‹ Armorial du premier empire (volume 2)Chapitre 99 sur 164 · SOUBISE. C. HUBINKT DE SOUBISE · texte numérisé non relu

SOUBISE. C. HUBINKT DE SOUBISE

SOUHAM. — Coupé: au I, parti, a) des comtes militaires; b) de gueules à la tour d'argent ouverte, crénelée, ajourée et maçonnée de sable, ruinée h dextre ; au II, d'or au lion de gueules, armé d'une épéede sable, accosté de sic étoiles d'azur, rangées en pal, 3 à dextre, 3 à sénestre.

Joseph SouHAM, comte de l'empire par lettres patentes du 4 juin 1810, donataire (r. 10000) en Westphalie par décret impérial du 10 mai 1810; soldat (1780), chef de bataillon de volontaires (15 aoiit 17î)2), général de brigade (.'iO juillet 1793), général de division (13 septembre 1793), G C ^, chevalier de Saint-Louis; né à Lubersac (Corrèze), 30 mai 1767, f à Versailles, 28 avril 1837; marié à Anne- Rosalie Desperiez, -j- à Paris, 29 avril 1849, dont trois fds et une fille :

I. - — Jean-Baptisle-Mauricc comte Souliam, sous-intendant militaire, né 21 uo-

vembrc 1797, -j- à Tours; marié à Hortense N , dont une fille :

Aimée Souham; mariée à M. Ving, conservateur des hypothèques. II. — Henri-Napoléon vicomte Souham, capitaine de chasseurs; né 8 août 180'» (2), •}- à Valencieuncs, 17 novembre 1847; marié, 22 août 1837, à Marie-Charlotte-Rose-Oliva de Fillon, f à Montceau (Isère), 8 novembre 1888 (remariée, en deuxième maria^çe, à Louis- Etienne-Gustave marquis de Rivoire de la Bâtie), dont une fille :

(1) Et non Brugnière, ainsi qu'il a été imprimé par erreur T. I, p. 46.

(2) Il fut baptisé en la cathédrale de Limoges, le 10 février 1810, et l'empereur Napoléon I" fut son pari'uin.

Rose-Louise-Marie Souham; mariée, 1'^'' décembre 1874, à Eugèue Cotfin, dont un fils : Louis-Augusle-Lionel Cotlin ; ué à Montceau, 3 septembre 188L in. — Alexandre-Cliarles-Auguste Souham. capitaine de cliasseurs; né 4 novembre 1806, -j- à Marseille, 13 mars 1845; sans alliance.

IV. — Marie-Joséphine Souham; née 20 décembre 1801, f à Paris, l'^'' juillet, 1889; marié : le à Amédoe-Louis-Henri Bourdon, baron de Vatrji, fils du baron de l'empire; 2o en 1834, à Michel-Aloys Ney, duc d'Elchingen.

SOULAGES. — D'azur au chevron cousu de gueules, chargé du signe des chevaliers légionnaires, rtCCowjOfl^Tîe? en chef de deux rocs d'échiquiers d'or, et. en pointe, d'un lion d' argent armé d'une épée haute du même.

Etienne-Henri Soulages, chevalier de l'empire par lettres patentes du G octobre 1810, donataire (r. 2000) en Westphalie par décret du 19 mars 1808; adjudantcommandant, retraité colonel, ^ ; né à Castelfranc (Lot), 21 mars 1770 [alias 14 septembre 1774), f 18 décembre 1839; marié, 25 novembre 1793, à Edmée- Anne Gouniou de Saint-Léger, dont deux fils :

I. — Etienne-Jacques-IIector Soulages; né 10 juillet 1794. II. — Auguste-Heuri-François Soulages ; né 6 juillet 1796.

SOULES (DE SAINT-VITAL). — D'azur au chevron cousu de gueules, chargé du signe des chevaliei'S légionnaires, accompagné en chef à dcxlre, d'une tour donjonnée et crénelée de trois pièces d'argent, ouverte, ajourée et maçonnée de sable, à sénesire, d'un lion rampant d'or et, en pointe, d'une épée haute en pal d'argent brochant sur deu.x drapeaux d'or, posés en sautoir et surmontés d'une étoile du même.

