‹ Armorial genevoisChapitre 25 sur 216 · I. LE FLORIN · texte numérisé non relu

I. LE FLORIN

La base du système monétaire adopté à Genève, en i 533, fut le Florin, vingt-septième partie du marc d'argent fin, et correspondant k une valeur actuelle d'un franc 48 centimes environ (1).

aujourd'hui en (rës-pelit nombre dans quelques médaillers. A Tavers sont los armes de Genève, ayant pour cimier l'œil rayonnant de la Providence ; les mois , république et cakton de genève , se lisent autour. Au revers deux rameaux de palmes « surmontés du cimier el de la devise genevoise» entourent Tindication, 42 sols. Les coins de celle pièce ont été gravés par M. L. Perrière.

(1) Anléricurement à 1535, on comptait a Genève par florins; c'était la division a laquelle se rapportaient les monnaies de Savoie ; presque exclusivement en usage chez nous depuis le quatorzième siècle (a), en 1415, le florin se divisait déjà en 12 gros ou sois, le sol en 12 deniers et le denier en 2 oboks. En 1503, on avait des pièces de 6, de 3 et de 2 sols, de 10, de 11 et de 14 quarts; en 1513, on avait des forts, soit '/s ^^ sol, et des mailles, pièces valant 2 deniers.

Il y avait alors deux sortes de florins, le florin d'or de petit poids, c'était le florin ordinaire (b), et le florin de bon poids, peut-être composé de 12 sols épiscopanx; le florin du Chat, qui valait 16 gros ou sols (1489); celui du Chien, 15 gros (id.) ; celui de Liège, 13 '/, gros (id.) , étaient des monnaies étrangères.

(a) Yoy. un acte de 1564, donné par M. E. Mallet, dans le tome II des 3fém, de la Soc. d*Hist,, p. 581.

(b) Ce florin, probablement^celui de Savoie, est souvent mentionné dans les actes du qmnzième siècle. Ainsi Ton voit en 1484, le ConseU général autoriser la construction de Tarcade du Terraîllet, moyennant une finance de 50 florins d*or petit poids (Registre). Il est fort probable que la Communauté faisait frapper, à la Monnoyerie de Comavin, du numéraire au coin de Savoie. En 1513, Messire François MaUet, commandeur de Berne et archiprêtre de la chapeUe des Macchabées, présenta au ConseU sa vaisseUe d'argent, afin d'acheter du blé pour les pauvres ; les anciens documents nous apprennent que le Conseil fit convertir cette argenterie en monnaie, et comme on n*a aucune pièce genevoise de ce temps, il est presque certain que les monnaies provenant de la munificence du charitable prêtre fiirent frappées en Savoie , et qu'U en frit de même lorsqu'en 1477 les chanoines de la cathédrale et les curés des paroisses firent fondre tous leurs joyaux pour préserver, par une rançon, la viUe de l'incendie et du pillagei dont eUe était menacée par les Suisses.

Le florin se divisait en douze sols^ le sol en douze deniers, le denier en deux oboles, et l'obole en deux piles. Celle dernière valeur , la 576°^® partie du florin , n'équivalait qu'à un quart de nos centimes actuels.

Plus tard on renonça à ces dernières subdivisions, diminuant la valeur de l'unité monétaire qui , tout en conservant sa dénomination primitive, fut successivement réduite et qui, à l'époque de l'abolition du système, n'était pas le quart de celle de 1535, puisque nos florins ne valaient que 46 centimes , nous ne pouvons mieux faire sentir la diminution progressive de la valeur du florin qu'en donnant à diverses dates l'indication de celle du marc d'argent. Pour rendre ce tableau plus complet, nous donnerons cette valeur à quelques époques antérieures k celle qui nous occupe.

En 1485 le marc valait 18 florins. (C'était de l'orfèvrerie; on paya ce prix pour un gobelet d'argent ofiert à la duchesse de Savoie.)

En 1530 il valait 23 florins. En 1584 il valait 43 florins.

On a frappé suivant ce système des pièces de billon, d'argent, d'or , et même des monnaies de cuivre dans les temps de détresse extraordinaire. Nous examinerons successivement ces diverses catégories de mounaies, en commençant par les plus anciennes, qui sont celles de billon*

Pièces de billon.

Oboleisi et Pltes« — Ces monnaies bractéates, ou formées d'une feuille très-mince de métal, ne portent d'empreintes que d'un côté, où le relief est formé par l'enfoncement de l'autre

face ; elles sont irès-rares ; nous en avons figuré une sous le .'. numéro 7 de la planche II ; on voit qu'elles ont pour empreinte ^

la Clef et TÂigle dans le disque du soleil (1). r

Deniers* — - La seule monnaie qui parait avoir été ballue ^ en 1535, en suite de l'arrêt de frappe , rendu le 17 décembre g de cette année , est un Denier, figuré sous le numéro 3 de la planche XIII (2). Des monnaies analogues sont représenléeB sous les numéros 4 et 5 de la même planche; la dernière, ^ portant la signature G, paraît avoir été frappée entre les années ; 1542 et 1552, époque où Henri Goulaz était maître de la jj monnaie (3). On a des arrêts de frappe de Deniers se rappor- ^ tant aux années 1542, 43, 48, 57, 61, 62, 70. 73 et 1583.

