MÉDECINE
OUVRAGE
4. Caimre apPLIQUÉE A LA Paysiorocte, À LA Paraozoere ET À L'HYGïÈNe.
Tome [: Chimie appliquée à l’Hygiène. Chimie appliquée à la Physiologie, 1" Partie.
Tome Il : Chimie appliquée à la Physiologie, 2° Partie. Chimie appliquée à la Pathologie.
Paris, F. S., in-8; t. 1, 1874, 592 p.; — t. Il, 1874, 598 p. Analyse par P. CAZENEUVE : J A P R, 10° a., 1874, p. 217-221.
MÉMOIRES. NOTES
1. Mécanisme de l'influence exercée sur le fonctionnement vital par des doses minimes de certains principes.
Chaque médicament spécifique agit sur un système organique, spécialement sur telle ou telle région du système nerveux en relation de constitution et de réactivité avec lui. Ceci explique que de très minimes doses d’atropine, d’aconitine, de strychnine, de curare, etc.,
puissent suffire pour produire dans l’économie les réactions et modifications qui sont sous la dépendance de ce système, ou partie de système, sans lequel la vie d'ensemble ne saurait se continuer.
J PP,t.9, sept. 1900, p. 685-694.
Cacodylates. Méthylarsinate de soude ou Arrhénal.
2à15. Sur les cacodylates et les composés organométalliques de l'arsenic. Emploi de ces médicaments.
M. A. GAUTIER n’a pas inventé les cacodylates découverts par BunsEN en 1842, mais il eut le mérite de reconnaître le premier, en 1899, que, dans ces composés où l’arsenic, grâce à sa forme organique et latente, a perdu presque entièrement toute nocivité, ce corps, désormais privé de sa toxicité redoutable, conserve néanmoins une puissance extraordinaire thérapeutique et tonique, observation contraire à toute prévision. Toutefois ces cacodylates deviennent nocifs lorsqu'on les donne par la bouche, se transformant, en partie, dans l'estomac en oxyde de cacodyle vénéneux.
Mais M. A. GauriEr observa qu'employés en injections hypodermiques, ces sels deviennent inoffensifs. Au contraire, le méthylarsinate de soude ou arrhénal peut être pris indifféremment par la bouche ou en injections sous-cutanées sans aucun danger.
De nombreuses publications de M. A. GAUTIER établissent que ces arsenicaux sont des agents thérapeutiques très puissants dans l’anémie, la tuberculose, l’asthme, la chorée, la syphilis ellemême, mais, dans ce dernier cas, surtout lorqu’on les associe à une très petite proportion de sels de mercure dont ils multiplient l’activité. Le méthylarsinate de soude à la dose de 12°8 à 15'8 par jour, et mieux encore lorsqu'on l’associe à 20° ou 30° seulement de sels de quinine, fait disparaître les fièvres paludéennes les plus tenaces, ce que les cacodylates à eux seuls ne réalisent pas. M. A. GAUTIER a examiné l’action des préparations organo-métalliques de l’arsenic dans un grand nombre d’autres maladies, y comprises la peste, la fièvre du Texas, le Nagana, le mal de Cadera, la maladie de Parkinson, etc., où ces préparations ne sont pas ou ne sont que faiblement utilisables. En particulier, elles n’ont aucun effet sur la peste et n’agissent qu'incomplètement dans la chorée et dans la maladie de Parkinson. Elles sont, au contraire, remarquablement actives dans la Dengue.
Emplois thérapeutiques de l’acide cacodylique et de ses dérivés.
BA M,3°5s.,t. 41, 30 mai, 6 juin 1899, p. 564, 604-624. — J P CO, 6° s., t. 10, 1° sept. 1899, p. 209-211. — Paris, M., 1899, Brochure in-8, 24 p.
Sur les préparations cacodyliques; leurs modes d’administration et leurs caractères de pureté.
B A M,3°5s.,t. 42, 31 oct. 1899, p. 402-407.
Sur l’emploi du cacodylate dé soude contre la tuberculose. Réponse à une question posée par M. Cu. Ricuer.
B A M,3°5s.,t. 42, 28 nov. 1899, p. 349-550.
Sur la médication cacodylique.
BMSH,3°s.,t. 17, 2 mars 1900, p. 240-244, 248-249.
La médication par l’arsenic latent.
B A M, 5° 5., t. 46, 2 et 9 juil. r901, p. 20-50, 64-103. — Paris, M., 1901, Brochure in-8, 75 p.
Sur le traitement des fièvres palustres par l’arsenic latent. CR, t. 134, 28 avr. 1902, p. 950-953.
Le Dr À. Biccer «a le premier traité par les cacodylates les cachexies consécutives à la Malaria.
B À M, 3° s., t. 48, 9 déc. 1902, p. 518.
Sur un traitement spécifique très puissant des fièvres paludéennes.
