IBSOBUL CC5CT0IS
Uextréme malËKOD de la plupart de ees écos esl remarqua- i Me; cette mairaçoo est telle que» sur une ordonoance do Tribu- r Qal Réfdfitio|ipair^(l} do 6 septembre 1 794, la tête de Taigle :: est lotit aiait semblable à celle d*oo âne, et qoe Faigle entière i a la forme d'oo poolet sur on placard de 1796. Non-seolement ^ les armes sont mal faites , mais Téco , souvent appointi dans le ; bas, est des plus disgracieux. {
. Lai même anuée TancieD système monétaire de Geuève fut -^ abandoDué pour uo système décimal dont l'unité était l'onee, ■■] poids de marc, au titre de dix deniers douze grains de fin. Cette i innovation dora peu, car la loi rendue le 17 octobre 1794 fut ^ abrogée le 8 février de Tannée suivante* . ^,
Les symboles et emblèmes décrétés pour Tempreinte des , nouvelles monnaies sont remarquables. La loi qui les consacre ^^ est précédée d'un préambule où Ton remarque les passages sui- ^^
(1) La formation du Tribunal Révolulionnaire fut résolue le 20 juil- '^ lot 1794, dans le grand club de la Fusterie. Le 21, la nomination de i 808 membres eut lieu par élection. ^n
Ce tribunal , dont les membres aux bras nus , h la poitrine débrail* lée, la pipe k la bouche et coiffés de bonnets rouges, semblaient faits pour inspirer la terreur et Teifroi, tint sa première séance à l'Hôtel* de-Ville, dans la salle du Deux-Cents, le 24 juillet : après avoir invoqué le Nom de Dieu et juré d'observer les lois de la justice, il commença ses opérations, dont la première fut la condamnation à mort do sopt personnes du parti opposé à la révolution. Le lendemain ce jugement fut soumis au peuple, qui le rejeta en partie, ne condamnant k la mort que les quatre plébéiens qu'il accusa de s'être vendus ^ Taristocratie. Ce fut alors que les cris, la mort! lantortpour touslre' tonliront dans tous les coins du Lycée do la patrie : outrés de dépit les Marseillais et les Griilards arrivaient, ils remportèrent la victoire; le peuple, les doux tiers de rassemblée qui avaient voté pour la viOi j'ostèronl muots, abandonnant lâchement l'opinion qu'ils avaient émise. A la lueur des flambeaux eut lieu l'assassinat public des trois citoyens absous por la voix populaire. Ce déplorable événement eut lieu dans la nuit du 24 au 25 juillet 1794. Voy. Thourel, Bstoire de Genève, t. 111, p. 454 et suiv.
JM%At^ m
i l'esprit de coDcorde et de fraternité ; emblèmes qui L rhumanité , tandis que ceux qu'un tire du blason la ity en lut présentant l'iniage d'une odieuse féodalité, ;alité facûce qui la produisit et de Tesclavage qui en ngtemps Teffet. »
es emblèmes qui furent choisis (1) : L'unité monépesant une once et qualifié par la loi de Genevoise, avait *eiDtc « l'ancien emblème des Républiques, savoir une femme coiffée d'une tour, avec cette légende, répu- GENBVOisE et dans Texergue, égalité, liberté, indk- CE* Au revers deux épis de blé entre lesquels on lisait, : TRAVAIL^ avec celte légende, après les ténèbres la B, et dans Texergue, 1794, l'an 3 de l'égalité (2).
is quelques ouvrages sur les monnaies > publiés k cetlo •n trouve certaines proposilions curieuses touchant les emadopter. Terond, dans un mémoire du 18 août 1794, après ê pour led grosses pièces l'emploi du mot écu, puisquUl rapison qui doit être proscrit, propose de lui substituer la dénoi*aigle, et la frappe d'aigks d^or et d'alglea d^argent. Par- Clef et l'Aigle, il ajoute : < J'aimerais voir disparaître celle
ARHORIAL GENEVOIS.
Les Décimes porlenl l'Aigle libre (1), tenant une clef dans ses serres et entouré d'une guirlande de feuilles de chêne , ou couronne civique , avec cette légende, après les ténèbres la lumière. Au revers trois abeilles et une fleur entourent le mot décime , avec l'inscription , l'oisiveté est un vol (2) ; on lit en ,\ légende , égalité , liberté , indépendance.
Les Mi-décimes ont une ruche d'abeilles avec cette légende, ^ TRAVAILLE ET ÉCONOMISE, ct au rcvcrs un cadran avec les mots, j