Id., De gen. et corr.. B
Ÿ. Id., De an., À, 5, 409,26 ct sqq. ; Jbid., À, 5, 410", 10-15.
sont aux oiseaux ce que les poils sont aux animaux ter-
restres!, et le bec est aux uns ce que les dents sont au
autres?. Les bras de l’homme, les pieds antérieurs de autres animaux, les ailes des oiseaux et les pinces des éerevisses sont autant d'organes qui se répètent sous des formes différentesÿ. Au lieu de main, l'éléphant a une trompe! au lieu de poumons, le poisson a reçu des branchies es partage; les plantes se servent de leurs racines comme d’une bouche, pour prendre leur nourrituref. Et le cœur! et le cerveau, et le sang” et la langue !° ont leurs équivalents chez les animaux qui ne possèdent pas ces organes. L'embryon tient de l'œuf!!; les animaux supérieurs sont, à leur début, comme les vers d'où sortent les insectes !?, Et du dehors la même loi se propage au dedans. En apparence au moins, l'âme de l'enfant diffère assez peu de celle des animaux. L'homme lui-même découvre, dans les formes inférieures de la vie psychologique, d'é-
1. Anisr., Part. an., À, 4, 64°, 21-22; Tbid., A, 11, 691%, 12-17; Bis. an., À, 1, 486, 21-22.