UN MOT SUR SON EDUCATION
II éta't touchant de voir les privations que s'imposaient M, et M"" de Neuvilette, pour donner une éducation accomplie à leur chère Adeline, et il faut k dire, ces sacrifices étaient bien plus selon leur tendress(i»que selon la prudence et la saine raison. Que ferait leur fille de toutes ces sciences, de tous ces arts d'agrément, sans une dot pour les faire pardonner? M""= de Neuvilette avait, d'année en année, vendu toutes ses malines, toutes ses riches parures en point d'Alençon, M. de Neuvilette ses liabits de cour, dont quelques-uns portaient pour boutons des diamants de vinc;t-cinq louis la pièce, afin de paj'er les maUres d'histoire, les maîtres de s^ographie, les maîtres de dessin, les maîtres de danse, et surtout, mais surtout, les professeurs de piano.