VIII. — N Solignac; sans alliance
Les lettres patentes autorisées le 5 décembre 1811, mais non tlélivrées, portaient comme règlement d'armoiries : Écartelé : aux l'^'ct 4=, d'or au lion contourné de gueules : au 2e, des barons militaires; au 3", d'argent à la bande de gueules, chargée de trois étoiles d'or et accompagnée de deux molettes d'azur.
SOMAN. — D azur au mont d'or sommé d'un pliénic essorant d'argent, surmonté en chef à dcxtrc de sept étoiles cantonnées d'argent et à séncstre d'un soleil cantonné d'or; à la Champagne de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires.
Louis SoMAN, chevalier de l'empire par lettres patentes du 20 août 1809; colonel de cavalerie, ^ ; né à Turin (Italie), 18 avril 17(35, y
SOMIS. — D'or au lion rampant de sable, lampassé de gueules, tenant de la patte sénestre un fer de lance du même; au franc-quartier des barons militaires.
Justinien-Victor So.mis. baron de l'empire par lettres patentes du 1,'j février 1811, donataire (r. 'i500j sur le Mont-de-Milan par décret du 17 mars 1808 el en Hanovre par décret du 15 aoiil 1810; lieutenant du génie (1" janvier 17b3j, capi-
taine (27 septembre 1765), lieutenant-colonel (1"" avril 1791), colonel (24 juillet 1803), général de brigade du génie (4 décembre 1807), inspecteur général du génie, lieutenant-général honoraire (22 juillet 1814), député des Bouches-du-Rhône (1815), C ^ ; né à Marseille, 21 juillet 1745, -{-à Marseille, 27 novembre 1836; fils de Joseph- Ignace Soinis, chevalier de Saint-Louis, et de Cathei'ine-Rose Soucherron; marié à Anne-Joséphine-Gabrielle Garnier, sans postérité.
Le baron de l'empire avait plusieurs frères et sœurs, entre autres : lo Pierre-Jean Soiuis ; né 10 décembre 1746, -j- en 1848 ; 2" Joseph Semis ; né 17 décembre 1749, •)- au berceau ; 3" Rose Semis; née 30 août 1737, -[- à Paris, 28 janvier 1815; mariée, 24 juin 1759, à François Clary (1) (mère du comte de l'empire, de la reine de Suède, de la princesse Joseph Bonaparte, etc.) (Cf. I, p. 270); 4o Catherine-Bernardine Somis ; née 15 avril 1748, -[■ 16 mars 1810, sans alliance.
SOMMENZARI.
Théodore Sommenzari, baron de l'empire par décret impérial de 1811; préfet de Brescia.
Le baron de l'empire reçut pour règlement d'armoiries ; Coupé : au I, parti d'azur à un caseggiato d'argçnt entouré de plusieurs arbres du même et des barons préfets; au II, de sinople à une rivière d'argent.
SON (van).
N VAN Son, chevalier de 1 empire par décret impérial (2); capitaine de frégate
SONGEON. — Parti: au I, coupé, a) d argent à une épée en pal d'azur, la poignée accolée d'une pensée au naturel ; b) de sinople à un ananas d'or, feuillé au naturel ; au II, d'azur à trois poissons d'argent, posés en fasce l'un au-dessus de l'autre; à la bordure de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.
Jean-Marie Songeon, chevalier de l'empire par lettres patentes du 30 octobre 1810, donataire (r. 2000) sur Erfurt par décret du 15 août 1809; canonnier (1787), capitaine de volontaires (1793), lieutenant-colonel (9 juin 1793), colonel (31 janvier 1805), adjudant-commandant (30 mars 1809), général de brigade (25 novembre 1813), O ^, chevalier de Saint-Louis ; né à Annecy (Savoie), 3 avril 1771, à Maulettes (Seine-et-Marne), 13 septembre 1834; fils de Jean-Philbert Songeon et de Jeanne
Burdet; marié : 1° à N , dont un fils qui suit; 2° à Marie-Anne Bouvier (séparés
de corps, 19 février 1822), dont un second fils, qui suit :
[Z)a ^er ///j : I. — Jean-Guillaume Songeon, sous-lieutenant (1817); né à Annecy, 28 septembre 1792, f avant 1834.
[Z)a 2^ lit] : II. — Jacques-Nestor-Lucien Songeon, avocat, conseiller municipal de Paris, sénateur de la Seine (1885-89); né à Bourgoin (Isère), 3 septembre 1818, f à Paris, 17 février 1889; marié à M"e Roume, sans postérité.
Le chevalier de l'empire avait un frère: Joseph-Marie Songeon, médecin-major, ^; marié à Mlle Le Borgne de Boigne, dont postérité.
(1) Cf. Les Bonapaiie, par L. de Brolonne, 1895.