M. A. GAUTIER, qui a fait ces recherches en collaboration avec le D' A. Brzcer, établit que, pour combattre les fièvres paludéennes, l'emploi du méthylarsinate disodique réussit souvent là où l’usage des sels de quinine a échoué. Les cacodylates semblent rester spécifiquement inactifs.
CR,t. 134, 10 fév. 1902, p. 329-336, 680. — B A M, 3° s., t. 47, 11 fév. 1902, p. 98-106, 106-107.
Sur le méthylarsinate de soude ou arrhénal. Ses applications thérapeutiques.
B A M,3°s.,t. 47, 25 fév. 1902, p. 189-9218.
Remarques relatives à la démonstration des propriétés thérapeutiques du méthylarsinate de soude. À propos d’une Note de M. A. MOuNEYRAT.
CRSB,t.54, 22 mars 1902, p. 341-342. — CR, t. 134, 24 mars 1909, p. 685-686. — B S P, t. 5, 1902, p. 102-104.
Sur le traitement arrhénique des fièvres palustres.
B A M, 3° 5s.,t. 47, 29 avr. 1902, p. 516-534, 535.
La médication arrhénique dans la peste, le Nagana, le mal de Cadera, la fièvre du Texas, la Malaria.
B À M, 8° s., t. 48, 9 déc. 1902, p. 550-561.
Résultats obtenus par l’emploi des composés organo-métalliques de l’arsenic dans la Malaria. Réponse à M. LAVERAN.
B'A M, '3%s%1t1."48,13otdéc. 1902,: p. 811-824, 658; — t. 49, 13 janv. 1903, p. 57-58.
La médication arrhénique.
Paris, M., 1902, Brochure in-8, 46 p.
Nouveaux arsenicaux organiques.
16 à 20. Sur les nouveaux arsenicaux organiques du D’ Exriicu.
J'ai, le premier, indiqué l’emploi des arsenicaux organiques pour combattre la syphilis, maïs j'ai toujours prôné l'emploi simultané d’une faible quantité de mercure dont les arsenicaux multiplient l'efficacité. A. G.
Sur l’emploi des arsenicaux organiques dans la syphilis. B GT, t. 160, 9 nov. 1910, p. 759-767, 768-769, 781. — B S T, 4s., t. 15, 9 nov. 1910, p. 328-336, 337-338, 347-348, 350.
Sur la genèse des arsenicaux organiques et leur activité dans la syphilis.
Paris, M., 1910, Brochure in-8, 12 p.
Sur l’activité des nouveaux arsenicaux organiques.
B A M,3°s., t. 64, 8, 15 nov. 1910, p. 250-257, 258; 326-327.
Sur la genèse des nouveaux arsenicaux et sur leur activité spécifique.
BMSH,3s.,t. 30, 18 nov. 1910, p. 463-470, 473-474.
Réponse de M. A. GauTiER à MM. Risr et DanLos relativement aux origines et à l’efficacité de la médication par l’arsenic organique.
BMSH,3°s.,t. 30, 16 déc. 1910, p. 702-704.
21 à 30. Sur divers sujets de Médecine.
Sur les alcaloïdes de l’huile de foie de morue; par MM. A Gau- TieR et L. MourGuEs.
Ce Mémoire contient, sur les actions physiologiques et médicamenteuses de l'huile de foie de morue, des renseignements qui n'avaient pu être insérés dans le Mémoire n° 49, p. 46.
B A M,3°s.,t. 23, 4 fév. 1890, p. 172-204.
Sur l’emploi prophylactique proposé par M. AuUGusTE OLLIVIER de l’huile de foie de morue dans la grippe.
BAM, 35° s.,t. 27, 16 fév. 1892, p. 197-198.
La question des huiles de foie de morue. Réponse à M. G. VaRioT. J CT, 7 a., 9 mars 1899, p. 145-146.
Sur l’avantage que présente l’emploi du bromhydrate de quinine dans le cas de fièvres paludéennes.
B AM, s.,t. 15, 4 mai 1886, p. 663-664.
Sur un mode de désinfection pour la rougeole. BAM 45.) 4 18,97 dec, 1807, D. 91.
Sur l’emploi de l’acétanilide.
B À M, 5°s., t. 19, 21 fév. 1888;'p: 247.
Au sujet de la Note de P. BrouARDEL et G. POucHET, intitulée : Sur quelques-uns des symptômes de l’intoxication arsenicale aiguë et chronique.
BAM, 3%s., t. 21, » juil. 1889, p. 926-998.
Sur les mesures à prendre en vue d’une épidémie de fièvre typhoïde. À propos d'une Communication de M. Bucquoy.
B A M,3°s., t. 31, 6 mars, 1° mai 1894, p. 234-235, 936; 471-472,
Sur la répression de la vartiolisation aux Colonies. A propos d’une Communication de M. HERVIEUX.
BAM, 3°5s.,t. 45, 5 mars 1901, p. 281.
Quelques mots sur l’état des eaux sulfureuses et leur mode d’activité. À propos d’une Communication de H. Moïssan.
B A M, 3° s.,t. 49, 3 fév. 1903, p. 174.