Id., Ibid., r
3. Id.,Ibid.,A, 1, 1252^ 1-1, Ibid., Y, 9, 1280% 29-40, 1281% 1-2 : ... uoXic 8à 7) YEVcûv xal xupLÛv xotvwvîa Çwiîç TeXeîaç xai a'jxàpxou;. ToOto 6' è<7Ttv, ùiz ç!X(i,ev, To C>iv eOôaiixovcDi; xaî xalHii', Ibid., A, 11, 1295*, 35-40, 1295»', 1; Ibid. y H, 1, 1323"-132*" : ... éxofxsvov S' èati xai tcSv aùttov Xôywv Ôedjxsvov xal 'jiô),tv eùôai|jiova Triv àpl<yTr,v eîvac xal TipaTTouffav xa>à)ç... Ibid., H, 8, 1328*, 35-41; Ibid., 13, 1331% 39-41, 1332% 1-35.
4. Ce terme se prend ici dans le sens large et signifie la yertu tout court.
mée *. Le premier apprentissage de la civilisation a lieu dans la famille : c'est là que le cœur humain commence à s'apprivoiser. Mais la famille, par elle-même, ne suffit ni à faire prévaloir l'ordre qui constitue son idéal, ni à se protéger contre les agressions du dehors, ni à satisfaire ce besoin naturel de sympathie sous l'influence duquel tout homme recherche le commerce de son semblable. C'est dans la cité seulement que les lois sont assez précises et assez fortes pour imposer le respect de la beauté morale, la pratique de cette vertu qui résume toutes les autres et que l'on appelle la justice - ; c'est dans la cité seulement que Tamitié peut s'épanouir sous ses formes diverses ^.
Vers la cité tendent à la fois et la famille, et la fratrie, et la tribu. Toutes ces sociétés inférieures trouvent en elle le principe d'où résultent leur harmonie interne et leur accord mutuel ; elle les englobe et les façonne : elle en est la forme. Et cette forme est assez puissante pour que la vie se suffise à elle-même ^. De plus, puisque c'est par la cité que s'achève l'œuvre du bonheur, nous sommes nés pour l'une au môme titre que pour l'autre :