PEYRUSSE
Guillaume-Joseph [Roux] Peyrusse, baron de l'empire par décret impérial du 27 mars 1815; payeur du trésor impérial (1809-11), receveur général des finances, trésorier de la couronne (1815), maire de Carcassonne, conseiller général de l'Aude,
G ^ ; né à Garcassonne, 16 juin 1776, f ; fils puîné de Dominique Peyrusse,
consul de Garcassonne, et de Anne Pascal; marié à Eugénie Gabal, dont une fille uniijue :
Louise Roux-Peyrusse ; mariée, 19 avril 1847, à Auguste Cornet de Chaumont.
Les lettres patentes de baron furent autorisées pendant les Cent-Jours (17 avril 1815), mais non retirées et portaient comme règlement d'armoiries : D'azur au rocher d'or, issant d'une mer d'argent et surmonté d'une étoile du même; au comble d'or, chargé d'une clef posée en fasce d'azur et au franc-quartier brochant des barons officiers de la maison de l'empereur.
Le baron de l'empire avait sept frères et sœurs : I. Louis Peyrusse, commissaire-payeur de la marine ; marié à MU» de Forbin-Gardanne, dont un lils : Hippolyte, marié à Henriette Stanhope et f sans postérité, 8 août 1847; II. Jean-Baptiste-Jacques-Guillaume Peyrusse, prêtre et vicaire général; III. André Peyrusse, secrétaire du général Kléber, trésorier général de la Louisiane, receveur général, ^ ; né en 1774, -j- en 1855; marié à Anne- Pauline-Josépliine de la Haye de Cormenin, dont deu.x enfants morts sans alliance; IV-V. Philippe et Dominique Peyrusse, morts en bas âge; VI. Marie Peyrusse; mariée à M. Mirabail; VII. Thérèse Peyrusse, -j- en 1841, sans alliance.
Ils appartenaient à une famille d'ancienne bourgeoisie de Carcassonne, qui portait anciennement le nom de Roux.
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l'KYSAC. ~ .'. Mas i>i; 1'i;ysac.
l'KZKNAS 1)1', l'l,r\'IN'AL. — D'azur coupr dun tmit de sable ; chargé au T, en chef, d un château de irois tours donjonnées et sommées chacune d un pavillon d'urgent, soutenu d une rieière du même et accompagné en chef <lc deu.v étoiles d'or: au II, en pointe, chargé d un croissant d'argent, sommé de trois épis du même et surmonté au T' point du chef d'un soleil rayonnant d'or ; au franc-quartier des barons irieiiibres tlii rolli'-gf ("li'cloral.
.l<>s( |)li-Cîiis]>anl-Kriiiiianii( l-Malliicn[nK] I'kzknas dk Pi.uvinai,, baron de l'empire |(ar hllifs patentes (hi février 181.'5; eiiaïuclicM' de la 8^ coliorle, nienii>ie du collège éleeloral du Vanriuse et dépiilé(l<S15), < ) ij^^ ; né à Avignon, \'.\ décembre 1754, -J- à Paris, 2") février l.S'i 1 ; marié : 1» 22 avril 1705, à Marie-Jeanne Clary, à Avignon, 2 mai 1815, sd-ur du comte de l'empire, pair de France, sans postérité; 2" à N de la l'aillelerie, f à Paris, 24 décembre 1822 ; W" à N
PFEIFFKH. — (S. 1. p.)
Mit lu i Pi i:iFri:n, cbevalier d(! rem|)ire par décret impéi iai du Ki août 1813, donataire (r. 500), sur le Canal du Loing, 15 mars 1810; capitaine de clievau-légers polonais, ifiî.
PIIIIJPPON. — Ecartclc : aux 1" et 4®, de sable au lion armé d'une épée d'or; au 2", des barons militaires; au 3", de gueules à trois tours d'argent.
