SUR LA
PAR
H. Z W AARDEMAKEE Cz.
Les caractères et facultés de l’homme ont-ils une valeur normale, autour de laquelle les écarts individuels oscillent régulièrement? C’est une vieille question, qui sans cesse prend une forme nouvelle, La réponse est très différente, suivant les conditions qu’on pose. Si par norme on entend le type idéal, dont chaque personne en particulier reproduirait une image imparfaite, alors, naturellement, il n’existe pas de norme, car les hommes varient avec la race, l’âge, l’état social, et il serait souverainement arbitraire de donner la préférence à l’une de ces nombreuses variétés et de la regarder comme type. Si, au contraire, on appelle norme le type à traits larges, mais peu accentués, auquel répond la grande majorité d’un peuple à un âge déterminé, et dont l’individu particulier ne peut s’écarter que suivant les lois des probabilités, dans ce cas, la notion est de tout point justifiée. Il y a alors, cela va sans dire, autant de normes qu’on établit de groupes naturels. Dans ce groupement, à la vérité, le danger de former des combinaisons artificielles ne saurait être entièrement évité. Mais on peut se laisser guider pas des règles, ainsi que l’a indiqué, il y a quelques années, l’anatomiste Stieda. *) De cette manière, le risque en question est réduit autant que possible.
De la „ norme”, telle que nous venons de la définir, il est
1 ) Stieda, Archiv. fur Anthropologie , T. 14, p. 167.
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journellement tenu compte dans la vie ordinaire Les médecins, eux aussi, font largement usage de la notion. Lors de la percussion, nous songeons toujours au volume normal des organes, lors de la détermination du poids spécifique d’une urine, aux limites entre lesquelles, normalement, le chiffre oscille. En anatomie pathologique, nous ne procédons pas autrement, et, s’il était encore nécessaire d’insister, c’est d’après la „norme” que nous dosons nos médicaments. Ainsi, une «norme” se laisse fixer pour toutes les propriétés humaines. Les règles à suivre en cette matière ont été exposées rationnellement, pour la première fois, par Quételet, ') et, assez récemment encore, M. Thoma 1 2) a de nouveau développé, au point de vue des besoins médicaux, la doctrine du savant belge, en l’appuyant d’une riche série d’exemples. Pour M. Thoma, à la notion de «norme” correspond un chiffre concret, qui indique la grandeur ou intensité la plus ordinaire. Ce chiffre tient le milieu entre ceux des variétés individuelles. Le plus souvent, il partage en deux parties égales l’espace entier dans lequel elles se meuvent. Moi-même j’attache à la notion de „ norme” une autre idée, qui me paraît mieux d’accord avec l’usage ordinaire de la langue. J’ai développé cette manière de voir dans un Mémoire antérieur, purement anthropométrique, auquel je me contente de renvoyer. 3) Ici, je m’en tiendrai entièrement à la terminologie, généralement reçue, de M. Thoma. La «norme” est la valeur qu’il y a le plus de probabilité de rencontrer dans l’une ou l’autre occasion future, tandis que la „moyenne” est la moyenne arithmétique de toutes les valeurs déjà obtenues dans les cas antérieurs. Pratiquement, la norme et la moyenne pourraient être dites identiques, parce que, d’après le calcul des proba-
1 ) Quéletet, Anthropométrie , Bruxelles 1870.
2) R. Thoma, Unters. ür d. Grosse und das Gewicht der anat. Bestandtheile des menschlichen Kôrpers im gesunden und im kranken Zustande , Leipzig, 1882.
3) Militair Geneeskundig Archief , 1885, 2e. cahier.
bilités, la valeur la plus probable de la norme est précisément la moyenne arithmétique en question. Il s’agit seulement de savoir si les lois du calcul des probabilités, que M. Thoma Appelle à son aide, sont pleinement applicables en cette matière. Elles ont été établies pour des cas dans lesquels on pouvait croire réalisées les conditions suivantes :
1°. probabilité égale pour des écarts également grands de la norme, d’un côté ou de l’autre;
2°. probabilité plus forte pour un petit écart que pour un grand ;
3°. existence d’une limite supérieure, que la valeur de l’écart ne peut dépasser.
C’est seulement dans le cas où il est satisfait à ces hypothèses, que les raisonnements de M. Thoma gardent toute leur validité. Or, en ce qui concerne les propriétés humaines, il me semble que très souvent la première des trois conditions n’est pas remplie, et qu’on ne saurait donc, sans autre examen, regarder la moyenne comme la valeur la plus probable de la norme. Tant que la question reste en litige, j’estime qu’il convient de distinguer entre
1° la norme, c’est-à-dire, la valeur qui se présente le plus fréquemment ;
2° la moyenne 1 ) de toutes les valeurs déjà trouvées.