(2) Il figure avec ce tilre à l'Almaiiach impérial et était chevalier de l'ordre de la Réunion, mais nous n'avons pas trouvé la date du décret d'investiture.
SON(îlS. — /''ciirtc/r : au i"', des coiiiles mililaires; au i"", de potirprK à une colombe liariient ; au 3", d'argent a l'obélisque de sable accoh' d'un serpent d'or; au W . d'azur, au canon sur son affût d'or, soutenu d'argent.
Nicolas-Marie Soncis, comte de l'empire par lettres patentes du avril 1800, donataire ( r. 50880) sur le grand-duclié de Varsovie par décret impérial du ,30 juin 1807, sur le Grand-Livre par décret du 2'A seplembre 1807 et en Wcstplialie par décret du 10 mars 1808; lieutenant d'artillerie (1780), colonel (1702), chef de brigadf (l.j août 1704), général do brigade (J8 mai 1709), général ds division (5 janvier 1801), inspecteur général de l'artillerie, G A ^ ; né à Troyes, 2'.i avril 1701, f à Paris, 27 décembre 1810.
Le comte de l'empire avait un frère : Cliarics-Louis-Didicr Songis, génci al <lc division d'artillerie, retraité 20 juin 1801, conservateur des forêts à Caen, né à Trovcs, 13 février 1752, -{- à Falaise, 22 mars 1840; marie, 28 octobre 1795, à Augusline-Francoisc- Victoire Piot.
SONNAZ. — i'. Geiiraix de Sonnaz.
SOPRAXSl. — Coupé : au I, parti d or à la couleuvre vivrée en pal de sinople, vomissant un enfant de carnation, surmontée d'une hache posée en fasce et contournée de sable et des barons mililaires ; au II, d'azur au lion passant d'or.
Louis SoPRANSi, baron de l'empire par lettres patentes du 11 octobre 1810, donataire (r. 5000) sur le Mont-de-Milan par décret impérial du 17 mars 1808 et sur Rome par déciet du 15 août 1809; lieutenant-colonel, aide de camp du prince,
vice-connélable ; né à Milan, 11 décembre 1780, f ; marié et père de plusieurs
fils.
Le l)aron de l'empire fut déclaré héritier du titre et du majorât au litre de comte que Mue Viscouti lut autorisée à constituer, comme comtesse de l'empire, par décret impérial du 29 août 1813 (v. ci-après Viscouti).
SOPRANSL
Louis SoPHANSi, baron de l'empire par décret impérial el IcHres patentes du 28 mars 1812 ; conseiller d'Etat et conseiller à la Cour de cassation, membre du collège des docteurs d'Olona.
Le baron de l'empire reçut pour règlement d'armoiries : Coupé : nul. parti d'argent à un code de sable et des barons conseillers d'Etal; au II, d'azur à un éléphant d'argent, denté, sanglé et caparaçonné de gueules: il appartenait à une famille noble aujourd'hui éteinte.
SORA DE BONCOMPAGNI (de). — (S. 1. p.)
N DE SoBA, baron de Boncompagni, baron de l'empire par déciet impérial (1); payeur du trésor de la couronne à Rome.
SORBIER. — V. Barthelemot-.Sorbier.
SORBIER DE POUGNADORESSE. — Parti : au I, d or à un arbre terrassé
(1) Il figure avec ce titre à l'AImanach impérial, mais nous n'avons pas trouvé la date du décret d'investiture.
de sinoiAe surmonte d'un comble d'azur, chargé d'une étoile d'argent; au II, de gueules au chevron d'or accompagné en chef de trois trèfles d'argent et, en pointe, d'un lion d'or; à la bordure de gueules entourant le parti et chargée du signe des chevaliers légionnaires.
Jean-François Sorbier de Pougnadoresse, chevalier de l'empire par lettres patentes du 26 avril 1810; lieutenant du génie (1768), capitaine (1" janvier 1777), chef de balaillon (6 novembre 1794), chef de brigade (31 décembre 1795), retraité colonel d'artillerie (1811), 0 né à Saint-Quentin-les-Uzès (Gard), 18 novembre 1744, f ; fils de Jean-Claude Sorbier et de Thérèse Venenc ; marié et père de :
I. — Jeau-Joseph-Augustin Sorbier de Pouguadorcsse, clerc du génie, lieutenant (1793), chef de bataillon (19 janvier 1800), chef de brigade (14 décembre 1802), général de brigade (19 décembre 1807), O^; né à Saint-Quentin (Gard), 12 février 1773, f à Vérone, 21 avril 1809.
