‹ Armand GautierChapitre 16 sur 48 · Sur la colloïdine · texte numérisé non relu

Sur la colloïdine

Nature chimique de la matière colloïde des kystes de l'ovaire; par MM. A. GauTiEeR, G. DAREMBERG et P. CAZENEUVE.

CRSB,6°s.,t.1, 13 juin 1874, p. 243-246. — Journal des Connaissances médicales pratiques, Paris, 41° a., 30 juil. 1874, in-4, p. 215- 916. — J P G, 4° s.,t. 21, mai 1875, p. 415-416.

Sur la matière dite « colloïde » des tissus en voie de dégénérescence. Colloïdine; par MM. A. GauTIER, P. CAZENEUVE et G. DAREMBERG.

BSC,n.s.,t. 2, 19 juin 1874, p. 50-51, 100-104. Observation de An. WurTz : p. 51.

Chlorophylles.

3 à 8. Sur les chlorophylles.

Peu de corps ont été l’objet de recherches plus nombreuses que le pigment des feuilles vertes. Sous le nom de chlorophylle tous les chimistes décrivaient la substance verte amorphe des feuilles, substance mal définie qu'on croyait contenir du fer. M. A. GAUTIER prépara, le premier, en 1877, la chlorophylle cristallisée et pure d'une Dicotylédonée (épinard) en la séparant de sa solution

alcoolique étendue d’eau par le noir animal dont on l’extrait ensuite par l'essence de pétrole ou le sulfure de carbone pur. Elle répond à la formule brute G#0 H62 Az2O0*, si l’on fait abstraction de ses cendres apparentes. Mais M. Gautier reconnut que la prétendue matière minérale de la chlorophylle entre dans la constitution de ce pigment. Cristallisée à plusieurs reprises dans l’éther de pétrole, la chlorophylle la plus pure laisse toujours 1,75 pour 100 d’un résidu fixe entièrement exempt de fer et presque uniquement formé de phosphate de magnésie. Il s'ensuit que le phosphore et le magnésium sont contenus l’un et l’autre dans la chlorophylle à l’état organique. En se dédoublant, la chlorophylle donne des bases analogues à la névrine ainsi que de l’acide phosphorique. Ce dédoublement et les propriétés générales de la chlorophylle la rapprochent des lécithines. Contrairement à ce qu’on croyait avant lui, M. À. Gau- TIER établit que, sous le nom univoque de chlorophylle, on confond toute une grande famille de corps qui diffèrent non seulement quand on passe des Dicotylédonées aux Monocotylédonées, mais dans le même embranchement d’une plante à une autre, observation confirmée depuis par les recherches de plusieurs chimistes.

Présentation du premier échantillon de chlorophylle cristallisée.

BSC,n.s.,t. 28, 20 juil. 1877, p. 147.

Sur la chlorophylle.

C R,t. 89, 17 nov. 1879, p. 861-866. — B S C, n. s., t. 32, 1879,

Réponse à M. Trécur et à M. CnevreuL relativement à la chlorophylle cristallisée.

CR, t. 89,8 déc. 1879, p. 989-990.

Article sur les Notes relatives à la chlorophylle cristallisée : JA PR, 16° a., 1880, p. 700.

Remarque à propos de Notes de M. A. Erarp sur la pluralité des chlorophylles (1).

GR, t. 190, 18 fév. 1895, p. 355-356.

(1) CR, t 119, 1894, p. 289; — t. 120, 1895, p. 328.

Remarques à propos d’une Note de M. CG. FLAMMARION, intitulée : Étude de l’action des diverses radiations du spectre solaire sur la végétation.

CR, t. 191, 16 déc. 1895, p. 960-961.

Sur les chlorophylles cristallisées.

MM. R. WizsraETTER et M. BENZ (!) attribuaient la découverte de la chlorophylle cristallisée à M. Boropine en 1882 et à M. MoNTEYERDE en 1893. Cette découverte est due à M. A. GAUTIER, qui l’a fait con-

naître à la Société chimique le 20 février 1877 et qui a indiqué les propriétés et les dédoublements des chlorophylles cristallisées à l’Académie des Sciences le 17 novembre 1839.

BS CG, 4 s.,t. 5, 26 fév. 1909, p. 306, 319-3920. (1) BSC, 4° s., t. 6, 20 fév. 1909, p. 313.

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