Vital SouLÈs, chevalier de l'empire, sous la dénomination de Saint-Vital, par lettres patentes du 6 octobre 1810; capitaine-adjudant-major de fusiliers de la garde, ^ ; né à Condom (Gers), 9 novembre 1774, -j-

SOULES. — D'or à deux épées posées en sautoir de sable, accompagnées de quatre étoiles de gueules ; au franc-quartier des comtes sénateurs. "

Jérôme Soulès, comte de l'empire par lettres patentes du 8 mai 1808, donataire (r. 50000) en Westphalie et Hanovre par décret impérial du 10 mars 1808; volontaire (1776), capilaine-adjudant-rnajor (31 octobre 1794), chef de bataillon (29 décembre 1794), chef de brigade (5 décembre 1802), général de brigade (17 octobre 1804), sénateur de l'empire (9 aoiit 1807), général de division (15 août 1809), pair de France (4 juillet 1814), G ^, chevalier de Saint-Louis; né à Lectoure (Gironde), 24 août 1760, à Paris, 3 octobre 1833; marié en 1796, à Angélique-Nathalie- Alexandrine-Josèphe Donton, f à Paris, 14 août 1853, sans postérité.

Le comte de l'empire avait un frère puîné : Jean Soulès, officier et; commandant de place (1813); né à Lectoure, en 1775; marié à Mlle Dollin du Fresnel, dont postérité représentée de nos jours.

SOULIER. — D'argent à une épée de gueules, en pal, à la fasce d'azur brochante et chargée de trois étoiles d'or; au franc-quartier des barons militaires.

Jean-Antoine Soulier, baron de l'empire par lettres patentes du 1"' janvier 1813, donataire (r. 2000) sur le Trasimène par décret du 15 août 1810; capitaine

de volDiilaircs ^2 octobre 1701), i licf de balailloii (17 aoùl 1799), clief de brigade (24 dt^ceiiil)rt> 1801), général de brigade (IG août J.S()/|), C eftj ; né à Ganges (Hérault), 19 février 17(>(), f l'i avril IS;!,"); marié à Louise-Cécile Randon, dont :

l'i<'iTo-Aiil<)ine-('li;irles l>arou .Soulier; né H janvier 1826.

SOUIjT de DALMATIIÎ. — f)'or c/iargc f/'un rcusson de gueules à trois têtes de léopard d'or cii rencontre, 2. /; ait c/ief des ducs de l'einpirc.

Nicolas-.lean-dt'-Dieii Soui.t, duc de Dakmatie et de l'empire par lettres patentes du 22 juin 1808, donataire (r. 305777) sur le grand-duelié de Varsovie par décret imj)érial du M juin 1807, sur le Grand-Livre j)ar décret du 23 septembre 1807, en Westplialie, Hanovre cl Poméranie par décret du 10 mars 1808, sur le Mont-de-Milan par décret du 29 mars 1810; soldat (1785), sous-lieutenant de volontaires (1" juillet 1791), adjudant-major (1" juillet 1792), capitaine (20 août 1793), adjudant chef de bataillon (3 avril 1794), chef de brigade (14 mai 1794), général de brigade (11 octobre 1795), générai de division (4 avril 1796), maréchal de l'empire (19 mai 1804), pair de France (4 juillet 1815 et 13 aoiJt 1830), GA^, chevaliei" du Saint-Esprit (1825); né- à Saint-Amant-la-Bastide (Tarn), 29 mars 1769, -j- au château de Soult-Berg (Tarn), 2() novembre 1851; fils de Jean Soult, notaire, et de Brigitte Grenier; marié en 1789, à Jeanne-Louise-Elisabelh Berg, f à Soult-Bei g, 22 mars 1852, dont un fils et une fille :

