‹ Armorial du BibliophileChapitre 87 sur 97 · III. nu D1BUOPH1LH · texte numérisé non relu

III. nu D1BUOPH1LH

RoileJi"avril 1643. Mon !c^i :

1681, âgé de 83 ans.

Ecarteié : au 1 et 4, d'a\ur, semé de quinte feuilles d"or} aufranc-quarlier d'hermines, qui est de Phélypeaui; au 2 et 3, d'argent, à trots lézards de sinople, qui est de Cottereau.

« Malgré ses grandes occupations aux affaires d'Estat, disait le P. Jacob (1), ce seigneur ne laisse pas de faire rechercher les bous liures pour embellir la somptueuse bibliothèque qu'il a érigée dans son palais, n

Cette marque est frappée sur un volume conservé à la Bibliothèque de Sainte-Geneviève, relié en maroquin vert. Nous avons trouvé encore d'autres volumes de cette provenance reliés avec un goût exquis, et nous ne sommes pas éloigné de croire que la plupart sortaient des mains de Le Gascon.

PHELYPEAUX (Jérôme), comte de Pontchartraïn et de Maurepas, se

^crétaîre d'Etat et commandeur prévôt des ordres du Rot, Né au mois de mars 1 674, mort le 8 février 1 747 .

(1) Traicté des plus telles i 1644, in-8.

Comme ci-dessus.

Saint-Simon disait de lui que 0 son délice était de tendre des panneaux, et la joie de son cœur de rendre de mauvais offices ».

Il avait pourtant une riche bibliothèque! A quoi cela sert-il donc? Je me le demande I

Mais, on le sait, pour la plupart des grands seigneurs de cette époque, une bibliothèque était un meuble, et rien de plus.

Catalogue des livres et estampes de M. le comte de Pontchartraïn, disposé par J. Boudot, avec une table des auteurs.— Paris, Prault, 1747, in-8.

PHELYPEAUX (Louis), comte de Pontchartraïn, chancelier de France en 1699, né le 29 mars 1643, mort le 22 décembre 1727.

Le chancelier Phélypeaux avait une splendide bibliothèque dont la plupart des volumes avaient été relies par Dusseuil.

Il les timbrait tantôt de ce fer

AKHORIAL OU BIBLIOPHILE.

Comme ci-dessus.

et tantôt de celui-ci

PHÉLYPEAUX (Louis), marquis de la Vrillière, secrétaire d'Etat, né le

4 avril 1672, mort le 17 septembre

Comme ci-dessus.

Catalogue de la bibliothèque de M. le marquis delà Vrillière...— Paris, Vatel, 1729, in-12.

PHÉLYPEAUX {Jean}, conseiller d'Etat, intendant de la généralité de Paris, frère puîné du précédent, né le t2 mars 1646, mort le 19 août

Comme ci-dessus, arec une bordure engrélée de gueules, signe de la brisure.

PHELYPEAUX (Louis), comte de Saint- Florentin, duc de la VriUière, ministre d'Etat, né le 18 août 1705, mort le 27 février 1777. Il avait été commandeur-chancelier des ordres du Roi, chevalier des ordresduMont- Carmel et de Saint-Lazare, et membre honoraire de l'Académie, des sciences et de celle des inscriptions et belles-lettres..

Les livres du comte Saint- Florent in se faisaient remarquer particulièrement par la beauté de la reliure.

Son fer ordinaire était celui-ci

ARHORIÂL DU BIBLIOPHILE.

et au suivant

Ecarte lé : au 1 e(+, de Phélvieaux, au 2 et 3, d'or, à 3 maillets de sinopla, qui est de Mailli.

Quant a celui-là

nous les croyons avoir été exécutés spécialement pour des exemplaires de choix.

Le dernier est frappé sur : les Ruses innocentes de la Chasse, 1666, vol.

in-40 splendidement habillé en maroquin vert par Padeloup.