Nous nous proposons, dans les pages suivantes, de calculer la
!) Qu’il me soit permis d’éclaircir par un exemple ce qui vient d’être dit. Supposons qu’on veuille déterminer la norme et la moyenne du poids d’un enfant au second jour de la vie. Admettons que, dans notre pays, le poids normal d’un fruit venu à terme soit de 3,1 kilogrammes (Quételet) et que les différences individuelles, en plus et en moins, répondent exactement au calcul des probabilités. Imaginons, en outre, que les fruits dont le poids dépasse une certaine valeur, exprimée en chiffres, meurent au moment de la naissance. Dans ces conditions, fictives, il est vrai, mais nullement inconcevables, il n’est plus question d’identité entre la norme et la moyenne au second jour après la naissance. Les enfants très grands sont tous décédés, et la moyenne, cœteris paribus , s’est donc notablement
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norme de l’acuité olfactive. Il n’est pas douteux, en effet, qu’une norme doive se laisser découvrir pour nos facultés sensitives, comme pour toutes les autres propriétés humaines qui ont été successivement attirées dans le cercle de l’anthropométrie. Pour l’acuité visuelle, d’ailleurs, cela a déjà eu lieu depuis longtemps. M. Snellen a établi, il y a plusieurs années, que la lecture de caractères imprimés, à distance sous un angle visuel de 5 minutes, est le maximum de ce qu’une vue normale peut accomplir. C’est ce qu*il a nommé : visus =r 1 . D’après ce module, M. Vroesom de Haan *) a trouvé pour l’acuité visuelle, à l’âge de 10 ans, la valeur 1,1, à l’âge de
40 ans la valeur 1,0, et à celui de 80 ans la valeur 0,5. Par
suite de circonstances particulières, je suis amené, en me fondant sur de très nombreux matériaux statistiques rassemblés par mes collègues, de montrer, une fois de plus, que la grande majorité de notre population mâle possède, dans le jeune âge, l’acuité visuelle indiquée par M. Snellen. Je crois qu’il ne sera pas inopportun d’insérer ici ces résultats récemment obtenus.
Pendant l’été de 1887, l’acuité visuelle a été déterminée,
suivant 1a, méthode de M. Snellen, chez 3826 récrues. Parmi
ces jeunes hommes, dont l’âge variait de 19 à 23 ans et qui tous, au jugement vulgaire, possédaient de bons yeux, on en comptait,
ayant des deux côtés visus = 5/s 75%
„ à un œil visus z=z 5/5 13 „
„ aux deux yeux visus diminué 12 „
Le nombre total des yeux examinés était de 7652. Ils se répartissaient de la manière suivante:
abaissée. La norme, au contraire, continue à occuper parmi les variétés individuelles la place qu’elle possédait déjà antérieurement. Elle sera, par exemple, de 3 kilogrammes et surpassera de beaucoup la moyenne, i) Cité d’après Helmholtz, Physiol. Optik , 2e éd., 1887, p. 264.
SUR LA NORME DE r/ACUITE OLFACTIVE (üLFACTIe). Ï35
yeux à visus = 5/5
'/io et moins . . . 0,2 „ 1 )
De nouveau, il a donc été vérifié que la norme du pouvoir visuel est vz= 1. Parmi les organes visuels qui nous entourent, il n’y en a qu’un nombre relativement petit qui soient incapables de distinguer à distance, sous un angle de 5 minutes, les caractères imprimés, et ces exceptions s’écartent de la norme d’un façon assez régulière. Au-dessus de la norme s’élèvent pareillement nombre de cas, ceux de personnes privilégiées, à vue plus perçante que la vue ordinaire. Quant à leur fréquence, je ne possède pas de données. Sur les cartes sanitaires, ces cas sont compris parmi ceux à vue normale.
Dans les derniers temps, des mensurations analogues ont aussi été exécutées pour l’ouïe, et cela avec la mesure auditive rationnelle, employée dans l’otiatrie moderne. Ce que l’imprimé est pour l’œil, la parole l’est pour l’oreille. Dans notre vie sociale, recueillir et comprendre le mot parlé est devenu peu à peu la fonction la plus importante de l’ouïe. C’est d’après cela, évidemment, qu’on évalue le pouvoir de l’organe sensitif. Il nous est passablement indifférent de savoir où se trouve, pour un sourd, le minimum perceptible (la Reizschwelle des Allemands) des sons simples, tandis que nous attachons au contraire du prix à pouvoir juger jusqu’à quel point il est en état de débrouiller et d’entendre les sons complexes du langage 2).
1) Statistique des cartes sanitaires, dressée par moi, sur l’ordre du Général-Major Inspecteur du service de santé de l’armée.
