‹ Armorial des prélats français du XIXe siècleChapitre 3 sur 217 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

d’introduction auprès des supérieurs de congrégations. Cette lettre nous fut des plus utiles, de même qu’une semblable, que nous remit fort obligeamment un ami de notre famille, M. le chanoine Gardey, vicaire-général de S. Em. l'Archevêque de Paris, curé de la basilique de Sainte-Clotilde, et à qui nous renouvelons l’expression de notre gratitude.

Mgr Battandier, protonotaire apostolique, consulteur à la Congrégation des Evêques et Réguliers et membre de la Commission pour l’examen des nouveaux Instituts, — dontnous avons eu, à Rome, l’occasion d’apprécier l'exquise urbanité unie à une érudition profonde, — a été pour nous de la plus parfaite et constante obligeance, spécialement pour 1* Essai qui suit, essai où nous citons souvent ses remarquables Annuaires pontificaux, commencés en 1899, et à la portée de tous par la variété et l’intérêt des articles 'qu’ils renferment, avec illustrations à la hauteur du texte (1). A lui aussi nos hommages reconnaissants. Mgr Morel, le zélé directeur des Missions Catholiques , a bien voulu insérer, sur la couverture de son intéressante revue, une demande d’armoiries d'évêques missionnaires ; si elle a été sans résultat, nous n’en devons pas moins savoir gré à ce pieux Prélat de S. S. de sa bonne volonté.

Notre érudit confrère, M. Henri Tausin, nous a gracieusement aidé de la plus efficace façon en nous permettant de puiser largement dans son Armorial des Cardinaux, Archevêques et Evêques contemporains , en nous autorisant à reproduire tous les écussons que nous voudrions prendre dans les deux éditions de

son œuvre si excellente. Nous y avons été largement Souvent aussi nous

l’avons mis à contribution, de même qu'un digne tet modeste Frère des Ecoles Chrétiennes, le F. Numat-Alexis. Collectionneur d’empreintes héraldiques épiscopales, ce dernier réunit depuis assez longtemps des documents variés sur ce sujet, avec dates à l'appui ; il nous en a fait profiter. Dans ses albums, nous avons relevé plusieurs variantes d’armoiries. Ce bon Frère a très aimablement rectifié des erreurs de notre texte primitif, de nos fac-similés ou de nos dessins; nous lui devons une sincère reconnaissance.

L'aide la plus précieuse nous est venue de la part de l’ancien et du nouveau supérieurs des Missions-Etrangères de Paris, les RR. PP. Delpech et Fleury; du R. P v Laugier, bibliothécaire ; du R. P. Gandar, assistant des Oblats ; du R. P. Duchêne, secrétaire général des Pères Blancs; du R. P. Régis, de la Société de Marie ; enfin des supérieurs, ou de leur représentant, des ordres y congrégations ou sociétés dont nous avons eu à mettre à contribution l’inalté rable obligeance.

Nous devons une mention toute particulière à notre digne et excellent ami, le R. P. Dom Louis Anis, le jeune et sympathique abbé de la Trappe de Bonne-Espérance de la Double, à la fondation de laquelle notre père a grandement contribué, et qui est proche de notre demeure périgourdine. Grâce à lui nous avons obtenu, tant du R. P. Procureur des Cisterciens réfor-

1. Ajoutons : avec un prix k la portée de toutes les bourses, 3 fr. 30. C’est une des meilleures publications de cette excellente Maison de la Bonne>Presse (3, rue Bayard, Paris), où paraissent la Croix, le Pèlerin , les Contemporains, les Questions actuelles, Rome , etc.

més à Rome, que nous avons eu l'honneur de connaître, que des RR. Abbés des Trappes de France (à Aiguebelle en particulier), la plus précieuse collaboration.

Nous n'avons garde d'oublier les RR. PP. Bénédictins de Solesmes, qui nous ont aidé avec un dévouement inlassable. Le R. P. de Longuaude Saint-Michel a fait pour notre travail des recherches dignç^ de son Ordre ; c’est tout dire. A eux aussi ^îous devons quelques dessins d'écussons, et l’exergue, si bien appropriée, de notre ouvrage : Porte me ut signaculum. Notre respectueuse reconnaissance leur est acquise depuis longtemps.

Enfin nous devons nous souvenir : d'un R. P. jésuite des Etats-Unis (il désire conserver l'anonyme) qui nous a aidé dans les recherches, parfois difficiles, sur les évêques français de cette grande république, où la religion n'est pas persécutée ; de notre cousin, le vicomte de Ghellinck d’Elseghem-Vaernewick, érudit archéologue belge, sans qui nous n’aurions que peu connu ce qui concerne les évêques français résidant en Belgique au commencement du xix® siècle ; — du R. P. Pierre de Brizuela, notre vieil ami de jeunesse, supérieur de la mission de Bagdad, et pour qui l’histoire religieuse de la Mésopotamie n’a plus de secrets ; — de M. J. des Bouillons, qui n'a cessé de nous procurer des reproductions d’armoiries prélatices; — 'des savants abbés Gabard, dont l'un est le chapelain de notre chapelle de famille, à Saint-Aubin-de-Baubigné; — de M. Cheylud, qui connaît parfaitement l’Auvergne; — de notre cousin, le comte Charles de Beaumont, archéologue distingué, qui s’est intéressé à notre œuvre dès la première heure ; — de M. Boisserie de Masmontet et de M. l’abbé Louis Calendini, qui nous ont donné de nombreux sceaux épiscopaux. N’oublions pas les bienveillants collaborateurs de Y Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux , qui souvent ont répondu à nos questions et ont facilité notre tâche. Merci aussi à notre ami de Fonrémis, notre dessinateur héraldique sur les mérites duquel nous reviendrons, et à M. Femique qui a apporté zèle, soin, exactitude et obligeance à la reproduction des armoiries de notre Armorial, avec la perfection qui a’faitla juste réputation de sa maison parisienne.

Clisson Arlot Saint Saud

(près Bressuire , Deux-Sèvres) Inspecteur de la Société française

Toussaint 1905 £ Archéologie,

membre du Conseil héraldique .

Mgr Gros. — Saint-Dit . Figuration emblématique des sept sacrements.

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