‹ Armorial du premier empire (volume 2)Chapitre 21 sur 164 · PETIET · texte numérisé non relu

PETIET

Augustin-Louis Petiet, baron de l'empire par décret impérial du 17 janvier 1814, confirmé par ordonnance royale et lettres patentes du 11 novembre 1814 ; adjudant-commandant, colonel (6 novembre 1813), maréchal de camp (1816), député de la Nièvre (18.Ô2-58), GO * ; né à Rennes, 19 juillet 1784, f à Paris, 1" aoiît 1858; frère cadet du baron de l'empire, qui précède, et fils de Claude Petiet sénateur; marié et père de :

I. — Victor baron Petiet, sous-préfel, ^; marié et père de deux filles :

1° N ; mariée, 12 janvier 1885, à Nataly Le Roy de la Brière, comte romain;

20 Eugénie-Marie ; née en 1868, f 5 mars 1895. II. — Charles-Armand Petiet, général de brigade; né à Paris, 2 octobre 1825; marié, 15 avril 1853, à Antoiuette-Léopoldine-Mathilde de Guirard de Montarual, dont : lo Georges-Autoine-Auguste Petiet, capitaine de dragons (1883), ^ ; marié;

2o N Petiet; mariée à Jules-Bernard-François Melchior, capitaine de vaisseau.

Le baron de l'empire reçut avec les lettres patentes de 1814 le règlement suivant d'armoiries : Coupé : au I, parti d'azur à l'étoile d'argent posée en abynie et de gueules à une branche d'olivier d'argent, posée en bande, et à une épée d'or, la pointe basse, posée en barre et en sautoir; au IJ, d'hermines plein.

PETIGNY (DE MAUREPAS). — Tiercé en bande : de sable à la téle de lion arrachée d'or; lampassé de gueules ; de gueules au signe des chevaliers légionnaires; et d'azur au coq d'argent, crête, armé et éperonné de gueules.

Thomas-Guillaume Petigny, chevalier de l'empire sous la dénomination de Maurepas, par lettres patentes du 5 octobre 1808; maire de Versailles, membre du conseil général de Seine-et-Oise, ^ ; né à Rouen, 7 mars 1744.

PKTIT. — D'argent à une tour vnirée de gueules et d'argent, posée à de.rirc, et à un liUTÏrr /Mussunt niouc/icti' d'or et de sable, posé à séncstre; le tout soutenu d'une terrasse de sinuph' et siirmonlt' d'un comble d'azur, c/iargc d'une croix à bail pointes d'argent, accosti'e île <leu.r étoiles du iiiënw ; nu fra nc-q uartf'rr dca l)ar()ns militaires.

(IliMido (alias Picn'c-ClaïKlc) l'i.rir, baron de l'empire par ielires palcnles <lii i:> JaiiviiM- ISOU. tloiialairc {i\ 10000) en Weslplialie, 17 mars 1808; soldai (1780), chef de légion dv la jçarde nalionale de Saône-el-Loire (17nO), chef do bataillon (1702), chef do l)ri<>;ade {'l'.i octobre 1790), général de brigade (20 août 180.'}), C ^ ; né à l'arax -lo-Monial (Saone-ot-Loirc), l'i jnin 17(53, f à Prcsbourg, .3 juin 1800; fils de Simon l'otil et do Marie l'crey ; marié à Jeanne l'avy dont un fils et une fdie :

I. — Loiiis-Fraiiçois-Augusto baron l'etil; né à Lyon, 25 mai 1801. Il — N l'tlit.

PETIT. — D'argent à l'épée en pal accostée de deux grenades, le tout de gueules; il la bordure coniponrc de pourpre et d'or ; au franc-quartier brocliunt des barons militaires.

