‹ Armand GautierChapitre 18 sur 48 · DSC STUNT COMTE TO A AE MT STAR D A · texte numérisé non relu

DSC STUNT COMTE TO A AE MT STAR D A

Sur l’hypothèse, due à MM. E. Marmeu et V. UrBain (!) de la coagulation du sang saturé d'acide carbonique.

BSC,n. s., t. 23, 7 mai 1875, p. 482-483, 530-532.

Réponse de Ed. M. et V. U. : BS CG, n. s., t. 24, 5 nov. 1875, p. 531. — GCPPH,t.1, 1874, p. 508-509.

(CO)SIPA GET S 020 Mnov-7874°p 337:

Sur la production de la fibrine du sang.

GR, t. 80, 31 mai 1875, p. 1360-1363.

Réponse de Ed. M.et V. U.: GR,t. 81, 23 août 1375, p. 372.

Réponse à la Note de MM. Maruieu et URBAIN relative au rôle que jouerait l'acide carbonique dans la coagulation du sang.

GR, t. 81, 15 nov. 1875, p. 899-901.

Réponse de Ed. M. et V.U.: GR, t. 82, 14 fév. 1876, p. 422.

Sur la coagulation spontanée du sang}; gaz du sang avant et après la production de la fibrine. Réponse à MM. E. MArTuieu et V. URBAIN.

B S:C,n.s.,t. 24, r9 nov. 1875, p. 531-535; — t. 25, 1876, 17 déc. 1875, p. 49.

Réponse de Ed. M. et V. U. : BS C,n. s., t. 25, 17 mars 1876, p- 338.

Sur l'hypothèse, due à MM. E. Maruteu et V. URBAIN, de la coagulation du sang par son acide carbonique.

B SC, n.s.,t. 26, 7 juil. 1876, p. 117. — GR, t. 83, 24 juil. 1876, AIRE

Réponse de V. UrBaix : BS CG, n.s.,t. 26, 1876, p. 440. — CR, t. 83, 1876, p. D43.

Alcaloïdes bactériens.

25 à 82. Sur les alcaloïdes bactériens ou ptomaïnes.

L'existence de bases putréfactives a été ignorée jusqu’en 1853. On admettait, en effet, alors ce faux principe que, tous les alcaloïdes connus jusque-là (quinine, cinchonine, strychnine, atropine, morphine, codéine, conicine, nicotine, etc.) étant d’origine végétale, seules les plantes peuvent produire des alcaloïdes. Quant aux animaux, ils ne pouvaient fournir, en fait de corps azotés, que des acides ou des amides. Cette opinion était si bien acceptée que la créatine, découverte par LieBiG, vers 1842, fut classée par lui parmi les corps amidés. Mais en 1872, au cours de ses recherches sur les albuminoïdes citées plus haut, M. A. Gau- TIER, ayant conservé dans un bocal de verre de la fibrine humide, observa qu'elle dégageait de la méthylamine et de l’'ammoniaque. Il pensa, & priori, qu'entre les substances albumineuses ordinaires (qu’on savait alors aptes à s'unir faiblement aux acides et au chlorure de platine) et l’ammoniaque, terme ultime de leurs dédoublements, devait s’échelonner une série d’alcaloïdes intermédiaires plus simples qu’il rechercha et parvint à isoler, en effet, d’abord de la fibrine en décomposition. À cette époque, SELMI, au cours d’une expertise légale faite à Bologne, retirait des viscères d’un cadavre exhumé des traces d’une substance alcaloïdique analogue à la conicine. Il fit, en 1874, la même remarque dans un semblable cas. Mais sous l'influence des idées régnantes, n'ayant pu identifier ces traces de bases organiques avec aucun autre alcaloïde connu, SELMI admit qu’elles provenaient très probablement de matières végétales absorbées durant les derniers repas. Ge n’est qu’en 1876, qu’il reconnut enfin que ces alcaloïdes se forment bien aux dépens des substances albuminoïdes normales, grâce au processus putréfactif. [l donna à ces corps, qu’il croyait observer le premier, le nom de ptomaïnes. Mais il reconnut bientôt dans ses publications la priorité de M. A. GAurTIER.

Pour de plus amples détails sur cette question de priorité, le Lecteur pourra consulter la Thèse (Th. S), la Notice sur les Travaux scientifiques, le tome T du Traité de Chimie appliquée à la physiologie, à la pathologie et à l'hygiène et Les Toxines microbiennes et animales de M. A. GAUTIER.