I. — rs'apolcon-Hector Soult, duc de Dalmatic, ministre plénipolentiaire, député du Tarn (1834-48-49), G O né à Paris, 18 septembre 1802, -|- à Paris, 16 décembre 1857; marié : l» 17 mars 1825, à Moïna Salliguy, -|- à Paris, 24 mai 1830, sans postérité; 2" en 1839, à Jeannc-Maric-Louise Despros, -j- au château de Changy-les-Bois(Loiret), 11 octobre 1882. dont deux fdles :

l" Brigilte-Jac(|ueline-Louise Soult; mariée, 6 juin 1863, à Athanase-Charles- François de Pechpeyrou-Comminges, comte de Guitaut;

2° Geneviève-Mario-Eulalle-Sopliie Soult; mariée, 20 décembre 1860, à René- Charles-François baron Reille.

II. — .losépliinc-Louise-Hortense Soult de Dalmatie; née en 1804, -j- à Paris, 13 juillet 1802; marié, 10 juin 1822, à Auguste-Joscph-Christophe-Jules marquis de Mornay, dont, entre autres, un fds, cadet, qui fut autorisé à relever le nom de son aïeul maternel par décret impc-ri.d du 30 octobre 1858 (Cf. T. III. p. 28").

Le mar<''clial duc de l'empire avait deux frères et trois sœurs : 1" Pierre-Benoît Soult,

baron de l'emjjirc, (|ui suivra; 2" François Soult; 3» N Soult; mariée à M. Galinier;

4° Sophie Soull: née en 1773, j à Saint-Amant, 13 août 1854, sans alliance.

SOIjLT. — T)' or charge en cœur d'un écusson de gueules à den.r têtes de lion léopardé d'or; au comble de gueules chargé de deux étoiles d'argent; au francijunrtier brochant des barons militaires.

Pierre-Benoît Soult, baron de l'empire par lettres patentes du 2 août 1808, donataire (r. 400(Jj en Westphalie par décret du 17 mars 1808; soldat (1788), souslieutenanl-aide de camp (179.5), lieutenant (25 avril 1797), capitaine (26 octobre 1799), chef de bataillon (13 juin 1800), chef de brigade (30 décembre 1803), général de brigade (14 juillet 1807), général de division (3 mars 1813), député du Tarn (1815), GC*; né à Saint-Amant (Tarn), 20 juillet 1770, f à Tarbes, 7 mai 1843;

frère consanguin du maréchal et fils de Jean Soult, notaire royal, et de Marie- Baptiste Delapion.

Le baron de l'empire laissa pour héritier son neveu. Pierre-Benoît Dauzat-Dembarrère.

SOURD. — (S. 1. p.)

Jean-Baptiste Sourd, baron de l'empire par décret impérial du 5 avril 1814; colonel de chasseurs à cheval, arénér al de brigade (1814), C * ; né à La Seyne (Var), 24 juin 1779, f en 1848; fils de François Sourd et de Anne-Rose Garnier, sans postérité.

Le baron de l'empire avait cinq frères qui ont LTissé postérité, représentée de nos jours.

SOYRR [DE BEAUCHESNE]. — D'or au chêne de simple, terrassé de sable; au franc-quartier des barons militaires.

Jacques-Pierre Soyer, baron de l'empire, sous la dénomination de Beauchesne, par lettres patentes du 16 septembre 1808, donataire (r. 4000) en Westphalie par décret impérial de mars 1808; soldat (1781), capitaine de garde nationale (1790), chef de bataillon (25 juillet 1792), major (1" novembre 1804), colonel d'infanterie (18 mars 1807), O * ; né à Lisieux (Calvados), 1" avril 1765, f à Verdun, 2.3 mars 1813, sans postérité.

SOYEZ. — D'azur au soleil rayonnant d'or; au franc-quartier des barons militaires.

Léon-Stanislas-Xavier Soyez, baron de l'empire par lettres patentes du 2 juillet 1808, donataire (r. 4000) en Westphalie par décret du 17 mars 1808 et sur Rome par décret du 15 août 1809; soldat (1784), lieutenant de volontaires (13 février 1793), capitaine (2 décembre 1794), chef de bataillon (17 janvier 1799), général de brigade (29 août 180.3), C chevalier de Saint-Louis; né à Versailles (Seineet-Oise), 21 mai 1769, f 21 février 1839; marié à Wilhelmine-Régina Meyer, dont un fils :

Napoléon-Joachim baron Soyez; né à Lille. 11 mars 1802.

