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9. Id., Phys., E, 3, 226", 34 et sqq. : içe^/iî Se ou (xstà tyjv àpxr)v jjlovov Svtoç 9i 0£ffei 9i qjyciei 9\ àlXta tivI oÛTto; àïopKyOévTo; (AYiSèv [xeTaÇ-j èctti tûv Iv taÙTtjJYévei xai oy içeÇrj; èdTiv; iWe^, K, 12, 1068", 31-34.
rôle extérieure; telle est une file de maisons entourées de jardins K Le discontinu lui-même se divise en deux espèces, d'après la nature de l'ordre qui le fonde. Tantôt, en effet, les parties qu'il comprend ont entre elles un rapport local, comme les points que l'on marque sur une ligne, les lignes d'un plan, les plans d'un solide, ou les limites mêmes qui forment un lieu donné 2. Tantôt ces parties n'ont entre elles qu'un rapport rationnel. Ainsi des unités du nombre dont on ne peut dire qu'elles sont ici ou là, ou plus ou moins distantes les unes des autres; ainsi des parties du temps lui-même, et pour un motif assez radical : c'est que, dans les parties du temps, il n'y a rien qui demeure, et, partant, rien qui soit simultané 3. Le discontinu est donc ou topique ou purement logique.
On appelle contigu ce dont les extrêmes se touchent*. Les planches d'un lit, les anneaux d'une chaine que l'on suspend, les pièces de bois qui forment la jante d'une roue sont autant d'exemples de cette espèce de quantité ^
Le continu est ce dont les extrêmes ne font qu'un ^. Dans le contigu, les limites s'opposent. Dans le continu, elles se confondent''; et l'on n'a plus qu'un seul être, un par la forme qui le compénètre, étendu par sa matière.
1. AiusT., Categ., 6, 4^ 31 et sqq. ; J*hijs., E, 3, 226^ 35 et sqq.; Met., K, 12, 1068\ 31-.34.