Méthode générale d'extraction et de séparation des alcaloïdes animaux ou végétaux.

GR, t. 114, 23 mars 1892, p. 1155-1459. — B S C, 3° s., t. 7, 24 juin 1892, p. 466-468.

Premières indications sur l'existence des alcaloïdes cadavériques et sur leur extraction.

GP PH; +1. hur874 pp: 253:

Remarques relatives aux recherches de SeLur sur les ptomaines.

CTHP,t. II, 1878, p. 266, 267.

Sur les alcaloïdes de la putréfaction. À propos d’une Communication de P. BROUARDEL et Bouruy.

B A M, 2° s.,t. 10, 10 mai 188r, p. 599-601.

Peut-on distinguer aujourd'hui les alcaloïdes cadavériques des autres alcaloïdes naturels ou artificiels ?

B A M,92°5s.,t. 10, 17 mai 1881, p. 620-622. — J P C, 5° s., t. 4, août 1881, p. 147-149. — À H M, 3° s.,t.5, 1881, p. 546-548.

Article de GC. Zu8er : Gazette hebdomadaire, Paris, 28° a., 1°" juil. 1881, p. 412-413.

Les alcaloïdes dérivés des matières protéiques sous l'influence de la vie des ferments et des tissus.

JAPR, 17° a., sept.-oct. 1881, p. 333-363. — B A M, 2 s.,t. 10, 18 oct. 1881, p. 1243-1245.

Alcaloïdes provenant des matières putrides.

BAM, s.,t. 11,28 fév. 1882, p. 158-160. — M S Q, t. 24, mai 1882,

Sur la découverte des alcaloïdes dérivés des matières protéiques animales.

CR, t. 94, 17 avr. 1882, p. 1119-1122. — M S Q, t. 24, juin 1882, p. 550-552.

33 à 37. Sur les bases d’origine putréfactive; par MM. A. Gaurier et À. Erarn.

De 1881 à 1883, MM. A. GaAuTIER et A. EraRD, reprenant l’étude des alcaloïdes bactériens restés jusque-là non classés chimiquement, établirent que les principaux appartiennent aux séries pyridiques et hydropyridiques. La dihydrocollidine, l’une des principales ptomaïnes, a même été le premier terme connu de la série, depuis devenue si nombreuse et si intéressante, des bases hydropyridiques.

Communication préliminaire sur les bases d’origine putré- Jfactive.

B S CG, n.s.,t. 37, 24 fév. r882, p. 290, 305-307.

Sur le mécanisme de la fermentation putride des matières protéiques.

GR, t. 94, 15 mai 1882, p. 1357-1360. — M S Q, t. 24, juil. 1882, p. 694-696. — Gazette médicale de Paris, 53° a., 6° s., tv. 4, 8 juil. 1882, in-4, p. 837-338. — A CO M P, 3° s., v. 75, 1889, p. 10-14.

Sur le mécanisme de la fermentation putride et sur les alcaloïdes qui en résultent.

GR, t. 94, 12 juin 1882, p. 1598-1601. — M S Q, t. 24, juil. 1882, p. 696-697.

Sur les produits dérivés de la fermentation bactérienne des albuminoïdes.

CR, t. 97, 23 juil. 1883, p. 263-267.

Sur les produits acides dérivés de la fermentation bactérienne des albuminoïdes.

Parmi ces produits, il importe de signaler un acide dont M. A. GaurTier donne les propriétés : l'acide amidostéarique, homologue de la leucine.

GR, t. 97, 30 juil. 1883, p. 325-398.

Ptomaïnes et leucomaïnes.

38 à 40. Sur les ptomaïnes et les leucomaines.

L'étude du phénomène de la destruction bactérienne des matières protéiques ayant montré qu’un grand nombre de substances formées dans ces conditions se retrouvent dans les produits du fonctionnement normal des tissus animaux (leucine, tyrosine, acides lactique, butyrique, carbonique, ammoniaque, azote libre, etc.), M. A. GAUTIER pensa que nos tissus doivent être, même à l’état de fonctionnement normal, le siège de la production d’alcaloïdes. Il découvrit bientôt, en effet, ces corps dans le tissu musculaire, le sang, les urines, etc. À ces alcaloïdes ainsi formés durant la vie des animaux il donna le nom de leucomaïnes. Depuis on a retiré des leucomaïnes spéciales de chacun de nos tissus, de nos glandes (thyroïde, surrénales, etc.), du sang, du foie, des venins. Ge sont des produits constants de la vie de la cellule. Les leucomaïnes formées dans beaucoup de glandes jouent un rôle spécifique souvent très important dans le fonctionnement général

de l'être vivant. Les leucomaïnes, découvertes, dès le début, dans l'extrait musculaire, sont (avec la créatine qui était déjà connue) la xanthocréatinine, la crusocréatinine, l’amphicréatine, la pseudoxanthine et plusieurs autres bases plus complexes.