.Iran-Marlin Pirn i', baron dt; l'empii-o par lelli'os patentes du 11 juin 1810, donataire (r. 4000) sur Rome par décret impérial du 15 août 1800; colonel d'infanterie, général de brigade, lieutenant-général, pair de France (.'} octobre 1837), sénateur du second empire (27 mars 18.")2y, GC^ ; né à Paris, 22 juillet 1772, -|- à l'aris, 8 juin 18.")0; marié, 23 novembre 1823, à Marie-Françoise-Eugénie Dutet, f à l'aris, 7 août 1803, dont :

I. — Edouard-Ednioud baron Petit, colonel, général de brigade (1874), C^; né en 1820, f à l'arùs, 8 janvier 1893, sans alliance.

II. — Hoso-Iuigénie-Claire Petit; née en 180", -{- à Paris, 3 novembre 1886; mariée à Charles llaton de la Goiipillière, conseiller à la Cour de cassation.

PEUT (DE BEAUVEIIGER). — D'argent à cinq arbres de sinople, fruités chacun de trois pommes de gueules, 1. 2 et posés en sautoir ; à la bordure de gueules, chargée du signe des chevaliers (chevalier. 1810).

Ecartclé : au 1", d'azur au pommier d'argent, fruité de gueules, soutenu de sinople; au 2^, des barons membres du collège électoral ; au 3", d'argent à trois ctiei'rons de gueules ; au li" , d'azur au lévrier assis d'argent, colleté d'or (baron. 1811).

Claude-Auguste Pktit, chevalier de l'empire par lettres patentes du 11 juillet 1810, baron de rem[)iro sous la di'-nomiiiation du Brauvimiger, par nouvelles lettres patentes du (i septembre 1811; avocat, membre du collège électoral de la Seine, député de la Seine (1808), préfet de l'Ems occidental (1813-15) ; né à Aignayle-Duc (Côte-d'Or), 7 octobre 1748, f à Paris, 6 septembre 1819; marié et père de :

Angusle Petit, baron de Beauverger, préfet, ; né en 1782, -j- au château de la Marsaudière, 31 octobre 1858; marié à Autoinelte-Jcanue-Louisc de .Mevolhon, -p au château (le la Marsaudière, Il décembre 1865 (fille du baron de l'empire), dont :

1" Augusle-Edmond Petit, baron de Beauverger, député de Seine-ct-.Marne (1 852-69), maire de Cherry; né à Paris, 18 juillet 1818, f à Chevry-Cossigny (Seineet-Marne), 14 juin 1873; marié, 3 juin 1854, à Malhildc-Aiiloinette de Saint- Joseph, dont ipiatre enfants :

a) Arthur-lIenri-Auguste baron de Beauverger; né à Paris, 29 juillet 1857 ; marié, 25 janvier 1894, à Louise-Eugénie-Marie-Joséphine Clary;

b) Auguste-Édouard-Raymond ; né en 18G1, f 29 août 1866 ;

c) Sophie-Augusla-Julio-Marguerite ; née 27 avril 1855 ; mariée, 15 novembre

1877, à Napoléon-César-Édouard Mortier, duc deTrévise;

d) Jenny-Françoisc-Mathilde ; née eu 1856, f 4 mars 1859. 2o Arthur Petit de Beauverger;

3o Henriette-Nathalie Petit de Beauverger; née en 1826, f à Paris, 31 décembre 1887 ; mariée à Charles-Victor-Auguste Baudon, comte de Mony-Colchen.

PETIT-LAFOSSE. — D'hermine à la croix de gueules, chargée du signe des chevaliers (clievalier. 1808).

Mêmes armes, au franc-quurlier des barons présidents de Cours impériales (baron. 1813).