SPARRE (de). — D'azur au chevron d'or; au franc-quartier des barons militaires.

Louis-Ernest-Josepli comte de Spariie, baron de l'empire par lettres patentes du 9 mai 1811, donataire (r. 2000) sur le Trasimène par décret du 15 août 1810, baron-pair à titre personnel, sur institution de majorât, par lettres patentes du 25 juin 1822; chef d'escadron dans l'armée gallo-batave (31 mars 1803), colonel de dragons (1808), écuyer de l'empereur, général de brigade (11 avril 1812), conseiller général d'Indre-et-Loire, pair de France (5 mars 1819), G^, chevalier de Saint- Louis; né à Paris, 8 juillet 1780, -j- à Paris, 9 juillet 1845; fils puîné de Louis- Ernest-Joseph de Sparre, comte de Cronenberg, colonel, et d'Adélaïde-Thérèse Hardouin de Beaumois; marié : 1" 11 octobre 1798, à Marie de Montholon-Sémonville, f à Paris, 9 avril 1807, dont trois fils (I, II, IH); 2» 19 mai 1823, à Caroline Naldi, -f- à Brizay (Indre-et-Loire), 26 décembre 1876, dont un autre fils (IV).

\Dii /"<///] : I. — Louis-F.rnesl-Alfred comte de Sparrc; né It juillet 1799, f 13 juilloi 1799.

II. — Louis-F.rnesl-Gustave comte de Sparrc; né 23 innrs 1802, -[• f) juillet 1866; marié : 1" 26 juin 1828, à Louise-Marie-IIippolyte-Gabriclle de Gramont-Caderousse, •j-21 lévrier 184'». sans postérité; 2» on 18'i7, à Louise Chapelain de Séréville de C^renay, dont trois (ils et deux lillcs :

1° Ale\;indrc-Marie-Georges-Erie comte de Sparre, lienlenaiit d'infanterie; né

11 avril 18'i8, -{- !<"• mars 1876, au château de la Brunette; 2° Magnus-Louis-Marie comte de Sparre, lieutenant d'artillerie, professeur à

rUniversîtc de Lyon: né 12 mai 1849; marié, 2 décembre 1874, à Marguerite de

Monspey, dont :

a) Eric; b) Marie; c) Catherine.

3° Henri de Sparre, •}• en bas âge:

4° Kbba-Brigitlc-Ingeborg-Marie de Sparre; née en 1854; mariée, 20 mai 1873, à

Ludovic-Henri-Marie comte de Piolenc; 5" Brigitte de Sparre; née en 1859; mariée, 24 juin 4880, à Joseph de l'avin de

Lafarge, conseiller général de l'Ardèche.

III. — Alexandre-Ernest-Alphonse comte de Sparre; né 20 décembre 1803, f à Paris, 9 novembre 1829; sans alliance.

[Du 2e lit] : IV. — Ernest-Charles-Edmond comte de Sparrc; né l»"" janvier 1836.

Le baron de l'empire avait six frères et sœurs : 1° Charlcs-Ernest-Sigel comte de Sparre; né 20 juin 1769; 2o Achillo-Louis-Ernest-Joseph comte de Spai're; né 19 octobre 1776; 3o Casimir-Ernest-Louis-Joseph comte de Sparre; né 30 novembre 1777, f 10 mars

1780; 4» Marie-Stanislas-Josèphe comtesse de Sparre; née 18 septembre 1764; 5» N ;

née et •}- 11 septembre 1765; 6" Adélaïde-Charlotte-Eruestine comtesse de Sparrc; née 3 mai 1785, mariée au comte de Solère.

Ils appartenaient à une famille d'ancienne noblesse, originaire de Suède, qui a donné de très nombreux officiers et dont la branche fixée en France est aussi représentée par un rameau, cadet de celui du baron do l'empire, ci-dessus.