Sur les leucomaïnes : alcaloïdes dérivés des matières albuminoides. Au sujet de Notes publiées par M. A. ViLLiers (1).

BSCG,n.s.,t. 43, 1885, p. 158-162 — M S Q, t. 27, avr. 1885, p. 421-424.

CHAPPSIC RTE PT RS MOST PAU ED AM st. 1885 po: — CR, t. 100, 1885, p. 91.

Les ptomaïnes et les leucomaiïnes.

JPCG,5°s.,t. 13, 1% et 15 avr. 1886, p. 354-360, 401-409.

Sur les ptomaïnes, les leucomaïnes et la théorie microbienne.

Dans une Discussion à l’Académie de Médecine, M. A. GAUTIER revient sur ses découvertes relatives aux ptomaïnes et aux leucomaïines.

BAM,92°5s.,t. 15, 9, 16 fév., 2, 23 mars, 6 avr., 11, 25 mai 1886; 696 ; 731.

Alcaloïdes physiologiques et pathologiques.

A1 à 43. Alcaloïdes physiologiques et pathologiques.

Sur les alcaloïdes physiologiques et pathologiques.

M. A. Gaurier rappelle les recherches faites sur les alcaloïdes des tissus par MM. Cu. BoucuarD, A.-G. PoucHET et par lui-même. Il a vérifié ce fait : les alcaloïdes existent en quantités sensibles dans les urines des typhoïques et en quantité beaucoup moins grande dans les urines normales.

BSC,n.s.,t.49, 27 juin 1884, p. 129-130, 141-146; — t. 43, 9 janv., u4 avr. 1885, p. 158-162, 465-466.

Sur les alcaloides dérivés de la destruction bactérienne ou physiologique des tissus des animaux.

B A M,%s., 1. 15, 12, 19 janv. 1886, p. 65-97; 115-139.

Mémoire du D' Perer : B À M, 2% 5s., t. 15, 2 fév. 1886, p. 175-187.

Sur les alcaloiïdes bactériens et physiologiques; ptomaïnes et

leucomaines.

BS CG, n.s.,t. 48, 10 juin 1887, p. 6-23.

Alcaloïdes de l’huile de foie de morue.

A4 à 50. Alcaloïdes de l'huile de foie de morue; par MM. A. Gau-

rier et L. Mourceuss.

Des produits de la fermentation des foies de morue et de leurs huiles, MM. À. Gaurier et L. MouRGUES ont retiré toute une série de nouveaux alcaloïdes.

Communication préliminaire.

BS C,n.s.,t. 43, 24 avr. 1885, p. 466.

Sur les alcaloïdes de l’huile de foie de morue.

C'R, t. 107, 9 juil. 1888, p. 4140-112.:— B S C,.n..s., 1.50, 27 juil. 1888, p. 547-548. — J P GC, 5° s., t. 18, 1° oct. 1888, p. 289-292.

Alcaloïdes volatils de l’huile de foie de morue : butylamine, amylamine, hexylamine, dihydrolutidine.

CR, t. 107, 23 juil. 1888, p. 234-257.

Sur les alcaloïdes de l’huile de foie de morue.

GR, t. 107, 15 oct. 1888, p. 626-629.

Sur un corps, à la fois acide et base, contenu dans les huiles de foie de morue : l’acide morrhuique.

GR, t. 107, 5 nov. 1888, p. 740-743,

Sur les alcaloïdes de l’huile de foie de morue.

B S C, 3° s.,t. 2, 12 et 26 juil. 1889, p. 213-238, 641.

Les alcaloïides de l’huile de foie de morue.

Paris, M., 1890, gr. in-8, 45 p.

Analyse : J P GC, 5°s.,t. 21, 1° mars 1890, p. 253-265.

