‹ AristoteChapitre 38 sur 304 · Arist., Phys., A, 8, 191», i3-\b;Ibid · texte numérisé non relu

Arist., Phys., A, 8, 191», i3-\b;Ibid

3. Id., Met., Z, 3, 1029», 1-5 : |xàXi(TTa yàp Soxçî £i"»ai oùaîa xô 07i:oxei(Aevov

TTpôixOV. TOIOOXOV ôè Xp^TTOV |X£V XlVtt 7) ÛXr) )>£Y£Xai, àXÀOV ÔC Xp^TlOV YJ [LOpcpT],

xpixov ôè xè èx xouxwv; Ibid., H, 1, 1042», 2G-31 : ... xptxov 6è xo èx xoûxwv, oi Y^veaiç (xdvou xai çOopa èaxi, xai x^piatôv à7c>cî)ç; c'est ici la vraie substance, celle qui existe, la substance concrète; et elle est un tout qui se compose de la forme et de la matière. Ibid., I, 9, 1058", 10-11 : ô ôè KaÀAia; âffxlv ô XoYo; jxexàxïj; uXyi;; Ibid., A, 3, 1070», 12-18 : ext xpitr; yj éx xouxwv t^ xae' Exaaxa, oîov laixpàxriç i^ Ka>,>ia;; Ibid., Z, 10, 1035", 27-31; À'c/i., 757», 42-18; Met,., Z, 10, 103G», 1-8.

l'éïre. 41

ou la vision à la vueL Ainsi chaque substance est absolument une dans sa dualité : Ja diviser, c'est Fanéantir -. Cette définition une fois établie, la question si souvent agitée de l'être et de l'un s'éclaircit. C'est une erreur de les concevoir comme extérieurs l'un à l'autre; en fait, ils s'identifient ^. « Tout ce qui est un, est, et tout ce qui est, est un. Il n'y a entre ces deux termes, comme entre la concavité et la convexité d'une courbe, qu'une différence logique^ ». La substance, en effet, est à la fois être et une; et de même que les autres catégories tiennent de son être ce qu'elles sont, c'est aussi par son unité qu'elles sont unes : la réalité se prend en différents sens; mais n'empêche qu'elle ne se réduise à un seul et même principe 5.

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