‹ Armorial de FranceChapitre 30 sur 38 · Mesire Jaques de Beiaune porte les armes d'argent a une · texte numérisé non relu

Mesire Jaques de Beiaune porte les armes d'argent a une

bande de gheules, a trois egles d'or en la bande, au lambiaus d'asur '^ . '

1. Guillaume d'Harcourt, frère du précédent, fut seigneur de la Saussaie et d'Elbeuf, grand maître d'hôtel et grand queux du roi de France. Il est cité dans des textes de 1290-1327 (P. Anselme, t. V, p. 128 ; D. Le Noir, Preuves, p. viii, 27, 29, 38-62). Son sceau (1298) porte deux fasces et un lambel (Gollect. des Arch. nat., n° 2866).

2. La famille normande des Patry avait pour armoiries trois quintefeuilles sur champ plain, ou sur champ semé de Lésants ou grains (Sceaux de la collect. Clairambault, n°^ 7005-7008). Cf. A. du Buisson de Courson, Anciennes familles de Normandie : Patry.

L'Armoriai publié par Douët d'Arcq donne à Raoul Patry un écu « de gueules a trois raiz d'argent, grenetés d'or » et indique les brisures de deux puînés (n"'' 826-338). On employait souvent le mot rais pour désigner les quintefeuilles (voir l'article suivant).

3. Foucaud, seigneur du Merle (le Merle-Raoul, auj. le Merlerault, Orne, arr. d'Argentan, chef-lieu de canton) soutenait un procès, en 1271, contre l'évéque de Sées ; il fut condamné par le Parlement de Paris, pour avoir pris part à l'attentat commis par Jean d'Harcourt contre le chambellan de Tancarville (Bibl. nat., ms. français 82809, fol. 343 v" ; Rombault, La collégiale de Saint-Nicolas du Merlerault, dans le Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, t. V, j). 270 et suiv. ; Boutaric, Actes du Parlement, 1. 1, p, 284 ; t. Il, p. 291). Il devint maréchal de France, en 1802, et joua un rôle important à la guerre de Flandre, de 1802 'a i3o4. (H. F., t. XX, p. 588, 678 ; t. XXI, p. 21, 198 ; t. XXII, p. 249, 261, 286, 289, 290, 292, 298, 297, 885, 388, 4o8).

Ses armes étaient de gueules à trois quintefeuilles d'argent ; elles se voient sur son sceau (Sceaux de la collect. Clairambault, n° 6010; cf. : Bibl. nat.. Pièces originales 1986, dossier 445 15, p. 100, loi ; Géliot et Palliot, La vraye et parfaite science des armoiries, p. 56o, 56i ; P. Anselme, t. VI, p. 64i). L'Armoriai puhUé par Douët d'Arcq donne du blason de la famille du iNIerle une description semblable à celle que renferme notre texte : (f Le sire du Melle, de gueules a trois raiez d'argent » (n° 179).

4. Jacques de Bayon (appelé à tort « Jacques de Bayonne » et « Jacques de Béon » par les historiens) était issu d'une branche cadette de

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