Analyse par GABRIEL POucuET : R O,t.1, 15 mai 1890, p. 276-277. Analyse par le D'R. : À H M,3°s., t. 25, 1891, p. 178-179.

Nouvelles recherches sur les alcaloïdes de l’huile de foie de morue.

Des produits de fermentation des foies de morue, M. A. GAUTIER retira une butylamine, une isoamylamine, une hexylamine, une dihydrométhylpyridine, l’aselline, la nicomorrhuine, l'acide morrhuique, des tyrosamines et diverses autres amines et acides aminés.

Venins.

52 à 54. Sur Les venins.

Sur les matières vénéneuses produites par l’homme et les animaux supérieurs.

B A M, 5., t. 10, 14 juin 1881, p. 776-780. — MS Q, t. 93, août 1881, p. 736-738.

Analyse : J P GC, 5° s.,t. 4, 7 oct. 1881, p. 248-230.

Sur le venin du Naja tripudians (Cobra capello) de l’Inde.

BA M,2%5s.,t. 10, 19, 26 juil. 1881, p. 933, 947-953, 955-957. — M S Q, t. 23, sept. 1881, p. 885-890. — B A M, 2% s., t. 15, 26 janv. 1886, p. 158-159.

Observations relatives à une Note de M. G. CALMELs sur le venin des Batraciens; par MM. A. GaurTier et A. Erarp.

CR, t. 98, 10 mars 1884, p. 631.

Vie résiduelle et vie anaérobie.

55 à 60. Sur la vie résiduelle et la vie anacrobte.

La découverte du fonctionnement anaérobie des tissus animaux fut la conséquence des recherches précédentes sur les fermentations bactériennes. Il est vrai que dans les tissus animaux la majeure partie de l'azote passe à l’état d’urée, mais le carbonate d’ammoniaque qui se forme très abondamment dans les fermentations bactériennes dérive d’une action secondaire uréolytique. Dans les deux cas, il y a hydrolyse préalable des albuminoïdes avec dédoublement en acides aminés et production de bases plus ou moins toxiques. Dans l’un et l’autre cas, il se dégage de l'acide carbonique et il se fait des acides (lactiques, gras, bibasiques, etc.) dont l’oxygène est emprunté à des dédoublements de matières oxygénées complexes et sans qu'intervienne l'oxygène libre. M. A. GauTiER fit remarquer à ce sujet que la cinquième partie de l’oxygène que l’on trouve dans la totalité des excrétions animales provient de la destruction autonome, anaérobie, des aliments et des tissus. L’urée elle-même parait en grande partie provenir des produits aminés résultant du dédoublement hydrolytique anaérobie des matières protéiques. Ces

produits, les graisses, les hydrates de carbone, les acides gras, les acides aminés, etc., résultant de Ja simple hydrolyse des protéides au sein de la cellule vivante, sécrétés ensuite par la cellule ou dialysés à sa périphérie et passant enfin dans la circulation générale, rencontrent alors l’oxygène libre qui les détruit. C'est en se brûlant ainsi, on peut dire au dehors de la cellule sous l'action de cet oxygène d’origine respiratoire et grâce aux ferments oxydants appropriés, qu'ils fournissent dans une deuxième phase, celle du fonctionnement aérobie, la majeure partie de l’énergie et de la chaleur des animaux. Dès 1882, M. A. GAUTIER insistait sur cette considération que les produits anaérobies du fonctionnement de la cellule sont tous plus ou moins toxiques et que s'ils ne sont pas régulièrement éliminés par le rein ou oxydés au sein des humeurs, ils deviennent, chacun suivant son siège et sa nature, les agents d’une intoxication autonome, origine des troubles quiengendrent les états morbides. C’est ainsi que fut conçu pour la première fois comme une intoxication le mécanisme qui fait naître les divers états pathologiques.

Sur la vie résiduelle et les produits du fonctionnement des tissus séparés de l’être vivant; par MM. A. GauTier et Lanpo LAND.

CGR, t. 114, 9 mai, 23 mai, 7 juin 1892, p. 1048-1053, 1154-1159, 1312-1317.

Phénomènes de la vie résiduelle du muscle séparé de l’être vivant. Action physiologique des bases musculaires; par MM. A. GaurTier et Lanpo Lanpi.

CR, t. 114, 20 juin 1892, p. 1449-1455.

