‹ AristoteChapitre 252 sur 304 · d., Ibid., A, 1, 1094", 18-28; Ibid · texte numérisé non relu

d., Ibid., A, 1, 1094", 18-28; Ibid

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principal qu'elle y doit employer, consiste encore dans l'exercice de la vertu soutenu à la fois par le charme croissant qui s'y attache ^ et par une juste et ferme contrainte 2. Tout le reste dépend de cette sorte de gymnastique. Car, aussi longtemps que l'être humain n'est pas dressé au bien dans une certaine mesure, l'enseignement philosophique de la morale est vain. Le disciple ne peut entendre les raisons qu'on lui donne, et parce que son cœur n'est pas gagné. Pour comprendre le bien, il faut Taimer; et, pour l'aimer, il faut le vivre ^. Ici, nous sommes loin de Socrate et très près de Pascal. Aristote sent vivement la force de l'élément passionnel qu'implique a

vertu : Pratiquement, il en est aussi pour « l'accoutumance ».

Il y a plusieurs vertus; et ces vertus vont s'identifier dans un seul principe qui est la volonté : elles sont autant de formes de sa suzeraineté à l'égard des ins-

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