‹ Aristide froissartChapitre 55 sur 79 · REGRETS DE M. DE N E U V II, E T T E · texte numérisé non relu

REGRETS DE M. DE N E U V II, E T T E

« Eli bien ! non ! disait le vieux marquis en se confiant à sa fille, je ne suis pas de l'avis de ta mère. Le pauvre Froissart avait mille bizarreries, des défauts, beaucoup de défauts, mais il t'aimait. C'était un diable, mais un diable plein d'esprit, de cœur, de francliise ; il aurait pu te rendre plus heureuse, sans doute ; mais les autres maris ne sont déjà pas si parfaits. Il n'est pas de mauvais tours qu'il ne m'ait fait oublier par quelque attention ; il me cachait toujours ma tabatière, mais c'est lui qui me donnait le meilleur tabac à priser. »

Devant ces éloges, Adeline se taisait, ou, après les avoir entendus, elle embrassait bien tendrement son père.

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