Sur les produits du fonctionnement du muscle séparé de l'être

vivant et sur la vie anaérobie des tissus; par MM. A. GAUTIER et Lanpo Lanpi.

A GP,6°s.,t. 28, janv. 1893, p. 28-70.

Sur le rôle des ferments anaérobies. À propos d’une analyse faite par M. Linpert d’un moût de grains.

B S CG, 3° s., t. 5, 4 fév. 1891, p. 289-290.

Le fonctionnement anaërobie des tissus animaux. A PB S,5%s:211#5,1803,/p11:16:

Quelques remarques préliminaires sur le mécanisme de la désas-

similation des albuminoïdes et la formation de l’urée dans l’économie.

CG R,t. 118, 23 avr. 1894, p. 902-904.

Existence normale de l’arsenic chez les animaux.

GL à 72. Sur la découverte de l'existence normale de l’arsenic dans les tissus animaux.

Jusqu'en 1899, tous les chimistes et toxicologues ont pensé et affirmé que l’arsenic ne fait jamais partie des organes des animaux, où l’on ne saurait le rencontrer que lorsqu'il y à été introduit criminellement ou dans un but thérapeutique. Mais, vers 1898-99, diverses considérations sur l’action des arsenicaux organiques amenèrent M. A. GaAuTIER à penser que l’arsenic pourrait bien exister normalement dans l’économie. Plusieurs

. années auparavant, en 1874 et 1875, il avait déjà fait connaître une méthode pour rechercher et doser ce corps dans les tissus et organes en cas d’empoisonnement présumé. Reprenant et perfectionnant son ancienne méthode et guidé par ses conceptions théoriques, M. A. GauriEr se résolut à rechercher très attentivement l’arsenic dans les organes des animaux. De ce minutieux examen il résulta que l’arsenic existe, en effet, normalement chez l’animal, mais toujours à l’état de traces à peu près nulles, sauf pour les glandes et tissus d’origine ectodermique. L’arsenic est absent du sang, du tissu conjonctif et presque absolument des muscles. Mais on le trouve en quantité très sensible dans la peau et surtout dans ses appendices (épiderme, poils, cornes, plumes) et dans tous les produits qui

, dérivent de l’ectoderme. M. A. GAUTIiER, en collaboration avec M. P. CLAUSMANN, montra que J'arsenic des tissus est fourni par quelques-uns de nos aliments les plus usuels, l’eau potable et surtout le sel marin. Tous ces résultats furent d’abord niés, attribués aux impuretés des réactifs, puis retrouvés et confirmés, en particulier par M. G. BERTRAND. Aujourd’hui, ils sont universellement reconnus exacts.

Sur la localisation de l’arsenic dans les os.

B A M, 3 5s.,t. 29, 9, 23 juil. 1889, p. 4-5, 95.

Sur l'existence normale de l’arsenic chez les animaux et sa localisation dans certains organes.

CR, t. 199, 4 déc. 1899, p. 929-936. — B A M, 5° s., t. 42, 5 déc. 1899, p. 561-568. — B S C, 3° s., t. 23, 1900, 8 déc. 1899, p. 2, 4-9.

Analyse : J P C,6°s., t. 11, 1° janv. 1900, p. 28-31.

Localisation, élimination et origines de l'arsenic chez les animaux.

C R, t. 130, 5 fév.w1900, p. 284-291. — B A M, 3° s., t. 43, E. L. — Armand Gautier. 4

6 fév. 1900, p. 116-126. — B S C, 3° s., t. 23, 23 fév. 1900, p. 195, 302-309.

Analyses : J P G, 6°s., t. 11, 1* mars 1900, p. 247-248. — Le Bulletin médical, Paris, 1900, n° 11, in-4 jésus, p. 117-119. — A HM,3°5s.,t. 43, 1900, p. 381-382.

Sur l’arsenic normal des animaux et son rôle dans l’économe.

XIIIe Congrès international de Médecine, Paris, 1900, Comptes rendus, Section de Physiologie, Paris, M., v. I, 4 août 1900, gr. in-8, p. 86-99, 99.

L'existence normale et le rôle de l’arsenic chez les animaux.

R O,t. 19, 15 mars 1901, p. 207-213.

L'arsenic existe normalement chez les animaux et se localise surtout dans leurs organes ectodermiques.