Armand Phii.ippon, baron de l'empire par letti-es patentes du 11 juillet 1810, donataire (r. 4000j sur Rome, 17 mars 1808; soldat (1778), capitaine de volontaires (0 août 1792), chef de brigade (16 juin 1794), colonel d'infanterie, général de brigade (2.'} juin 1810), général de division (9 juillet 1811), C iSj, chevalier de Saint-Louis; né à Rouen, 25 août 1705, f 3 mai 18.'50; marié à Marie-Anne-Reine d Amman; sans postérité.
PIAT. — D'azur au dextrocJière d'argent tenant un drapeau français d'or, accompagné en chef d'une étoile d'argent; au franc-quartier des barons militaires.
.lean-Pierre Piat, baron de l'empire par lettres patentes du IG décembre 1810, donataire (r. 4000) sur Rome, 15 août 1808; sous-lieutenant de volontaires (10 janvier 1792), lieutenant (2 octobre 1794), capitaine de grenadiers (10 mars 1797), chef de bataillon (29 novembre 1799), chef de brigade (27 avril 1801), colonel (7 avril 1809). général de brigade (3 avril 181.3), sénateur du second empire (27 mars 1852), G O ^, chevalier de Saint-Louis; né à Paris, 6 juin 1774, à Paris, 12 avril 1862; marié, 20 janvier 1825, à Eléonore Marcpn, -f- à Saint-Mandé, l*"' mars 1890; sans postérité.
Le baron de l'empire avait deux sœurs : 1" Félicite Piat, dccédée sans alli.Tncc ; 2o N Piat; mariée ;i Vacher, baron de Tourncmine.
PICARD. — D'azur à une tête de cheval d'or, bridée de gueules, surmontée de deux étoiles d'argent en chef; au franc-quartier des barons militaires.
.loseph PicAnD, baron de l'empire par lettres patentes du i" juin 1808, dona-
'laire (r. 4000), en ^Yeslpllalie par décret impérial du 17 mars 1808; dragon (1780), adjudant chef de bataillon (6 septembre 1793), général de brigade (29 octobre 179()), lieutenant-général honoraire (16 août 1820), C ^, chevalier de Saint-Louis; né à Paris, 23 juillet 1761, f 20 janvier 1826; marié el père de deux fils :
I. — Gustave-Sébastien baron Picard; né 16 mars 1808. II. — Charles-Honoré-Sophie-Constaut Picard ; né 4 septembre 1810.
PICARD. — Tiercé en fasce : d'or à la chimère d'argent, vomissant des flammes de gueules; de gueules au signe des chevaliers légionnaires; et d'azur à deux épées d'argent, montées d'or, passées en sautoir, et surmontées d un casque de dragon au naturel.
Pierre-Isidore Picard, chevalier de l'empire par lettres patentes du 1" avril 1809, donataire (r. 2000) sur le Monte-Napoleone (depuis Monl-de-Milan); chef d'escadron, retraité lieutenant-colonel de dragons, ^; né à Valognes, 16 août 1767, 22 mars 1810; marié à Aimé-Madeleine Larose. Le chevalier de l'empire avait un frère.
PICHARD. — D'argent à deux lions affrontés de gueules, supportant une épée liante en pal d'azur; à la Champagne de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires.
Louis-Jacques Pichard, chevalier de l'empire par lettres patentes du 25 février 1809, donataire (r. 2000) sur le Trasimène par décret impérial du 19 mars 1808; chef de bataillon, colonel; né à Pithiviers, 24 juin 1773.
PIGHON.
N PiCHON, chevalier de l'empire par décret impérial du 9 mai 1808; lieutenant au 2" chasseurs à cheval,
PICHOT. — Parti : au I, d'azur à une gerbe d'or; au If, d'argent à un arbre arraché de sinople ; le parti soutenu d'une Champagne de gueules au signe des chevaliers.
Jean-Antoine-Dominique Pichot, chevalier de l'empire par lettres patentes du 23 juin 1810 ; commissaires des guerres, ^ ; né à Mormoiron (Vaucluse), 27 octobre