‹ Armorial de FranceChapitre 10 sur 38 · Mesire Oudart de Chabeli porte ces mesmes armes au · texte numérisé non relu

Mesire Oudart de Chabeli porte ces mesmes armes au

lambiaus vers *.

chambellan du roi. On le trouve encore cité en 1807 (H. F., t. XX.II, p. 5o5, 538, 536, 547, 7i3, etc. ; P. Anselme, t. VIII, p. 4/12, 607 ; La Roque, Histoire de la maison de Harcourt, t. II, p. 1740, 1789, 1790 ; L. Régnier, Statue funéraire du XIV^ siècle, dans le Bulletin archéologique, 1909, p. 23).

1. Renaud de Trie, seigneur du Plessis, cité en 1277, fut tué à la bataille de Courtrai (H. F., t. XX, p. 585, 586, 671 ; t. XXI, p. 20, igi, 639 ; P. Anselme, t. VI, p. 661). Ses armes étaient d'or à la bande componée d'argent et d'azur, bordée de gueules (Bibl. nat , ms. français 9477, p. 89). Le décor de la bande représente le blason des comtes de Dammartin (Armoriai publié par Douct d'Arcq, n°" 24, 5o). Ce blason est décrit dans le poème des Tournois de Chauvenci (vers 2208).

2. Pierre, dit Hideux, seigneur de Chambly, fut chambellan de saint Louis et vivait encore en 1297. Il épousa, en premières noces, Marguerite Tristan, et en secondes noces, Isabeau Mauvoisin de Rosny (Ch.-V. Langlois, Le règne de Philippe le Hardi, p. 38, 89 ; Depoin, La maison de Chambly, dans le Bulletin historique du Comité des travaux historiques et scientifiques, 1914, p. 127-135). Deux sceaux de ce seigneur (1290, 1294) sont conservés dans la Collection des Archives nationales, ainsi que ceux de ses deux femmes (n°' 245, 1691-1698).

3. Pierre de Chambly, seigneur de Viarmes, puis de Chambly, fils aîné du précédent, fit la campagne de Flandre, en 1297, et vivait encore en 1807. Il avait épousé, en 1277, Jeanne de Machaut (Depoin, La maison de Ctiambly, p. i38-i85). Son sceau (1295) et celui de sa femme (1802) se trouvent dans la Collection des Archives nationales (n°^ 247, 1694)-

4. Oudard de Chambly, frère du précédent, seigneur de Gandelu qu'il céda au roi, en 1802, était chambellan de Pierre de F'rance., comte d'Alençon, en 1277, capitaine de Mantes, en 1282, garde des foires de Champagne, en 1288 et 1284. Il mourut en i3o3 ou au commencement de i3o4 (Bibl. nat., ms. français 24182, p. 491 ; Dossiers bleus i65, dossier 4344, fol. Il, i5 v°, 16; Depoin, La maison de Chambly, p. i34, i44-i47). Sur son scea'u de 1292, l'écu de Chambly, aux trois coquilles, est brisé d'un bâton et non d'un lambel (Collect. des Archives nat., n° i(

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3o. Mesire Piere de Machau porte les armes d'asur a trois

coquilles d'or ^ 3i. Mesire Raous de Soisons porte les armes d'or a un lion

noirs passant et a une bordure noire -. 32. Mesire Gui de la Roche porte les armes d'or a cinq

cotices d'asur et a une bordure de gueuUes ^.

1. Pierre de Machaut (ou Machau), fils d'Eudes, fut chambellan de Philippe le Hardi et de Philippe le Bel, châtelain de iMontargis, seigneur de Fay aux-Loges, Chalelte, etc. ; il vivait encore en 129701 mourut avant le mois de novembre 1299 (Arch. net., K 177 ; Bibl. nat., ms. latin 5469, p. 85 : ms. français io3G5, fol. 4 ; Dossiers bleus iii3, dossier 11026, fol. 61 ; H. F., t. XXII, p. 471,478, 482, 489, 492 ; Oliin, cdit. Beugnot, t. II, p. 3o5 ; Boutaric, Actes du Parlement, t. I, appendice, n° 8o5 ; Longnon, Documents relatifs aax comtés de Champagne et de Brie, t. I, p. 349, n" 8766 ; D. G. Morin, Histoire du Gaslinois, p. 88 ; Mas- Latrie, Guillaume de Mâchant et la prise d'Alexandrie, dans la Bibliothèque de l'Ecole des chartes, 1876, p. 448, 465-467 ; A. Thomas, Extraits des Archives du Vatican pour servir à Vhistoire littéraire, dans la Romania, t. X (1881), p. 326, 327 ; H. Stein, Recherches sur quelques fonctionnaires royaux, p. 178). Le sceau de Pierre de Machaut (1296) et celui de sa fille, Jeanne, femme de Pierre de Chambly, (i3o2) portent un ccu à six (et non à trois) coquilles (Sceaux de l'Artois, n° 10 ; Collect. des Arch. nat., no 1694). Un blason à six coquilles figure également sur le sceau de Robert de Machaut, en 1396 (Roman, Inventaire des sceaux de la collection des Pièces originales, n° 6762).

2. Raoul de Soissons, fils puîné de Jean 111, comte de Soissons, est connu par des documents de 1289-1301 ; il fut tué à Courtrai (11. F., t. XXI, p. GSg ; Chronique artésienne, p. 49 ; P. Anselme, t. Il, p. 5o3). Les comtes de Soissons portaient le lion et la bordure de gueules. Raoul brisait en changeant l'émail des figures. Voir : Bibl. nat., ms. français 9477, p. 09 ; Gelre, Wapenboeck, édit. Bouton, t. 111*, pi. XX.X11I, p. 1672.1682.

3. Gui de la Roche-Guyon, fils de Jean. 11 élait sire de la Roche-Guyon dès 1281 et vivait encore en i3o2 (P. Anselme, t. Mil, p. G21 ; E. Rousse, La Roche-Guyon, p. 52, 53). Les sceaux dcGui delà Rocho-Guyon (i2o5), de Jean de la Roche-Guyoo (1259), de Gui de la Roche-Guyon (1282), d'un autre Guide la Roche-(iuyon (1 383) portent cinq cotices, ou un coticé, à la bordure (Collect. des Arch. nat., n"' 34o3, 3'|07, 3'):«6; Sceaux de la collect. Clairambault, n" 786'»;. Le blason de celle famille est décrit comme il suit dans l'Armoriai du xiv" siècle, publié par Douct d'Arcq (n" 34) : " Le sire de la Roche-Guyon : a cinq couliches d'asur, a une bordure de gueules ». Douët d'Arcq n'a pas pensé à rapprocher celle

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