Ce livre, après avoir orné divers cabinets, passa en dernier lieu dans la collection Desq, puis dans celle de Guntzberger, d'où il fut vendu 175 fr.

au libraire Fontaine.

Outre les armes ci-dessus, il porte respectivement aux quatre angles des plats : la croix de Saint- Laytre-, un double M, qui signifie Mont-Carmel ; unLetunSentrelacés -. Saint-La\are ; une rote, pièce de l'écu des Phélypeaux.

Catalogue des livres de la bibliothèque de M. le duc de la VriUière, ministre d'Etat... — Parts, 1777,

PHÉLYPEAUX (Jean -Frédéric), comte de Maurepas, ministre d'E-

AHM0BU1, BU BIBU0P1HI.K.

tat, i

i le 9 juillc: 1701,

D'azur, semé de quinte feuilles d'or, au franc-quartier d'hermine, qui est de Phêlypeaux pur.

PIGNATELLI-D'EGMOND (Casimir), né le 6 novembre 1727, appelé successivement marquis de Renty, duc de Bisaccia, marquis de Pignatelli et comte d'Egmond. Il fut mestre de camp du régimen:

d'Egmond, brigadier et lieutenant général. Il mourut ves i"o3.

Écartelé : au 1 et 4, chevronné d'or et de gueules de 10 pièces, qui est

^'Eguond ; au 3, d'nr, à 3 pois ou pignates de sable, 2 et 1 , qui est de Pionatelli; au 3, d'argent, à 2/asce.t bretessées et contre-bretessées de gueules, quiest A' Argrel en Flandres. Sur le tout, de Gueldres et de Juliers.

Le prince de Pignatelli-d'Egmond possédait une nombreuse bibliothèque dont tous les volumes portaient en ex-libris les armes ci-dessus. La plupart de ses livres font aujourd'hui partie des richesses de notre grand dépôt de la rue Richelieu.

Le 10 février 1756, il.épousa en secondes noces Jeanne -Sophie -Elisabeth-Louise-Armande-Septimanie de Richelieu ( 1 ), fille du célèbre roué de ce nom.

La même année, le duc de Richelieu s'empara de Minorque^ l'une ries Baléares.

A cette occasion, le nommé lïrunet ht un poème qu'il publia sous le titre de Minorque conquise (2). Paris, '756-

Cette coïncidence entre le mariage et la conquête engagea l'auteur d'adresser a chacun des deux époux un exemplaire de son œuvre richement habillé et frappé à leurs armes respectives.

Les premières sont celles que nous venons de décrire.

(i) N& le 1" mars 1740, t >re 1773.

(a) Bîbl. Nat.,N«8'Y. n

ARNOR1AL DU BIBtilOPHILH.

sont : accolées de Pignatelu et de

Richelieu.

PINTODEFONSÉCA (Emmanuel), Portugais de nation, grand-maître de l'ordre de Malte, né le 24 mai 1861, mort le 25 janvier 1773 dans la 92' année de son âge, après avoir gouverné l'ordre pendant 3i ans.

D'a\ur, à 5 croissants d'argent,

PLELO (Louis-Robert-Hippolyte de Bréhant, comte de}, né à Rennes en

1699, mort au siège deDantzig le 28 mai 1734, colonel du régiment de dragons de son nom.

Une particularité dont ne parlent pas les biographes, c'est que lé comte de Plélo était un des plus ardents bibliophiles de son temps. Il avait amassé un grand nombre de livres rares et précieux, dontla. plupart portaient ses armes. Nous avons trouvé deux fers lui appartenant avec de notables différences dans les ornements [extérieurs de l'écu.

De gueules^ au léopard d'argent.

Devise : Foy de Bréan.

qui ne présente qu'un caractère personnel, un symbole particulier, une fantaisie, si l'on veut, de l'artiste ou du bibliophile;

et celui-là

AHUORIAL DU BIBLIOPHILE.

