d., Met., A
Z.Id.,Ihid., A, 30, 1025% 25-27.
4. Id., Phys., B, 5, 197*, 25-27; Met., K, 8, 1065», 35 et sqq.
l'on peut raisonner de même au sujet des autres accidents ; car on ne dépasse pas plus le nombre des catégories que la limite extrême du ciel : l'un et l'autre sont déterminés par la logique des choses.
Les deux premières espèces d'accidents sont objet de science; car elles se prêtent l'une et l'autre à la démonstration et se traduisent parla même en affirmations universelles. Mais il n'en est pas ainsi de l'accident proprement dit. Du moment qu'il ne se produit ni toujours ni dans la plupart des cas, il ne peut être érigé ni à l'état de proposition apodictique ni même à l'état de loi *. De plus, savoir une chose, c'est connaître sa cause 2; et la cause de l'accident dont il s'agit est un inconnaissable ^ : il suffît, pour s'en rendre compte, de préciser un peu plus la notion qui correspond à cette sorte de phénomène. Un médecin veut guérir, et il tue; un cheval s'efforce de dépasser une barrière pour échapper à la pou rsuite d'un chien, et il se casse une jambe; la nature désire « le bien et le beau », et n'aboutit parfois qu'à de monstrueuses anomalies : voilà autant d'accidents delà troisième espèce. Or chacun d'eux se produit en dehors de toute intention; chacun d'eux est le résultat imprévu d'une action qui a manqué sa fin. Et, par suite, ils ne relèvent point de la forme, mais de la matière ^. Il y a dans la matière une égale aptitude à prendre sous le choc du dehors les modes les plus op-
1. Arist., Anal, post.. A, 4, 73", 24-40; 73", 1-5; Ibid., A, 6, 75", 18-22; Top., A, 5, 102^ 4-8; Met., E, 2, 1026^, 2-7.
2. Id., Anal, post.j A, 6, 75", 31-35 : ... To 6s ôiôti imaTOLadai ë<jTt xô ôià Toû alxiou iTiccTTacrOat.