Id., Ibid., B, 4, 331', 12-20 ; Ibid., B
4. Id., Ibid., B, 1, 329", 24-30 : ■fi\f.eXi ôé <pa[jLev (xèv etvat xiva ûXyjv tûv <yco|xàT(«)v TÛv al<x6r)Tû)v, àXXà TaûxTîv où -/wpiatriv à),X' àel (ast' èvavxwaeto; è$ igç ^tvexat ràxaXoûjxeva CTTOt/eïa...; Ibid., B, 4,331', 20-23.
b.Id., Ibid., B, 4, 331*, 20-21.
0. Id., Ibid., B, 5, 332*, 5 elsqq. ; DecœL, Y, 8, 30G\ 4-15.
7. Id., De (jener. et corrup., B, 1, 329% 21-2i; De cœL, V, 1, 299''-300».
«. Id., De cœl.,r, 8, 306% 15-22,
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ici qu'une solution insuffisante, puisqu'il est « séparé » et que, comme tel, il a déjà sa manière d'être à lui ^. Le principe unique d'où sort comme de son sujet originel l'inépuisable multiplicité des êtres, n'a qu'une caractéristique, qui est de ne pas en avoir. Pour revêtir toutes les déterminations, il faut que par lui-même il n'en ait aucune 2 : c'est à cette condition seulement qu'il peut être la mère du monde ^^ la nourrice de l'univers*.
Il y a donc bien une matière seconde (signala) et une matière « première », « qui n'a plus ni essence ni quantité ni aucun des autres caractères qui différencient l'être » ^, Toutefois, on s'exprime d'une manière inexacte, lorsqu^on s'arrête à cette dualité. En fait, il y a toute une série de matières qui se spécifient de plus en plus au fur et à mesure qu'elles s'éloignent de la pure potentialité, et dont cbacune,sauf la première, devient forme à son tour. Le froid et le sec sont des formes de la matière qui n'a plus aucune détermination et servent de matière à la terre ; la terre, de son côté, est la matière de l'airain qui peut être la matière d'une coupe ou d'une statue. Ainsi des autres éléments ^.