POLASTRON (Jean-François-Gabriel, comte de), grand sénéchal du comté d'Armagnac, mort vers 1771.

Devise : Fides Brientensium.

offrant tous les attributs exigés par la science héraldique.

POERIER (Adrien), sieur d'Anfreville, de Mentore, de Franqueville, etc., président au parlement de Rouen. ,é'n ve-s ifi^fi

D'a\ur, au chevron d'or accompagné en chef de deux étoiles d'argent et d'un croissant de même en pointe.

Armes frappées sur un livre donné en prix dans le collège de Rouen, intitulé : Publ. Virgilii.... opéra... — Basileae, 16 1 3, in-fol. — Collect. Mo-

D'argent, au lion de sable.

POLIGNAC (Melchior de), cardinal, abbé d'Anchai, en Artois, né au

g Puy-en- Velay le 11 octobre 1661, mortà Paris le 29 novembre 1741.

... D'argent, à 3 fasces de gueules.

Ce fut l'un des hommes les plus remarquables de son époque. « 11 sait tout, disait Mme de Sévigné, il parle de tout, il a toute la douceur, toute la

vivacité, la complaisance qu'on peut souhaiter dans le commerce ( i )• »

Voltaire parle ainsi de l'auteur de X Anti-Lucrèce;

Le cardinal, oracle de It France, Non ce Mentor qui gouverne aujourd'hui ; Mais ce Nestor qui du Pinde est l'appui, Qui des lavants a passé l'espérance, Qui les soutient, qui les anime tous, Qui les éclaire et qui règne sur nous Par les attraits de sa douce éloquence ;

En vers latins lait parler la Sagesse,

Réunissant Virgile avec Platon,

Vengeur du ciel et vainqueur de Lucrèce (i).

Il est vrai que M. de Voltaire revint un peu sur ses louanges. Quoi qu'il en soit, le cardinal passait pour un savant distingué et un littérateur de goût.

II était en outre un grand amateur de livres, de tableaux, de sculpture et d'objets de curiosité.

A sa mort son cabinet fut acquis par le roi de Prusse, et à ce sujet Voltaire écrit à Frédéric (3) :

... Quand Terrai- je à Char Jottem bourg

Du docte Polignac les marbres respectables,

(durables, Des antiques Romains ces monuments Accourir à votre ordre, embellir votre cour ï [dire:

Tous ces bustes fameux semblent déjà vous [débris Que faisions-nous à Rome au milieu des

Et des beaux arts de l'Empire, Igris, Parmi ces capuchons blancs, noirs, minimes, Arlequins en soutane, et courtisans en mitres, D'homme et de citoyen abjurant le vain titre,

(t) Lettrée Coulanges, 18 mars 1690.

(a) Temple du goût,

[3) Correspondance, lettre ■ 181.

J BIBLIOPHILE. 169

Portant au Capitole, au temple dea guerriers,

[lauriers ?

Pour aigle des agnus, dea bourdons pour

[l'Italie,

Ah ! loin des monsignors tremblants dans Restons dans ce palais, le temple du Génie...

Frédéric lui répond (1) :

... J'attends tous les jours les beaux antiques

Que Polignac, ce savant homme, Escamota jadis à Rome, Et qu'aux yeux du monde surpris Nous escamotons à Paris.

POMPADOUR (Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de), née en 1722, morte le 14 avril 1764.

D'azur, à 3 tours tf argent maçonnées de sable.

a La France ! ton café f... le camp. • Ainsi parlait la belle courtisane au petit-fils de saint Louis.

Au fait, était-il bien le fils de ce « pieux monarque », celui qui entretenait à grands frais pour son usage particulier

(1) Correspondance, lcttrejii83.

Maints troupeaux de jouvencelles, Toutes jeunes,, toutes belles,

dont quelques-unes avaient à peine dix ans?

Il faudrait voir.

