EURYTHMIE
Ton corps est un printemps, dont les doux bosquets me ravissent, Pleins de frémissements sensitifs qui jaillissent
En essor sous mes doigts :
Et j'écoute, enchanté, quand l'amour est dans tes paroles, Ces oiseaux de ta chair, qui battent et qui volent
Et chantent dans ta voix,
Dans ta voix où flexible, où frais comme tes roses blanches, S'épanouit le rythme adoré de tes hanches.
De ton cou, de tes seins Et de ce nid secret où les Oiseaux Bleus qu'on envie. Qui pour moi couvent là les ailes de la vie,
Sont éclos par essaims.
LES AILES DE LA NUIT d'aMOUR H^