‹ AristoteChapitre 134 sur 304 · Arist., Jlist. an., 0, 1, ô8fi · texte numérisé non relu

Arist., Jlist. an., 0, 1, ô8fi

2. Id., Jbid.y 0, 1, 17 et sqq.; Part, an., A, 5, 681», 15 et sqq. — V. sur celte question et la suivante Meyer, Aristoieles Tliierkunde, Berlin, 1855.

3. Id., Part, an., A, 4, 6i4», 12-23; Ibid., A, 5, 6i5^ 3-10; Hist. an., A, 1. 486^ 17-21; Ibid., A, 7, 491», 14-19; Ibid., B, 1, 497^ 9-12.

4. /rf., Part, an.y B, 8, 653^, 33-36; Ibid., B, 9, 655», 16-21; Ibid., B, 6, 652», 2-6; Hist. an., T, 7, 516^ 11-20; Ibid., V, 8, 517», 1-5.

sont aux oiseaux ce que les poils sont aux animaux terrestres *, et le bec est aux uns ce que les dents sont aux autres 2. Les bras de Thomme, les pieds antérieurs des autres animaux, les ailes des oiseaux et les pinces des écrevisses sont autant d'organes qui se répètent sous des formes différentes^. Au lieu de main, l'éléphant aune trompe*; au lieu de poumons, le poisson a reçu des branchies en partage^; les plantes se servent de leurs racines comme d'une bouche, pour prendre leur nourriture^. Et le cœur' et le cerveau^, et le sang^ et la langue ^^ ont leurs équivalents chez les animaux qui ne possèdent pas ces organes. L'embryon tient de l'œuf ^^ ; les animaux supérieurs sont, à leur début, comme les vers d'où sortent les insectes ^2. Et du dehors la même loi se propage au dedans. En apparence au moins, F âme de l'enfant diffère assez peu de celle des animaux. L'homme lui-même découvre, dans les formes inférieures de la vie psychologique, d'é-

1. Arist., Part, an., A, 4, 644», 21-22; Ibid., A, 11, 691% n-17; Hist. an.. A, 1, 486^ 21-22.

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