CHAPITRE V
NM BLVSaUllES m DROMADAIEB.
Du feu.
175. Lorsqu'un dromadaire boite^ par suite d'une chute^ on applique de suite le feu à la partie blessée : cette opération s'appelle bédd.
Principaux médicaments.*
176. Les blessures se guérissent ordinairement par l'emploi du goudron bouilli avec de la graisse non salée de bœuf et de mouton ; ou bien^ par le goudron seul^ ou encore par la graisse seule. Les pansages se font tous les deux jours ; on se sert jaussi de débagar, de tan^ de cendres de tabac et de la feuille A'arar sèche et pilée. On emploie enfin le sulfate de cuivre (mtid) toutes les fois que la pîaie contient des vers. Dans le désert^ on fait usage d'une plante appelée dugwt pour guérir toutes les blessures.
Leur efl&cadté.
177. Tous ces médicaments et surtout le premier guérissent une forte blessure^ dans le laps de vingt jours. On ne doit pas se servir du tutia aussi longtemps que le fout les Axsibes, ce sel ayant la propriété de brûler les chairs trop vives de la
plaie, Hn d'ava^oer, r^tai^clq au oaqtcaira )a g^krmvi, \w$)h doit s'acheveç par dps ppwpiips^ (J'eau-^e-yie , dft teif^tlire d>lo^s, ou par le cbarboA pilé.
Précautions à prendre pendant l'été.
178. Pendant Tété, un dromadaire blessé doit être immédiatement décharge. Sans cçttg j^pqj^^tion, les vers se mettent dans les plaies et font crever l'animal : aussi les Arabes ne se servent-ils preiagjftejaaMli^ (J§ \wm âiowftdaires pendant le second mois de Tété.
Pour éviter ces accidents, on doit, lorsque les circonstances obligent à faire travailler la béte durant cette troisième et dçrfl\f ç. çpqp^ ojç\\ï^\^fy l^§sçr ^^pp^i|j^\g ur ^\è^^ au pj^Qins
facilement dans cette saison que dans le reste d^ î'^nnée; hmt jours suffisent généralement.
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