Une Messalîne peut seule vicier toute une dynastie.

Quoi qu'il en soit, la fille du boucher des Invalides, par moment, se rapprochait de son origine.

Et dans ces moments elle souffletait la royauté.

Et la royauté avilie la couvrait d'or, de diamants, de caresses et d'honneurs.

Artistes et gens de lettres s'inclinaient à l'envi devant Y hétaïre royale.

Puissante, elle devait avoir tous les dons en partage !

Et chacun tour à tour lui adressait des dithyrambes, où l'on célébrait avec pompe sa beauté, son génie et même ses vertus t

Aussi madrigaux, sonnetsf bouquets à Chloris, etc., encombraientils son boudoir, chef-d'œuvre d'élégance féminine et de capricieuses rêveries.

M. de Voltaire lui-même ne dédaigna pas de rimer pour elle ce charmant quatrain en parlant de son talent pour la gravure :

Pompadour, ton crayon divin Devait dessiner ton visage, Jamais une plus belle main N'eût fait un plus bel ouvrage.

Le poëte courtisan voulait sans doute faire oublier ce passage du deuxième chant de la Pucelîe :

Telle plutôt cette heureuse gnsette Que. la nature ainsi que l'art forma

Pour le b...... ou bien pour l'Opéra;

Qu'une maman avisée et discrète

Au noble lit d'un fermier éleva.

Et que l'amour d'une main plus adroite

Sous un monarque entre deux draps plaça.

Les gens de lettres, non contents de l'inonder de leurs louanges, lui envoyaient encore leurs œuvres : ex dortOy livres à dédicaces, faits pour attirer sur leurs auteurs quelques rayons de l'étoile éblouissante qui entraînait alors dans son orbe les destinées de la monarchie.

De là ces volumes habillés en maroquin, par Biziaux, Derôme ou Padeloup et frappés à ses armes.

Ambitieuse, intelligente d'ailleurs, artiste elle-même, la fière beauté cherchait à s'entourer de tout ce qui pouvait donner à sa personne de prestige et de séduction, pour se maintenir dans le cœur du ramolli qui régnait alors.

Tableaux , sculptures , marbres , bronzes, estampes; meubles en bois des Iles incrustés de nacre, de perles ou d'ivoire ; glaces de Venise répétant à l'infini les colonnes de jaspe ou de porphyre; bijoux en or rehaussés de pierreries ; objets de curiosité les plus rares; pièces d'histoire naturelle les plus singulières venues de tous les coins du globe : toutes les fêtes des yeux en un mot s'étaient comme par enchantement réunies dans son cabinet digne des Mille et une Nuits.

Ses livres, qu'elle aimait, quoi qu'on en dise, se rapportaient toutefois à son caractère.

Point ou peu de livres sérieux :

auteurs classiques grecs et latins; sciences , philosophie , linguistique trouvaient un difficile accès dans, sa collection.

En revanche foisonnaient les pièces

ARMORIAI. DU

de théâtre, Us romans, les opéras, et autres productions légères et plus que légères, fruits d'une société faisandée.

Connaissant son goût, on acheta en bloc pour elle le cabinet tout entier de M. de Beauchamps, formé exclusivement d'ouvrages dramatiques.

Cette bibliothèque, beaucoup trop vantée, comme les talents de la propriétaire, fut vendue en détail 170,000 fr.

de notre monnaie actuelle, ce qui nous paraît médiocre si l'on songe à la position de la trop célèbre marquise.

Sur quelques-uns des volumes, audessus des armes on lit:

Menus plaisirs du roi.

C'est un souvenir du petit appartement où l'on avait transporté une partie des livres de la Pompadour, non après sa mort comme on l'a dit, mais bien de son vivant, alors que les deux amants voulaient s'isoler et s'affranchir pour quelques heures de l'importune étiquette des cours.

Il y a des gens qui ne respectent rien!