SPÉRIÈRE. — (S. \. p.)

N SpÉitiÈRE, chevalier- de l'empire par décret impérial du 29 avril 1808;

maréchal des logis de chasseurs.

Les lettres patentes qui furent autorisées, mais non retirées, portaient comme règlement d'armoiries : D'azur à la croix cousue de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires, cantonnée en chef à dextre d'un coq d'or, et à sénestre d'une étoile d'argent, en pointe à dextre d'un sabre tortillé d'une branche de laurier, le tout d'argent, et à dextre d'un cœur d'or.

SPIEZENAEL. — Parti : au I, d'or au vautour essorant d'azur soutenu d'un rocher de trois coupeaux de sable; au II, d'azur à une balance d'or surmontée de trois étoiles d'argent, 2. 1 ; à la bordure de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.

Claude-François Spiezenael, chevalier de l'empire par lettres patentes du 8 mai 1809; président de la Cour criminelle du Doubs, ; né à .Saint-Loup (Haute- Saône), 3 février 1759, -f

SPINA. — Parti : au I, taillé d'azur et d'argent, chargé d'une barre d'or, accostée en chef d'un croissant montant d'argent, surmonté d'une étoile à sut rais du même et, en pointe, des lettres L A de sable; au II, d'or a la fasce échiquetée d'argent

et de gueules, surmontée d'une épine de sable; au franc-quartier brochant des comtes archevêques.

Joseph-Marie Spina, comte de l'empire, avec transmission à l'un de ses neveux, par lettres patentes du 18 juin 1809; cardinal-prêtre de la Sainte Eglise, archevêque de Gorinthe (1798), Gênes (5 juillet 1802), aumônier de la princesse Pauline, 0 ^ ; né à Sarzanna (Italie), 11 mai 1756, f

STABENRATH (de). — D'azur au chevron d'or, accompagné de deux lions contre-rampants du même, en chef; au franc-quartier des barons militaires.

Léopold-(Jean-Marie-Eléonore) de Stabenrath (alias Destabenrath), baron de l'empire par lettres patentes du 29 juin 1808, donataire (r. 4000) sur le Trasimène, 17 mars 1808; général de brigade, retraité en 1832, G ^.chevalier de Saint- Louis; né à Gournay-en-Bray, 13 avril 1770, f 12 novembre 1853; dixième enfant de Emmanuel de Stabenralh et de Gatherine-Jeanne Le Dicte-Duflos; marié à Thérèse-Gatherine GafTarel, -J- 29 juin 1854, dont :

Cliarles-Lcopold baron de Stabenrath, juge d'instruction; né à Hyères, en 1801, f en 1841; marié, 14 janvier 1829, à Eugénie Genêt, fille du chevalier de l'empire, dont deux enfants :

1° Charles-Eugèue-Léopold, chef d'escadron en retraite, ; né en 1834; marié en 1862, à Marie de Barrey îles Authicux, f 17 août 1873, dont :

fl) Henry-Eugène-Léopold, lieutenant de vaisseau; né 27 janvier 1866 ; b) Roger-Léopold, enseigne de vaisseau; né en 1868. 2° Alexandrine-Marie-Léopoldine de Stabenrath; mariée en 1850, à Etienne-Anatole de Faure, receveur des finances.

Le baron de l'empire avait neuf frères et sœurs; entre autres : 1" Emmanuel-Marie- Henri-Charles-Léopold de Stabenrath; né 16 janvier 1755; 2" René-Marie-Maximilien- Léopold de Stabenrath, avocat et député du Maine aux Etats généraux (1789); né à Gournay-en-Bray, 4 mars 1759, f en 1794; marié, 5 août 1784, à Adélaïde Beaufils (remariée à M. Féré), dont postérité éteinte; 3" Marie-Charles-Léopold de Stabenrath ; né 6 août 1760; 4° Emmanuel-Jean-Marie-Léopold de Stabenrath, juge de paix à Gouruay, •}■ 25 octobre 1831; marié, 7 janvier 1790, à Marie-Marthe-Rosalie-Seconde Hiard, sans postérité; 5° Marie-Auguste-Léopold de Stabenrath, avocat; né 5 février 1764, -j- en 1794; marié et ayant laissé postérité, représentée de nos jours; 6° Pierre-Aimé-Marie-Léopold de Stabenrath; né 27 décembre 1768; 7°, 8", 9o et trois filles, sans alliance. Ils appai'tenaient <\ une famille noble, originaire de Silésie, fixée en France -au milieu 3u xvii<= siècle et dont les armes sont : D'azur au lion d'or, la patte sénestre posée sur une roue d'argent et tenant de la dextre un flambeau d'or, allumé de gueules.