2) Ce n’est que dans les cas où il s’agit d’apprécier avec beaucoup d’exactitude la progression ou la guérison d’une surdité, qu’on a besoin de recourir encore à d’autres moyens. Pour plus de détails, voir, dans le
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Or la voix chuchotante est le reflet de la voix parlée, dont elle contient tous les bruits et sons caractéristiques, mais avec une intensité beaucoup plus uniforme. C’est donc de la voix chuchotante qu’on se sert de préférence comme critérium de l’acuité auditive. La mesure directe de celle-ci est donnée par la distance à laquelle des mots sans liaison, prononcés en chuchotant, sont encore compris.
M. Von Bezold a examiné par cette méthode 1918 écoliers de Munich. Des 3836 organes auditifs, 79 pour cent entendaient à plus de 8 mètres d’éloignement la voix chuchotée. C’est donc au-delà de cette distance que la norme doit se trouver. 1 )
La vue et l’ouïe sont les sens dont il doit être fait un usage continuel dans la vie sociale, non seulement pour saisir une impression sensitive simple, mais aussi, et surtout, pour la perception d’impressions très complexes. Celles-ci doivent, en premier heu, être décomposées par l’organe du sens. Suivant les énergies spécifiques qui sont mises en jeu, suivant les signes locaux dont l’impression était pourvue, la sensation initiale sera différente. Mais, avec son appréciation comme telle, la perception n’est pas accomplie. Un grand nombre de semblables sensations particulières, qui se succèdent lorsqu’on écoute, qui se présentent juxtaposées quand on regarde, doivent, par la pensée, être associées, comparées et liées à des notions. Par là, seulement, entendre devient comprendre, voir devient lire. Ce qu’on désigne sous le nom d’acuité visuelle ou d’acuité auditive est donc une faculté très complexe, à laquelle on ne saurait assimiler le fonctionnement relativement simple des autres sens. En admettant même que, pour ces derniers aussi, plusieurs énergies spécifiques coopèrent à une sensation unique, — chose assez probable, — il n’en reste pas moins que chacune de ces sensations a une existence indépendante et que très
Militait' Geneeskundig Archief , 1889, cah. 3, mes ,,Klinische demonstraties” faites, en ma qualité de professeur de pathologie militaire, à l’hôpital d’Utrecht.
») Von Bezold, Zeitschr. f. Ohrenheilkunde , T. 14 et 15, anal, dans Archiv. f. Ohrenheilkunde , T. 23, p. 51; 1885.
rarement plusieurs d’entre elles s’enchaînent en séries. Lorsque cela arrive, tout se borne à de simples actions de contraste ou à l’association de deux ou trois impressions.
Ce qui pour le sens de l’odorat s’appelle „acuité” de la faculté sensitive, c’est le degré de netteté avec lequel se font valoir des excitations très faibles et de petites différences d’intensité. L’aptitude à distinguer entre elles les différentes sortes d’excitants prend ici le nom de „finesse” du sens. !) Pouvonsnous, pour l’acuité olfactive ainsi définie, fixer une norme?
Très souvent on entend manifester des doutes à cet égard. C’est une croyance assez générale, que l’air renfermé de nos appartements, et surtout la fumée de tabac, doivent exercer une action délétère sur l’organe de l’odorat.
On oublie, toutefois, que des influences nocives analogues affectent aussi les autres sens. La mauvaise lumière artificielle et la poussière des villes et des grands chemins ne sont pas moins nuisibles à la rétine et à la conjonctive, que la chaleur et la fumée ne le sont à la muqueuse nasale. En outre, l’organe de l’odorat n’ést pas aussi dénué de protection qu’on l’admet habituellement. Le sens proprement dit a son siège dans la partie supérieure des fosses nasales, laquelle est soustraite à l’action du courant respiratoire ordinaire. L’air qui pénètre dans les méats entre chaque fois en quantité si petite^ et si lentement, qu’il ne peut être question de refroidissement. De plus, il est largement pourvu de vapeur d’eau par la muqueuse des voies respiratoires nasales, et complètement débarrassé des grains de poussière un peu gros. On retrouve ces particules grossières dans le mucus qui s’élimine par les narines. Ce qui vient finalement en contact avec la muqueuse olfactive est donc de l’air exempt de poussière et à un degré constant de température et d’humidité ; cela est encore le cas même quand l’air aspiré par le nez
i) Von Vintschgau, Geruchsinn , dans Hermann, Handbuch der Physiologie, T. III 2, p. 270.
