la tige d’une jeune plantule de Salvinia natans; le noyau n est rendu entièrement invisible par les granules du protoplasma qui l’entourent; du noyau partent de petites bandelettes protoplasmiques, qui se dirigent, à travers la vacuole », vers le protoplasma pariétal.
Fig. 3. Gross. 500/1. Cellule terminale d’une racine aérienne de Cyathea medullaris. Cette cellule avait été plasmolysée par une solution de nitre à 8°/., puis lavée à l’eau, opérations qui avaient tué le protoplasma; celui-ci, dans la figure, occupe deux des angles de la cellule et est en outre appliqué sur un des côtés de la vacuole. Peu de temps après l’exécution du dessin, la vacuole éclata.
Fig. 4. Gross. 1080/1. Cellule de Dematium pullulans, figurée à intervalles successifs d'environ 10 minutes. La cellule était plongée dans une faible décoction de raisins secs. Les petites granulations sont des gouttelettes d'huile,
a. Une seule vacuole est visible, avec deux expansions protoplasmiques « et 8.
b. « et 8 se sont portées peu à peu vers le haut, tandis qu’au bas de la cellule ont apparu deux autres expansions, y et 0.
ce.» et f ont entièrement disparu; 7 et ÿ se sont rapprochées du milieu de la cellule, et ont en même temps pris de de l’extension, de manière que les deux parties de la vacuole ne sont plus unies que par un étroit canal.
d. y et à se sont fusionnées, et la vacuole est donc partagée en deux vacuoles plus petites. Dans la vacuole supérieure il s’est formé une expansion 7, dans l’inférieure ont apparu, l’une vis-à-vis de l’autre, deux expansions protoplasmiques, & et &.
e. e et £ se sont fusionnées, et par suite le vacuole inférieure a été divisée en deux vacuoles plus petites. L’expansion 7 s’est portée vers le bas de la vacuole supérieure.
Fig. 5. Gross. 500/1. Jeune grain de pollen du Polygonatum vulgare,
dessiné à intervalles successifs de À h. %.
a. Le grain de pollen contient une seule vacuole, étranglée au milieu.
b. L'expansion protoplasmique s’est fortement développée d’un côté, et le noyau, d'abord invisible, est apparu.
c. Les deux expansions protoplasmiques se sont réunies, ce qui a produit la division de la vacuole en deux vacuoles plus petites.
Fig. 6. Gross. 500/1. Poil d’un bourgeon de Bryonia dioica.
a. La cellule de gauche contient une petite vacuole et une plus grande, qui présente une invagination. L'autre cellule est également pourvue de deux vacuoles.
b. 15 minutes plus tard: dans la cellule de gauche, la grande vacuole s’est divisée en deux, puis l’inférieure de ces 2 vacuoles s’est fusionnée avec la vacuole de gauche. Dans l’autre cellule, la grande vacuole a un peu changé de forme, la petite s’est divisée.
Fig. 7. Gross. 500/1. Cellule de l'embryon du Capsella Bursa Pastoris.
a. La cellule contient deux vacuoles, entre lesquelles se trouve le noyau; la vacuole de droite montre un étranglement.
b. 1 h. % plus tard: la vacuole de droite s’est divisée en deux vacuoles plus petites.
c. À h. plus tard: la vacuole indivise a changé de forme; il en est de même pour l’inférieure des deux vacuoles nouvelles, qui, par suite, se recouvrent partiellement. s
Fig. 8 Gross. 750/1. Poil du bourgeon d’une plantule de Cucurbita Pepo.
a. L’après-midi, à 4 h.: le poil est unicellulaire et contient deux vacuoles, entre lesquelles se trouve le noyau; le matin, à 10 h., la vacuole était encore indivise, mais elle avait subi une bipartition dans le courant de la journée.
b. Le lendemain matin, à 9 h. 30 m.: entre les deux vacuoles il s’est formé une cloison cellulaire; les noyaux sont devenus invisibles.