Arist., De gêner, et corrup., B
2. irf., De cœl., r, 8, 306'*, 18-19 : (i.à^iffxa yàp àv oO'tw ôûvaiTO puGjxîJ^eo9ai, xaOaTiep èv tco Ti(xaito -^éypanxai, tô TtavSexeç; De gêner, et corrup., B, 1, 329*, 13-14: û; ô' èv xw Ti(i.at(*) ysypaTcxai, ovôéva éx^i ôtopifffxov.
3. Id., Phys., A, 9, 192* 13-14 : y) (xèv yàp {i7co{x.£vou(ya ffuvaiiia ty) (JLopip^
TWV YIVOJI.£V(OV èffTÎV, Wauep (XTQTYip.
4. Id., De gêner, et corrup., B, 2, 329*, 23-24 : àôuvaxov ôè xrjv TiGrjvYiv xal rfjv 0)vTiv TYiv TtpwTriv iTzineSa. eïvai.
5. Id., Met., Z, 3, 1029*, 20-21 ; Ibid., Z, 11, 1037», 27 ; Ibid., 0, 8, 10i9% £4-26; Ibid.,T, 4, 1007^ 28-29.
6. Aristote appelle matière première (tcpwtyi ûXy]) ce qui ne peut que mé-
Une autre conséquence de cette analyse, et conséquence très importante, c'est que la matière première doit être éternelle. Le mouvement l'est; il faut donc aussi qu'elle le soit. La génération n'a pu commencer, la génération ne pourra finir ; vu que la raison qui la fait être est toujours identique à elle-même et, de ce chef, possède toujours la même efficace. Par conséquent, la matière première n'a non plus ni commencement ni fin; car, en tant que puissance, elle est la condition préalable de toute génération ^.
Si la matière est puissance, la forme au contraire est « acte )) 2 ; et ces deux termes s'éclairent l'un l'autre ^. Toutefois, il convient de préciser davantage. La forme n'est pas un « acte » quelconque ; une matière une fois donnée, c'est « le premier acte » qu'elle revêt et par là même sa détermination spécifique : ainsi d'Hermès à l'égard du bois dont il est fait *, de l'airain à l'égard de la terre ^ et de l'âme à l'égard du corps ^. Du même coup, la forme devient l'objet unique de toute définition. Car ce qui suit
diatement devenir telle autre chose; et matière dernière (OXr] i<jyâxYi) ce qui peut immédiatement devenir telle autre chose. Entre ces deux, extrêmes, il peut y avoir toute une série de matières intermédiaires [Met.jà, 4, 1015% l-\\;lbid., A, 24, 1023*, 26-29; Ibid., H, 6, 1045^ 17-19).