STAMPA DI SONGINO.

Maximilien Stampa, marquis di Soncino, comte de l'empire par décret impérial et lettres patentes du 11 octobre 1810; maître des cérémonies du vice-roi d'Italie et introducteur des ambassadeurs, membre du collège électoral d'Olona, ^ ; né en 1765, -J- en 1824; marié à Charlotte princesse Gonzaga, dont :

I. — Maximilieu-Joseph Stampa, marquis de Soncino, grand d'Espagne de l""* classe ; né en 1790, f en 1834; marié : 1° à Louise Barbiano de Belgiojoso d'Esté; 2o à Thérèse Palazzani.

[Du 1^^ l'it\ : fo Maximilien-Jean Stampa, marquis de Soncino; né en 1816, -j- sans postérité ;

— 2r>fi —

[/>(/ 1'" : 2" M;i\iiiiili(Mi-C(''Siir Sinmpa, m.ii-quis do Snnrino; ik- en 182.'). -j- <>ii 1878 (dernier ilii nom) ; niario à (llirclienno Morosiiii. sans {)Osloril(^. II. — Basile Stiiinpa. ronite de Soncino. ■[■ sans poslérité. III. — Jean ronile Sianipa de Soneino. j; en 18'i7.

Le conile de l enipire reeul comme rèf^lenienl d'arnioirios : Ecartelr : au 1^', des pointes ofliciors de la maison des princes; au 2"'. d azur à un château et il une tour d'arf^ent, posés sur une hauteur de sinople: au 3", d'azur il un chien d'argent assis sur une plaine herhruse de sinople, au pied d'un mûrier mouvant de la pointe et au dc.rlrochère vêtu de gueules, sortant d'une nuée d'argent issante du flanc sénestre et tenant de la main une chaîne attachée du sommet au tronc de l'arbre, et pendante en pal par moitié avec un collier brisé, le tout d'argent: au d'argent à quatre vagues, trois petites et une grande, de gueules. Il ajiparlenail à une illustre maison, originaire de Milan, (juia |)Ossédc les litres do marquis de Soncino. comte de Rivolla et de Monle-Casiello.

STARZYNSKI. — (S. 1. p.)

Casimir Stahzynski, chevalier <le l'empire et donataire (r. 500) sur le Monlde-Milan par décret impérial du 17 mars 1<S0S; chef d'escadron, aide de camj) du niaré( liai Lannes, î^.

STASSAI^T (dk)- — r> or à une tête de taureau de sable, surmontée d'im vol ouvert du nicme ; à la bordure de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires ("chevalier. l.SOi)).

Parti : au I, d'or ci une tête et col de taureau surmonté d'un vol d'aigle, le tout de sable; au II, coupé des barons tirés du conseil d'Htat, et d'or à trois peignes à cinq dents de gueules, 2. 1, percés chacun de trois trous du champ (baron. 1810).

Goswin-Joscph-Angustin de Stassaut, chevalier de l'empire par lettres patentes du 10 juin ISOO, baron de l'empire par nouvelles lettres du 16 décembre 1<S10; auditeur au conseil d Etat, préfet de l'empire, sénateur belge, O ; né à

Malines, 2 septembre 1780, ; fils de Jacques-.loseph-Augustin de Stassart,

conseiller au grand conseil de Maline^, et de Barbe-Françoise-Scholastique de Maillen; marié, 20 décembre 1810, à Caroline-Gabriellc-Jeanne du Mas de Peysac, ■j- 8 juillet 1849; fille du baron de l'empire, sans postérité.