CR, t. 134, 16 juin 1902, p. 1394-1399. — CG R S B, t. 54, 21 juin 1902, p. 727-7929. — B S C, 3°s., t. 27, 23 juil. 1902, p. 843-847. — H-S's Z, Bd. 36, 1. Oct. 1902, S. 391-397.

Note de M. G. BERTRAND : C R, t. 134, 1902, p. 1434.

Observations à propos d’une Note de M. G. BERTRAND, intitulée : Sur l’existence de l’arsenic dans la série animale.

GR, t. 435, 10 nov. 1902, p. 812.

Localisation de l’arsenic normal dans quelques organes des animaux et des plantes. Ses origines.

GR, 1.135, 17 nov. 1902, p. 833-838. — CG RS B, t. 54, 15 nov. 1902, p. 1242-1244. — B S C, 3° s., t. 29, 1903, die 1902, p. 31-35.

Observations à propos d’une Note de M. F. GArRIGOU, intitulée : La diffusion de l’arsenic dans la nature.

GR. 1413545 déc. o002,p: 1115.

L'arsenic existe-t-il normalement dans tous les organes de l’économie animale ?

BS C, %s., t. 29, 24 juil. 1903, p. 913-920. — C R S B, t. 53,

25 juil. 1903, p. 1076-1077. — C KR, t. 137, 3 août 1903, p. 295-301.

La fonction menstruelle et le rut chez les animaux. Rôle de l’arsenic dans l'organisme.

CR, t. 131, 6 août 1900, p. 361-367, 432. — B À M, 3° s., t. 44, 7 août 1900, p. 190-202.

Origines alimentaires de l’arsenic normal chez l’homme; par MM. À. GaurTier et P. CLAUSMANN.

CR, t. 139, 11 juil, 1904, p. 101-108. — C'R S B, 56° a., t. 9, 9 juil. 1904, p. 55-58.

Avalyse : RS H A, 1"° a., 1904, p. 580-582.

Ferments digestifs.

73 à 78. Sur les ferments digesufs.

L'étude de la digestion gastrique a conduit M. À. Gaurier à celle de la pepsine, puis à l'examen de quelques complexes colloïdaux. I découvrit que la pepsine brute se compose en réalité de trois zymases : 1° de granulations microscopiques très fines, en suspension dans le suc gastrique, qu’on peut séparer par le filtre de biscuit et laver; ce ferment (pepsine insoluble de M. A. Gau- TIER, propepsine des Allemands) n’est apte à transformer les albuminoïdes qu’en propeptones, jamais en peptones complètes; 2° un ferment soluble, qu’on peut précipiter sur la soie décreusée et lavée à laquelle on l’enlève ensuite par l'acide chlorhydrique à 8 pour cent; ce ferment ne donne lui-même que des albumoses; 3° un ferment complet ou principal, non précipitable sur la soie, et qui, en agissant sur les matières albuminoïdes, donne des pepsines vraies.

Sur la modification insoluble de la pepsine.

CR,t. 94, 24 avr. 1882, p. 1192-1195. — M S Q, t. 24, juin 1882, p. 557-558.

Sur les modifications solubles et insolubles du ferment de la

digestion gastrique. À propos de Communications diverses (1) de A. BÉcHamp.

CR, t. 94, 6 mars 1882, p. 652-655. — B À M, 2° s.,t. 11, 28 mars, 4 avr., 16 mai, p. 314-316, 353-356, 579-581. — M S ©, t. 24, mai 1882, p. 419-420, 421-492.

() CR, t. 94, 1882, p. 582. — B À M, 1882, p. 296, 316, 347, 497. Sur la digestion pancréatique et la digestion gastrique. À propos d'opinions émises par MM. Nencxt et E. Ducraux. ù

BSC;n.s.,t.43, 13 fév. 1885, p. 258.

Remarques relatives à une Communication de MM. M. ArTHus et À. Huger intitulée : Fermentations vitales et fermentations chimiques.

CR, t. 115, 14 nov. 1892, p. 841.

Sur la néfrozymase. À propos de Communications de A. BÉcHAMP, intitulées : Sur les albumines physiologiques normales et pathologiques (1).

B A M,3°s.,t. 28, 27 déc. 1892, p. 932-933.

(1) BA M,3°s.,t. 28, 1892, p. 601, 876. — Microzymas et Microbes par A. BÉcHAMP, Paris, E. Dentu, 1893, in-8, xx11-291 p.

Réponse de M. À. GaAuTiEr à des attaques de M. HecTor GRASSET. FM P,58° à, n,s., 25 mars 1911 p.111-112.

