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bile; et ce contact suppose leur rapprochement : il se produit à la faveur d'une translation ^.
A son tour, le mouvement circulaire est le premier en date des déplacements. C'est toujours ce qu'il y a de plus un qu'il faut situer à l'orig-ine ; et rien n'approche de l'unité comme la figure que décrit le mouvement circulaire. Le carré se décompose en deux triangles ; le triangle comprend trois lignes 2. Le cercle, au contraire, n'en a qu'une qui est elle-même indivisible en un sens : si toute droite se fragmente en parties de plus en plus petites qui lui demeurent semblables, la circonférence ne donne que des parties hétérogènes au tout dont elles se détachent 3. A l'origine se situe également ce qu'il y a de plus parfait ; et la plus parfaite des figures, c'est le cercle. Toute ligne droite est actuellement finie; et, par suite, toute ligne droite a deux limites au delà desquelles on conçoit toujours quelque autre chose. Rien de pareil dans la courbe qui termine le cercle. Comme elle est entièrement close, elle n'admet pas d'extrémités : elle ne supporte pas plus l'addition que le retranchement. C'est ce en dehors de quoi rien de plus n'est possible ; et cela, voilà l'être achevé, voilà le parfait 'K Parfait en vertu de la courbe qui le détermine en le limitant, le cercle l'est aussi par la disposition des parties qu'il contient. Chacun de ses rayons, si nombreux qu'on