‹ AristoteChapitre 125 sur 304 · Id., Ibid., B, 1, 412», 28 et S(|q · texte numérisé non relu

Id., Ibid., B, 1, 412», 28 et S(|q

7. Id., Ibid., B, 1, 412", 4-6 : d 8r\ xi xoivov éTilrtàffr]; '^u/^îj; SeT )iYStv, elr\ àv èvxsXé^Êi* iQ Ttpwxr) (jto|xaxo; çuotxoO ôpyavixoij.

De cette notion découlent plusieurs conséquences qu'il convient d'indiquer.

Tout d'abord, si telle est la nature de l'âme, s'il faut la considérer comme la forme du corps, elle ne s'en sépare pas autrement que la rondeur du rond, l'empreinte de la cire *, ou la vision de l'œil lui-même ^ : elle s'en sépare logiquement, non physiquement. L'âme n'existe pas avant le corps, elle n'existe pas après lui non plus. Contrairement au rêve de Platon, elle ne dure qu'autant que sa maison d'argile : elle lui est essentiellement contemporaine 3. Par suite, s'il se trouve dans l'âme un principe supérieur, qui ait de quoi subsister par lui-même, il faut qu'il y vienne du dehors et comme « par la porte » '* : il s'y ajoute de quelque manière et n'en sort pas ^.

De plus, l'on peut dire en un sens que la psychologie est un chapitre de la physique. Le physicien ne s'occupe pas seulement de la matière des corps; il considère aussi leur forme : elle est même l'objet principal de ses recherches, car son but est d'aboutir à des définitions et c'est par leur forme que les choses se définissent. Il lui revient donc d'étudier l'âme, ses facultés et ses modes. Mais on peut dire en un autre sens que l'âme se rattache à une science plus élevée : la psychologie, en tant qu'elle porte

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