Aignan-Louis Petit-Lafosse [alias de Lafosse)', chevalier de l'empire par lettres patentes du 27 juillet 1808, baron de l'empire par nouvelles lettres patentes du 25 février 1813; président de la Cour d'appel d'Orléans, puis premier président, député du Loiret (1804-1808), et vice-président du Corps législatif; né à Orléans, 23 octobre 1756, f à Paris, 14 janvier 1832; petit-fils de M. Petit de Lafosse, receveur général des fermes du roi; marié à Marie-Antoinette Cellaud, -|- à Paris, 6 avril 1854, dont trois enfants :

I. — Alphonse-Louis baron Petit de Lafosse, préfet (1848). trésorier général, 0 ;

né à Orléans en 1803, f à Agen, 18 juillet 1870; marié àN Cuming, f à Paris,

2 sei^lembre 1868, dont deux fds et une fdle :

lo N Petit de Lafosse, f jeune à Valenciennes ;

2° N Petit de Lafosse. -J- jeune à Nevers ;

3o N Petit de Lafosse; mariée, janvier 1851, à Charles-Arsène de Coynart,

ollicier supérieur, O^.

IL — N Petit de Lafosse; mariée à M. Bernot de Charant.

liL — N Petit de Lafosse ; mariée à M. Espiaud.

PEÏIÏ-PRESSIGNY. — D'or au chevron de gueules, chargé du signe des chevaliers légionnaires, accompagné de trois lévriers colletés, courants et contournés de sable, 2. 1.

Henrj'-Anselme Petit-Pressigny, chevalier de l'empire par lettres patentes du 27 septembre 1810, donataire (r. 2500) sur le Mont-de-Milan par décret impérial du 17 mars 1808 et sur Erfurl par autre décret du 15 août 1809; adjudant-commandant, O ; né à Vernon (Eure), octobre 17G5, -f-

PETITOT DE MONTLOUIS. — De gueules à la bande d'or, chargée de trois sautoirs ancrés d'azur et accompagnée de deux fers de lance d'argent, un en chef, un en pointe; à la bordure de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires.

Ennemond-Alexandre Petitot de Montlouis, chevalier de l'empire par lettres patenlos du 15 août 1811; pi-cmicr architecte du duc de Parme, meml)re du collège

électoral du Taro et député du Taro (1808-14); né à Lyon, septembre 1760, -|- ;

fils de François-Augustin Pelitol, écuyer conseiller à la Cour des monnaies de Lyon, anobli par lettres patentes d'octobre 1770 et de Françoise-Elisabeth de Qujtrefages de la Ilonuette; marié à N Gouslé.

Le chevalier de l'empire avait reçu le titre de comte par diplôme du 1«'' juillet 1789,

du grnnd-duc de Parme. Sa fainillo reçut par Icllres patentes du 9 mai 1772, le règlement suivant d'armoiries : De gueules h la bande d'or, chargée de trois croi.ictles ancrées d'azur cl accompagnée de deu.r fers de lance d'argent.

PKTniKO\N'SivI. — D'azur nu mouton passant et contourné d'or, surmonté d'une étoile à si'.r rais d'argent, à une Champagne maçonnée d'or; à la bordure de gueules, chargée du signe des cheva!ii;rs légionnaires.

Tliéodorc-Tliéophile-Gotllicl) (de) Piîtrikowski, chevalier de l'empiro par lettres patentes du 10 avril ISll, donataire (r. ^lOOG) sur Home, 3 décembre 1809; ex-général de brigade au service de la Saxe, ^ ; né à Geyersberg, 11 décembre 1756.

PEUGNET. — D'azur à trois étoiles, posées en bande, d'or, entre deux cotices d'argent, à la bordure engrélée d'or; au franc-quartier brochant des barons militaires.

Jean-Baptisle Peugnet, baron de l'empire par lettres patentes du 10 décembre 1810, donataire (r. 7000) sur le Trasimène et le Canal du Midi, 15 août 1809; volontaire (1791), sous-lieutenant (1792), chef de bataillon (1800), colonel d'infanterie (7 juin 1809), O né à "Vraucourt (Pas-de-Calais), 30 juillet 1764, f à Douai, 22 septembre 1834.

PEYERIMIIOKF. — (S. I. p.)