Le baron de l'empire avait quatre sœurs : 1° Marie-Anne-Thérèse-Catlierine de Stassart; néa 29 juillet 1766; mariée, eu janvier 1786, à Charles-Alexandre-Philippe- Josepli de Colins-Tarsiennes ; 2° Calhcrine-Charlotte-Scholastique de Stassart; née 6 mai 1768; mariée à Arnold Gilson de Hurdinne, puis à Pieri-e-Lloi de Burdinne; 3» Marie- Pclronillc-Albertino de Stassart: née 30 septembre 1770 ; mariée, 31 avril 1798, à Gabriel- Victor de Chaudclot, gcuéral-major ; Julie-Thcrèse-Ghislaine de Stassart; née en juin 1772; mariée en janvier 1800, à François-Joseph de Le Bidart. Il appartenait à une famille de Flandre, qui est connue depuis Jean de Stassart, éconictto de Bruges, vers 1460, et quia reçu le litre de baron par diplôme du 7 décembre 1791.

STECK. — Parti : au I, d'or à la cuirasse d'azur, accompagnée de deux molettes d'éperon du même, une en chef, une en pointe ; au II, d'azur à l'épée haute en pal d'argent, accostée de deu.r étoiles du même; le tout soutenu d'une Champagne de gueules, au signe des chevaliers légionnaires.

François-Joseph Steck, chevalier de l'empire par lettres patentes du 2 septembre 1810, donataire (r. 2000) sur le Trasimène par décret du 10 mars 1808;

retraité chef d'escadron, receveur des droits réunis à Osnabruck (1813), 0 ^ ; né à Wissembourg (Moselle), 25 septembre 1773, f

STOCKALPER. — Écartelé : au 1", d'or au vol ouvert de sable; au 2^ des barons conseillers des Cours impériales; au 3^, de sable à la tour crénelée et donjonnée d'une tourelle, le tout d'argent, ouvert, ajouré et maronne du champ; au k", de gueules à trois pics de rocher accostés d'or, mouvant de la pointe et allant en diminuant à sénestre sommés chacun d'un chicat d'or en pal.

Gaspard-Eugène Stockalpeii, baron de l'empire par lettres patentes du 2 août 1811 j conseiller à la Cour impériale de Lyon, ^- ; né à Brigg (Simplon-Suisse) i"" août 1750, f

Le baron de l'empire appartenait à une famille noble, originaire du Valais (Suisse) et connue sous le nom du llef de la Tour, et dont les armes sont : D'azur h trois couronnes mal ordonnées d'or; le champ chapé ployé : à dextre d'or à i aigle de sable {surmontée d'une couronne de baron français) ; à sénestre de gueules il trois pics de rochers accostés d'argent, mouvant du bas de Vécu, sommés chacun d'un chicot d or.

STOFFEL. — D'or à la bande de gueules., chargée du signe des chevaliers légionnaires, accompagnée en chef d'une épée haute et en pointe d'un lézard; le tout posé en bande de sable.

Ghristophe-Antoine-Jacques Stoffel, chevalier de l'empire par lettres patentes du 24 août 1810, baron de l'empire par décret impérial du 20 septembre 1813, donataire (r. 2000) sur le Trasimène par décret du 15 août 1800 (naturalisé par ordonnance royale du 23 décembre 1817); chef de bataillon adjoint à l'état-niajor général, retraité colonel d'élat-major, 0 chevalier de Saint-Louis; né à Madrid (Espagne), 19 juillet 1780, f 4 juillet 1842; marié, 14 août 1834, à Éniilic Favereau ; il avait d'un premier mariage, deux filles :

I. — Anne-Adélaïde-Henriette Stoffel; née 3 juillet 1803; mariée à M. Mallet. II- — Elisa-Pauline Stolfel ; née 9 octobre 1810; mariée à M. Huguenot.

