LES ARTS PLEURENT LA PERTE DE FROISSART
« Si j'étais Beethoven, se dit la Dernière Guitare^ je composerais un oraiorio sur la mort de mon protecteur; mais puisque je ne suis pas Beetlioven, j'exlialcrai ma douleur dans plusieurs romances pour guitare en l'honneur de mon ami mort. »
Et l'on vit paraître simultanément :
Les Larmes d'Aristide Froissart, romance à deux voix pour guitare.
L'Amitié au tombeau de Froissart, au'.re romance à deux voix pour guitare.
Froissart parmi les anges, solo pour guitare.
Quand nous disons qu'on vit paraître ces diverses romances, nous nous trompons ; il est plus exact de dire que personne ne les vit paraître.