I.Arist., Eth. iVic.,B
2. f(L, Ihid., K, 10, 1179", 18-35, 1180^ 1-5 : ô S; Xoyoç xair) SiSaxT) iiriTzox* ovx èv àTiaCTiv la/UTU, àÀXàÔET;) npoôteipYÔCCTÔai toÏ; êO£(Ti tt^v toO àxpoaxoO ^^^X^^ Trpoç TÔ xa).wç yjxluiy xai {JLtaeïv. wdTiep yriv Trjv Ope^'ouo-av TèCTTiepfia,.. Aeî 5ï^to 9)6oç 7rpo07r7.p-y(eiv Tito; oîxetov ttj; àper^;, aiipyov z6 xaXov xai ^McyeçxxXvov t6 ai(T-/pôv. 'Ex véovi ô' ày^Y^ic op^Ôî TU-/£tv upà; àpeTyjv ^aXeiiov ^.y) ûtiô TotouTOtc TpaçévTtt vô|xoiç' To yàp awçp^vco; xai xapTEptxù); J|^v où/ i^iSù toÎ; tcoXXoT;, i).Xw; it xai veoi;. Aie vojjloiç 6eï TeTàyOai tt?iv rpoçriv xai zà ê7tiTy,Ô£Û(JiaTa... ol yàp 7io)>).oi àvocYXT) ^.âXXov -Ti Xoyv neiOapxoOexi xai Çyjfxlaiç Ttô xaXâi.
3. /(/., IhUL, A, 1, 1095", 2-8 :... en ôè toï; TcàOïdiv àvtoXouOriTixô; wv [ô véoç] (xaTaîo); àxo'jffetai xai âva)(feXû;, èTceiSi^ xè téXo; èativ où yvôitiç àXXà TupàÇt;. Ataçépei ô' oOOèv véo; tyjv i?)Xtxîav i^ to y)0o; veap($;* où yàp uapà tov xpôvov t^ ëXXei^Viç àXXà 6ià tô xaxà 7ià6o; Çrjv xai fiiwxeiv Ixadxa; Ibid., Z, 13, 1144", 28-34 ; Ibid., K, 10, 1179", 20-28 : où yàp âv àxoùffcte Xoyou àTCorpÉTrovie; o06' au ouveiri ô xaxà 7tà6o; Cûv. V. plus haut, pp. 283-284.
liiicts. Mais la volonté n'est pas la même chez tous les individus : elle existe à Tétat complet chez Thomme qui n'a point dévié de son naturel ^, à l'état imparfait chez la femme , qui est un homme arrêté dans son développement par l'inflexibilité de la matière; l'enfant ne la possède encore que d'une manière inachevée ; l'esclave n'en a qu'une sorte d'embryon, qui n'est point fait pour s'épanouir -. Et de là une première division des vertus qui s'opère d'après la différence des classes. L'homme a une vertu intégrale et parfaite : il est né pour le commandement; et le commandement suppose la prudence qui résume tout le bien 3. La vertu de la femme a pour trait dominant une douce réserve : « le silence est sa parure ». La vertu de l'enfant consiste dans l'obéissance, où se trouve le principe de son devenir. Et celle de l'esclave mérite à peine ce nom : il a, comme tel, ce qu'il lui faut, lorsqu'il sait éviter l'intempérance et la peur, qui le rendraient incapable d'exercer sa fonction d'instrument ^.
Les vertus se divisent aussi d'après les puissances dont elles sont l'achèvement ^. La tempérance se rapporte à ces plaisirs du corps qui nous viennent du tact et relève par là même du désir (èxiôujjLia) ^. Le courage, qui a pour objet les dangers et la mort, se rattache au cœur (9u[jiç) ". C'est