ACTE CINQUIEME
Ah fond, la mer.
Il y a, il est vrai, à gauche, sur une hauteur, lerebours du palais pélasgien des brigands de Naxos et, au premier plan, toujours à gauche, des roches rudes d'où s'ouvrira le retcur de l'Enfer.
Mais tout le lointain, au fond, et toute la droite sont occupes par la vier qui vient mourir sut les sables.
On voit deux barques, à droite; l'une, la plus grande, où sont les hommes en aimes ; la plus petite est occupée par de jeunes marins armés.
Au loin, mi-visible, unenef très sombre, au bélier de fer, chargée deguerriers. Quand le rideau se L-ie, Pirilhoûs se tient debout, tout seul, dans le: roches du premier plan, accoudé à sa hache. Le cisef des nefs guerrières est à l'avant de lu plus grande barque.
C'est un peu avant le crépuscule du soir.