Mécanismes de la variation des races.

79 à 86. Sur les mécanismes de la variation des races et des espèces.

L'étude des catéchines produites par les divers acacias appela d’abord lPattention de M. À. GauTiIER sur la spécificité de chacune de ces substances jusque-là confondues. L'examen très minutieux de la matière colorante des vins permit plus tard à ce savant de constater, non sans surprise, qu'à chaque cépage ou race de vigne correspond un pigment spécifique particulier. Ces pigments avaient été confondus sous le nom d’anoline. À son tour, l'étude de la chlorophylle lui démontra que celle-ci change avec l’embranchement et l'espèce végétale. M. À. GAuTiER fut ainsi amené à conclure que, quand l’espèce ou la race varie, quelle que soit d’ailleurs l’origine de cette variation, tous les principes propres à l’espèce varient à la fois : glucosides, tannins, pigments, alcaloïdes, essences, chlorophylles, etc. Mais, pour une même espèce, tout en variant, les principes correspondants qui composent ces variétés ou races répondent tous à un même type chimique. C’est ainsi que les pigments de la vigne sont tous des acides faibles, polybasiques, se rapprochant des tannins; tous par hydrolyse se dédoublent en phluoglucines, acides aromatiques et noyau trivalent qui réunit les trois branches phénoliques, quelquefois partiellement aminées, de la molécule. Les principes constitutifs de l'être varient donc quand varie la race, mais seulement dans leurs parties accessoires. M. A. GAUTIER fait aussi cette remarque que, quand les races varient, c'est toujours par sauts brusques que se modifient leurs principes composants et sans qu'il se produise de termes intermédiaires. Il pense que ces brusques variations de races ou d'espèces résultent généralement de l'introduction, dans le plasma normal de l'individu, d’un plasma étranger qui entre en coalescence ou symbiose avec les plasmas primitifs. Ce plasma étranger peut être d’ailleurs apporté par un être d’une autre race ou d'une autre espèce, par un virus, un microbe, une moisissure, une piqüre d’insecte, une greffe naturelle ou articielle.

Du mécanisme de la variation des êtres vivants.

Hommage à M. Cuevreuz à l’occasion de son Centenaire, 31 août 1886, Paris, F. AÀ., 1886, in-4, p. 48-49.

Le mécanisme intime de la variation des races et en particulier des divers cépages.

RVVR,t. 6, 12, 19 déc. 1896, p. 573-579, 597-601. — R R, 4 s., t. 7, 34° a., 6 fév. 1897, p. 161-169.

Sur la variation des races et des espèces.

GR,t. 133, 14 oct. 1901, p. 570-572.

Les mécanismes de l’hybridation et la production des races. Les mécanismes moléculaires de la variation des races et des espèces.

Mémoire présenté par M. A. GaurTiER au Congrès de l’'Hybridation de la vigne, tenu à Lyon en novembre 1901.

RVVR,t.16, 16, 23, 30 nov. 1901, p. 529-534, 557-564, 585-590.

RO, t. 12, 15 déc. 1901, p. 1046-1059.

Sur les mécanismes de la variation des races et les modi fications moléculaires qui accompagnent ces variations.

CR, t. 153, 11 sept. 1911. p. 531-539.

Analyse par L. Lurz : R R, 50° a., 1°* sem., 6 janv. 1912, p. 40.

Sur le principe de la coalescence des plasmas vivants.

Hommage à Louis OLrvier, Paris, 26 sept, 1911, in-4 jésus, p. 137-150.

Sur le principe de la coalescence des plasmas vivants et l’origine des races et des espèces.

CG G P, séance du 19 sept. 1911.

Analyse par L. BLARINGHEM : R R, 50° a., 1% sem., 24 fév. 1912

Sur les complexes colloïdaux. À propos d’une Communication de M. A. Mayer.

CRS B, 58° a.,t. 2, 24 nov. 1906, p. 460-463.

87. lemarque relative à la constitution non microbienne possible de quelques virus et aux causes de la contagion.

L'organisation et la vie peuvent se concevoir dans des complexes qui ne sont pas à forme cellulaire; il peut y avoir des virus, dénués de toute organisation sensible au microscope, aptes cependant à se reproduire et à agir sur nos organes. A. G.

B A M, 3° s., t: 27, 23 fév. 1892, p. 260, 261.

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