STOKOWSKL — Coupé : au I, parti, a) d'or ti la tour de sable, ajourée et maçonnée de gueules, ii la porte ouverte du champ sur laquelle est posé un guerrier debout, armé de toutes pièces de sable et sommée d'un oiseau tenant dans son bec un anneau aussi de sable; et h) des barons militaires ; au II, d'azur ii trois lances d'argent croisées, deux en sautoir, une en pal.

Ignace-Ferdinand Stokowski, baron de l'empire par lettres patentes du 20 juin 1811, donataire (r. 4000) sur Rome par décret du 15 mars 1810; chef d'escadron de chevau-légers polonais de la garde, colonel du 7° chevau-légers (1813), 0 ; né à Serpow (Pologne), 26 août 1779, f

STRATIGO.

Simon Stratico, comte de l'empire par décret impérial de décembre 1810; sénateur du royaume d'Italie (10 octobre 1809), membre du collège des docteure de l'Adriatique, ^.

Le comte de l'empire reçut comme règlement d'armoiries : Écartelé: au ier, des comtes sénateurs; au 2", d'azur à un ange ailé d'argent, tenant de la main droite une

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liiinnii'ie du tiirinr : nu 3". de f;upulcs au rii loydr d'(irf;crit : nu <lr sl/juplr ii dni r

sTUi(;i;iJj.

AiiloiiH-Maiii' S ritici; i.i.i, ('onili; de l'oiiipire par décret impérial el lettres patentes du l() octobre 1810; conseiller el secrétaire d'Mtal du royaume d'Ilalie, iiieinitre du collège des docteurs d'Olona.

Le couile de l'empire reçut comme règlement d'ariiioiries ; Kcarlclr : au j"', des comtes conseiHers d'Etat; au 2", d'azur à une étrille d'argent posée en pal el accostée de deux épis du même posés en sautoir: au 3o. d'argent à un visage de femme au naturel, lu bouche bandée de gueules; au 'i", barré d'argent et d'azur.

STROWSKl. — (S. I. p.)

N Sthowski, chevalier de l'empire et donataire (r. 1000), sur l'Octroi du

lUiin, par décr(;t iinpéi'ial du iil mars 1812; capitaine au .'5° régiment de la Vistule, chef d'escadron,

STROZZI. — D'or à la fasre de gueules chargée de trois croissants, les pointes à dextre; au franc-quartier des barons officiers de la maison des princes.

Ferdinand-iSIarie Stuozzi, duc de Bagnolo et prince de Forano, baron de l'empire par lettres patentes du 23 mai 1810; chambellan de la princesse de Lucqiies, gi-ande-duchesse de Toscane (1810), majordome du prince Jjéopold, ^ ; né à P^lorence, 20 octobre 1774, -j- 15 août 1835; fils de Lorcnzo Strozzi, prince de Forano, et de Ludovica princesse Allieri; marié à Tii('rèse-Gharlotte de Beauforl-Sponliii, f 0 janvier 1857, dont un fils et trois filles :

I. ■ — Ferdinand-I.orenzo Strozzi-Majorca-Renzi. prince de Forano, duc de Bagnolo, sénateur du royaume d'Italie; né 31 juillet 1821. -J- 23 février 1878; marié, 29 avril 1851, à Antoinette j)rincesse Centurione, dame d'honneur de lu reine d Italie, dont trois fils et une fille :

1" Piètre Strozzi, prince de Forano, duc de Bagnolo ; né à Florence, 20 septembre 1855;

2" Léon Strozzi, duc de Bagnolo, ancien lieutenant de vaisseau ; né à Florence, 10 octobre 1856; marié, l'i avril 1890, à .Marie-Clémentine Corsini, dont deux iiUes :

a) Antoinette; née 22 mai 1891 ; b) Béatrice; née 5 avril 189i. 3° Robert Strozzi, capitaine de cavalerie; né à Florence, 26 février 1861; 4» Louise Strozzi ; née à Florence, 23 février 1859; mariée, 15 janvier 1880, à François comte Guicciadini, député au Parlement italien.

II. — Ottavia Strozzi; née 22 mai 1825; mariée, 7 février 1847, à Lorenzo marquis Ginori-Lisci.

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