‹ Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles (volume 4)Chapitre 53 sur 94 · l’Octave · texte numérisé non relu

l’Octave

8. ) Son fondamental pour la quatrième fois, en pleine force.

Le tuyau sonna donc quatre fois au ton fondamental. Le phénomène, que ce son ainsi que les aliquotes se font entendre et disparaissent plusieurs fois, a été formulé par M. Melde de la manière suivante : „ Jeder Oberton einer Orgelpfeife kann „erklingen, so oft er Oberton zu dem Reibungston des Anbla- „sestromes wird; die Tonstârke eines Pfeifentons aber steigt „um so mehr, je mehr dieser Ton ein Ton stàrkster Reso- „nanz, d.h. unisono mit dem Reibungston ist. Das gleichzeitige „Erklingen zweier oder mehrerer Obertône einer Pfeife ent- „spricht aufs genaueste dem Gesetz der Resouanz.” ( AJcustik , page 252.)

J’ai répété l’expérience de M. Melde plusieurs fois, avec des tuyaux de différente taille. En premier lieu, je prendrai un tuyau ouvert d’une longueur de 4 pieds, à base rectangulaire (8,5 x 7 cm.), et du son fondamental Ut2. En augmentant peu à peu et soigneusement l’intensité du courant aérien, je trouve les sons suivants:

1. ) Le son fondamental (Ut2), d’abord un peu plus bas, mais s’élevant peu à peu.

2. ) Le son fondamental a disparu; des sons très-bas (La,) se font entendre doucement, et s’élèvent jusqu’à la hauteur du son fondamental.

3. ) Celui-ci pour la deuxième fois, plus fort qu’à l’origine, s’élevant toujours, et

4. ) faisant des battements avec l’octave (Ut 3 ou presque Ut%) Tous les deux disparaissent. On entend un son trèsbas (à peu près Ut,.), s’élevant.

W. C. L. VAN SCHAIK.

5. ) Son fondamental pour la troisième fois, avec la duodécime (Sol3). Celle-ci seule

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