Joseph-Jean-Bapliste-Antoinc Peyerimhoif, chevalier de l'empire par décret impérial du 15 août 1810, donataire (r. 1000) sur le Mont-de-Miian, 15 août 1810; cadet gentilhomme, sous-lieutenant de hussards (1785), capitaine de pontonniers, chef de bataillon, retraité lieutenant-colonel, 0 chevalier de Saint-Louis; né en 1770, -j- en 1825, sans postérité; flls de Jean-Baptisle PeyerimhofT, notaire rojal, et de sa deuxième femme, Catherine-Sidonie Frolmoffer.

Le chevalier de l'empire avait un frère aîné (né du premier mariage de Jean-Baptiste Peyerimhoff et de Marie-Marguerite Orlscheadj, Charles-Antoine PeyerimhofT, capitaine au régiment suisse, \ en 1807; marié à Thérèse-Joséphine de Gourcuff de Kerven, dont postérité, représentée de nos jours. Ils aj)parlenaient à une famille noble, originaire de Suisse, dont les armes sont : Ecartelé : aux 1"' et i", d'azur au lion léopardé d'or, couronné du même, au chef denché aussi d'or: aux 2* et 3», de gueules ii un bras, en pal, armé d'argent, la main de carnation, tenant une masse aussi d'or, posée en bande. Sur le tout : d'or à une roue de quatre rayons de sable.

PEI.IRKTTI DE COXDOVE. — Coupé : au I, partie) de gueules à la bandepariie de sable et d'argent, adextrée d'un lion et sénestrée d'une branche reployée en sautoir; le tout d'or, au comble d'azur chargé de trois étoiles d'or, h) et des barons présidents de Cour d'appel ; au If, d'azur au lion rampant d'or, à la bande de gueules brochante chargée en chef d'une comète rayonnante d'argent.

Ludovic-Jean-Alexandre-Auguste Peijretti, comte de Condove, baron de l'empire par lettres patentes du 21 novembre 1810, premier président à la Cour d'appel de Turin, nriinistre d'Etat, premier président du conseil suprême de Sardaigne, ^ ; grand-croix des Saints-Maurice et I^azare ; né à Turin, 9 octobre 1767, f à Turin, 23 septembre 1849; fils de Godefroy-Chiaffredo Peijretti, comte de Condove, ministre d'Etat, premier président du Sénat de Turin, et de Thérèse Perelti de Castelbagiiano ; marié en 1803, à Polyxène Gastaldi de Trana, dont un fils :

Hector Peijretti, comte de Condove; ué , y à Paris, 13 septembre 1875, sans alliance

et dernier représentant du nom.

Le baron de l'empire avait un frère : Charles-Maurice Peijretti de Condove, évèque de ïortoue. Ils appartenaient à une famille originaire de Saluées, qui reçut le titre de comte eu 1769, et portait pour armes : D'azur au lion d'argent tenant une branche de rosier au naturel, à la bande de gueules chargée, vers le chef, d'une comète d'or et vers la pointe d'une montagne de trois coupeaux au naturel, la bande brochant sur le tout.

PEYRI. DE Peyri.

PEYROT. — Coupé : au I, parti à dextre, d'azur au cor de chasse d'or et, à sénestre, des barons militaires; au II, d'or au léi'rier en quête de gueules, soutenu de sinople.

Joseph Peyrot, chevalier de l'empire par décret impérial du 15 août 1809, baron de l'empire par lettres patentes du 14 juin 1810, donataire (r. 4000), sur Krfurt, 15 août 1809 et sur le Trasiraène, 3 décembre 1809; volontaire (1791), lieutenant de cavalerie (28 septembre 1796), capitaine (20 mars 1797), chef d'escadron (22 janvier 1799), major (5 novembre 1804), colonel de dragons (7 juin 1809), O ^ ; né à Argenton (Indre), 19 janvier 1773, 21 juillet 1841 ; marié et père de trois enfants :

I. — Antoine-Joseph baron Peyrot, secrétaire général de la préfecture de la Vienne; marié à Mlle Lesourd de Lisle.

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