Quand l'institutrice du Parc-aux- Cerfs partit pour «son dernier voyage», il tomba on ne sait de quel ciel cette épitaphe faisant allusion à la maladie qui la punit par où elle avait tant péché :

Catalogue des livres de la bibliothèque de feu madame la marquise de Pompadour, dame du palais de la Reine. — Paris, Hérissant, 1765, in-8.

BIBLIOPHILE. I71

PONNAT, ancienne famille du Dauphiné, dont un André de Ponnat, gouverneur de la ville de Grenoble pour le baron des Adrets. François de Ponnat, conseiller au Parlement de Grenoble, savant et curieux, a laissé, au dire de Guy-Allard, une belle et riche bibliothèque.

D'or, à 3 têtes de paon arrachées d'a{ur, posées 2 et t .

PONT DE VEYLE (Antoine de Fe'rriolj comte de), né le 1" octobre 1697, mort le 3 septembre 1744. Il avait été nommé, sous l'administration de Maurepas, intendant des classes

D'azur, semé de r

s (for, \à ta

bandedemême, ehargéede 3 lions de sable, brochante sur le tout.

Cet amateur s'était composé une splendide bibliothèque dramatique avec les débris des collections de Caumartin Saint-Ange, de Crozat, de madame de Pompadour et autres bibliophiles distingués. Après avoir appartenu au duc d'Orléans, puis à madame de Montesson, sa veuve, ensuite au général Valence, cette biblioihèque fut enfin réunie à celle de M. de Solcinc.

Catalogue des livres imprimés et manuscrits de M. le comte de Pont de Vesle, divisé en deux parties, dont la première contient une collection presque universelle des pièces de théâtre, avec la table alphabétique des auteurs et des pièces; et la seconde partie contient les autres livres. — Paris, Leclerc, 1 774, in-8.

La première partie fut achetée 25,ooo fr. par le duc d'Orléans, pour madame de Montesson. La deuxième partie fut vendue à l'encan et en détail.

PORTE, duc de la MEILLERAYE (Charles de la), pair et maréchal de France, fils d'un apothicaire de Parthenay en Poitou. 11 naquit en j6o2 et mourut à Paris à l'Arsenal le 8 février 166.4.

A R KOHI AL OC BIBLlOPHIli;.

chargé de cinq mouchetures dther-

De gueules, au croissant de

Ce grand soldat était aussi un grand amateur de livres. La majeure partie de sa collection est entrée à la bibliothèque de l'Arsenal.

POTIER, duc de GESVRES (Louis- Joachim), pair de France, né au château de Saint-Ouen-sur-Seine, le. 3 mai 1733, gouverneur général de l'île de France, premier gentilhomme de la chambre du Roi, et chevalier de ses ordres. Il fut condamné à mort par le tribunal révolutionnaire de Paris, le 7 juillet 1794.

Ecartelé : au 1 , de Luxembourg , du 2, de Bourbon- Vendôme; au 3, de Lorraine ; au 4, de Savoie ; et sur le tout de Potier, qui est d'azur, à trois mains appaumées d'or, au francquartier êchiqueté d'argent et d"a\ur, à la bordure engrêlée de gueules.

Supports : deux empiffères ou dragons ailés; couronne ducale, manteau de pair.

Armes prises sur: Éléments des ; gueules sciences et des arts littéraires, trad.

ARMORIAI, M}

de l'angtois de Benjamin Martin.

Paris, 1756, 3 vol. în-12. — Cabin.

de M. H. Tausin, à Saint-Quentin.

PRÉAUDEAU DE MONT- CH AMPS, trésorier de l'artillerie et du génie, mort vers 1778.

D'azur, a l'aigted'or couronnéedc même, tenant de la patte senestre une banderole d'argent, la trabe d'or.

Catalogue des livres. .,deM. Préuudeau de Montchamps, ci-devant trésorier de l'artillerie et du génie... — Paris, Dessain, 1 778, in-8.

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