‹ AristoteChapitre 201 sur 304 · Id., Ibid., A · texte numérisé non relu

Id., Ibid., A

8. Id,, Ibid., A, 2, 71'', 20-22 ; ... àvày^-/! xal xriv ànooeixTtxyiv i-n.ia'zr\n.T{^ è$ àXyiO'ûv Tt etvai...

9. Id., Ibid., A, 2, 71'', ')-12 : éTttaxaffOai Sa oIôjj.îO' ë^a-riov àTrXù);, àÀXà [yi\

l'ame. 251

reur n'en saurait fournir. Le syllogisme peut arriver à la vérité, tout en partant de prémisses fausses, comme on le voit par cet exemple : Toute pierre est un aniinal ; Or r homme estime pierre ; Donc l'homme est un animaV. La science se compose de conclusions universelles. Il faut que ce qu'elle affirme de Pliédon soit également vrai de Socrate, de Callias et de tous les autres hommes passés, présents ou à venir; il faut que ce qu'elle affirme de tel triangle convienne à tous les triangles existants ou possibles : non seulement ses formules n'admettent pas d'exception, mais elles n'en sauraient admettre 2; le fond en est invariable, éternel 3. Par suite, le rapport qui en rattache le sujet et l'attribut doit être nécessaire ; et il ne peut l'être que si ce sujet et cet attribut ont avec leur « moyen terme » un rapport semblable : il ne peut être nécessaire que si les prémisses qui le fondent le sont elles-mêmes^. La démonstration se développe d'un bout à l'autre en articulations infrangibles. Or ces articulations ne se produisent pas entre l'essence et ses accidents, vu que les accidents peuvent également; être et n'être pas ; elles ne se manifestent que dans l'essence et ses dérivés essentiels ^.

TÔv acçtfTTixôv TpoTiov TovxaTa oTjjJiêeêTjxo!;. OTav Ty)v t' aèxîav oltojjisôa Yivtotrxsiv ô:'

T,V XÔ 7ipà7(J.à £(TXIV.

Page 1