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était primitivement froid, sec et chargé de poussières. Ces conditions ne sauraient donc faire grand tort à notre sens de l’odorat. Si l’on s’en exagère ordinairement l’importance, cela tient à ce qu’on est vivement pénétré du préjudice que le froid, la poussière et les micro-organismes causent aux voies respiratoires proprement dites; préjudice qui se rélève presque journellement dans ses conséquences : gonflements des cornets nasaux, hypertrophie de la luette et des amygdales, catarrhe du larynx et des bronches. Sans doute, ces troubles pathologiques affectent quelquefois par continuité la région olfactive et produisent des anosmies essentielles ; mais il reste à savoir si, parmi la masse des hommes, ce cas se présente assez fréquemment pour mettre quelque poids dans la balance statistique. Dans les idées courantes, la protection du sens par un appareil conducteur ne donnant accès qu’à l’agent spécifique est trop perdue de vue, tandis que trop d’attention est accordée aux nombreuses perturbations de la respiration nasale; il en résulte que les expressions „ mauvais nez” et „ mauvais odorat” sont regardées, comme synonymes. Cela peut s’excuser dans le langage ordinaire; dans les considérations scientifiques, c’est par trop incorrect. Maint malade affecté de rhinopharyngite chronique, avec végétations adénoïdes fortement développées, se trouve posséder un pouvoir olfactif passable, après que le nez a été débarrassé des masses de mucus surabondant.
Nous sommes donc fondés à croire que l’immense majorité des hommes est encore douée d’un odorat normal, si inférieur qu’il puisse être à celui de beaucoup d’animaux et de quelques tribus sauvages ; celles-ci, selon toute probabilité, n’acquièrent leur grande acuité sensitive, qui reste bornée aux impressions d’une espèce déterminée, qu’ à la suite d’un long excercice.
Il y a deux ans,1) j’ai fait à l’Hôpital militaire, dans ma clinique, une longue série de déterminations de l’acuité olfactive,
i) Anosmie , dans Tijdschrift voor Geneeskunde , 1889, T. I., p. 18. Anosmie essentielle, à la suite de rhinite chronique.
tant sur des hommes normaux que sur des anosmiques, tous âgés de 18 à 23 ans. Les cas ne furent pas choisis, mais chaque malade qui quittait la section interne était examiné, une couple de jours auparavant, en tant qu’il s’agissait d’un odorat normal ou à peu près normal, au moyen d’un olfactomètre de caoutchouc 1 ), qui me procurait à moi-même un minimum d’impression lorsque le cylindre olfactométrique était avancé de 1 centimètre. Une partie moindre du cylindre ne me donnait aucune sensation d’odeur, une plus grande donnait une impression plus forte. La stimulation la plus faible que je pusse encore percevoir se produisait tout juste avec une longueur de cylindre de 1 cm. Tel était du moins le cas à la température modérée des matinées de l’été de 1888, pendant lesquelles ces déterminations eurent lieu. Outre l’acuité olfactive, on examina chez tous les sujets, au moyen des taches de buée formées par l’haleine, 2 ) la perméabilité du nez à l’air respiratoire, et tous aussi furent soumis à un examen rhinoscopique complet. Des organes olfactifs examinés, 34 présentaient une image rhinoscopique entièrement normale et des taches respiratoires parfaites. Je me crois donc autorisé à regarder les organes en question comme exempts de troubles pathologiques. Us l’étaient certainement en ce qui concerne l’appareil conducteur, et probablement aussi quant au sens proprement dit.3) Les résultats de mes mesures sont réunis dans le tableau suivant. La première colonne contient le numéro des sujets, dans l’ordre où ils furent examinés. Dans la troisième colonne sont consignées les longueurs de cylindre donnant le minimum perceptible; quand les deux organes étaient normaux, le chiffre supérieur
i ) Over het melen van den reukzin bij het clinisch onderzoek , dans Tijdschrift voor Geneeskunde , 1888, T. II, pag. 109, et Berliner klinische Wochenschrift , 1888, n°. 47.
2) Ademaanslag als diagnosticum der nasale stenose, dans Tijdschrift voor Geneeskunde , 1889, T. I, p. 297.
3) Comparez ; Anosmie , dans Tijdschrift voor Geneeskunde , 1889, T. I, p. 1.
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correspond à l’organe droit. Lorsqu’un seul organe olfactif était normal, la dernière colonne fait connaître le degré de l’anosmie existant de l’autre côté.
Les 4e, 5e et 6e colonnes servent au calcul de l’erreur probable suivant la méthode des moindres carrés, et peuvent donc être négligées par le lecteur; je ne les ai insérées que pour ne rien omettre et faciliter le contrôle du calcul.
Minimum perceptible à l’olfactomètre de caoutchouc.
Indication du nom.
Longueur de cylindre en cm.
Observations.
Ar.
Autre côté: g. amm. —
Rt.
g. percha 1
An.
Rr.
Rk.
Ba.
Autre côté: caoutch. 3
As.
Autre côté:caoutch.l0
Autre côté: g. amm. —
g. percha 0,5
reporter
Indication du nom.
Longueur de cylindre en cm.
xî.
Observations .
report.
Bs.
Autre côté : caoutch. 6