II. — Charles-Joseph-François Sorbier de Pougnadoresse; marié à Marie-Joséphine de Belleval, dont :
1° Charles-François de Sorbier de Pougnadoresse, secrétaire général «le la préfecture de la Gironde, né eu 1820, f à Bordeaux, 5 février 1865; marié à Marie-Hélène-Noëmi Delmas, f en 1880, dont deux fds :
a] Pierre, sous-préfel; marié à Marie de Saintvis, dont : Albert-iMarie- Hippolyte-Pierre ; né à Poitiers, 13 août 1879;
b) Gabriel-Jean; marié, juin 1885, à Marie-Victoire-Adélaïde Richard de la Prade, dont : Victor.
Le chevalier de l'empire parait appartenir à une ancienne famille du Languedoc.
SORESINA-VIDONI.
Joseph SoRESiNA-ViDONi, comte du royaume d'Italie par lettres patentes du 11 avril 1810, marquis par diplôme de l'empereur d'Autriche du 2.3 novembre 1816, prince de l'empire d'Autriche par nouveau diplôme du 12 juillet 1817; sénateur du royaume d'Italie (19 février 1809), membre du collège électoral du Haut-Pô, chambellan du vice-roi d'Italie; né , -f ; fils de César Soresina-Vidoni, marquis de
San Giovanni in Croce ; marié en 1780, à Charlotte princesse de Khevenhiiller-Metsch, dont deux fils :
L — Jean prince Soresina-Vidoni, marquis de San Giovanni in Croce, chambellan de l'empereur d'Autriche; né , •{- à Crémone. 7 septembre 1836; marié à Hélène comtesse Boutourline, dame de la Croix Etoilée, f 1'"' octobi'e 1881, dont une fille :
Caroline comtesse Soresina-Vidoni; née 19 janvier 1839 ; mariée à Thomas comte Mocenigo-Soranzo.
IL — Barthélémy prince Soresina-Vidoni, conseiller intime et chambellan de
l'empereur d'Autriche, agronome célèbre, bailli de Malte; né , f à Terra Amala, près
Crémone, 13 juin 1877, laissant un fils adoptif : Paul Garavaglia de Soresina.
Le comte de l'empire reçut comme règlement d'armoiries : Ecarte lé : au 1"', des comtes sénateurs(c^e sinople au serpent d'argent entortillé autour d'unmiroir d'or): au 2e, d'azur à un berceau de jardin accolé d'une vigne pamprée et fruitée de sinople : au .3«, de gueules à trois fleurs de roses d'argent; au i^, de sinople à deux barres d'argent.
Le comte de l'empire avait un frère : Pierre Soresina-Vidoni, cardinal, préfet des eaux et routes; né à Crémone, 2 novembre 1759, -j- à Rome, 10 août 1830.
La maison Soresina, une des plus illustres de Crémone, réunit par héritage les noms et biens de la maison Vidoni. Le titre de comte a été conféré à tous les descendants eu
lifçiio iiiasciiliiK' vl li iiiiiiiiu" piir liiplùmo do I oinpcrt'ui' d Aiilriclic du '.I iivril 1818. Ses armes soiil : Parti : au /, fascr d'or rl de sable (Sokesina); au II. il' argent h la tmir crénelce de quatre pièces de f,'ueules. ouyerle et fenestrée du cliam/j, soutenue par un terrain au naturel, à la vigne de sinople, fruitée de raisins blancs au naturel, naissant de la porte de la tour et tapissant la tour, entrant et sortant par les fenêtres et couronnant son sommet (Vidoni).
SOllSUM. — C. BlIUCUIKIlK Dli (1) SORSUM.
Le I)aron de l'einpirc Antoine (alias Aiiloirie-Andi-é) BnUGUiÈnii, avait été créé bai'on de Soi smu, pai- diplôme du roi de Weslpiialie du 15 noveinl)re 1811, et mourut à Paris le 7 o( lol)re 182.5. Il (Hait fils de l'ierre-Fran(;ois-l'i)ilipp(' Hrugiiicre, président du tribunal de commerce de Marseille, et de Catherine Sardon, et épousa, 2 octobre 1814, Adélaïde-Rosalie Guyon de Montlivault, dont une fille :
Claire-.Miifii.'-Kosalie lîrugiiière de Sorsuiii ; marirc, on I8){'i, à (^ônie-lidniond du .Mar.say.
SOSNOWSKI. — (S. 1. p.)
Antoine .Sos^■o^\■SKI, chevaiiei- de l'empire et donataire [y. 1000) sur l'Octroi du Rhin par décret impérial du .'jl mars 1812; ca])itaine au régiment de la Vistule.
SOUBUliS. — De gueules à deux chevrons, accompagnés de trois croisettes, 2. 1, le tout d'argent, au comble d'or; à la Champagne de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.
Jean-Marie Soubdès, chevalier de l'empire par lettres patentes du 0 septembre 1810; lieutenant de cuirassiers, i^- ; né à Saint-Puy (Gers), 10 juillet 1787, -}-