En 1 590, on frappa des Deniers en cuivre ; on en possède n en billon frappés en 1609^ avec la Clef et l'Aigle, et au refers i les mots, POVR vn denier. ^i

Il est assez probable que les petites pièces portant à l'avers >i^ la Clef et l'Aigle et au revers la croix à baluslre avec les njiflé* i simes 1601, 6, 8, 9, 10, 15, 19, 34 et 1678, sont des De- 5 niers. ;

Forts* — Les Forts valaient 1 */i denier ; on sait qu'on en frappait à Genève au milieu du seizième siècle (4); mais il ^

(1) On ne connaît que trois bractéates do Genève : VObole co^se^ ^ véo au Musée de cette ville; la PUe ou Pougeoise, qui se trouve dans

le médailler do M. Revilliod-Fœsch^ ci un autre exemplaire conser?é à Zurich.

(2) Celle monnaie fui exécutée k la hâte, ce qui explique sa malfaçon et les plaintes du Conseil qui, lorsque Savoyo la lui présenta, la trouva mal marquée; Tarrôt de frappe est du 17 décembre, la présentation du 24, et le 28 son émission fat publiée h son de trompe.

(3) Entre les années 1542 et 15î)0 on ne trouve aucune pièce de Genève datée; mais ce n'est point k dire que toutes les monnaies sans date soient de cette époque; car pendant tout le cours du seizième siècle on a battu de petites pièces sans millésime.

(4) Yoy. VÉdilde frappe du 9 juillet 15S4, celui de 1561, 9 mars

MONNAIES. i 1

règiie de rinccriitudc sur les pièces aux(]iie1les cette dénomlnationdoit être attribuée. La petite pièce h croix pâtée, figurée sous le numéro 2 de la planche XIII , est probablement un Fort; le caractère de la pièce et la signature G semblent la Kre remonter h la même époque que le denier ci-dessus, c'eslyire entre 1542 et 1552. Les Forts étaient souvent appelés des Otiaces , parce qu^ils étaient la huitième partie du sol.

Maillets* Les Mailles valaient 2 deniers ; celles que

Ton possède , qui sont^ les unes sans date , les autres avec le millésime 1609 (1) , portent sur la face la Clef et l'Aigle avec mots y povR BEVX DENIERS , inscHts au revers.

Qnarte* — O^ ^ battu des Quarts ou Trois-deniers do- 1536 ; au conninencement du dix-septième siècle on les appela des Gringallets^ du nom d'un maître de la monnaie; ces dernières portent au revers la croix pâtée , h trois encoches [pi. V, fig. 5]. Voici quelques dates d'émissions de Quarts, 1536, six ou sept frappes sans date, 1551, 52, 53, 54, 55, 56, 59, 60, 62, 87, 89, 90, 91, 9i, 95, 96, 98, 1616 et 1621. De plus on a dû en frapper en 1542, 43, 48, 57, 61, 70, 73, 76, 80, 83, 89 et 1610. Les Quarts frappés de 1580 à 1588 furent dépréciés, et leur valeur fixée k 2 deniers, en suite d'un arrêté du Conseil des Deux-Cents, du 25 mars de cette dernière année. Les numéros 5 , 6 et 7 de la planche XIII figurent les Quarts dont nous avons parlé en trailanl soit de la croix de Genève, soit des prétendues épiscopales à la Clef et r Aigle. [Voy. p. 27 et 39.]

Qliatre-d^nl^ns* — Un arrêt du Petit Conseil , en

15fâ, M mai 1570, 7 août 1573, 26 janvier 1580, et 1" novembre

(1) Celte dernière se trouve dans le médailler de M. le docteur

Coindel.

date du 18 décembre 1616, ordonna de battre pour 400 écus de pièces de huit-deniers et de Quatre-deniers. Ces derniers, au millésime de 1617, portent la Clef et l'Aigle, et au revers, PO va nu den: (1).

(gttx-denlengi 9 deml-sol ou deux-quarts*-»

Les Six -deniers portent la Clef et TÂigle sur la face , et le soleil au revers; quelquefois cependant le soleil du revers est remplacé par rindication de la valeur de la pièce ; il en est ainsi en 1674 et 1795, de même que sur celles de ces monnaies frappées de^ puis la Restauration. Les dates d'émission des Six-deniers soot les suivantes : 1536, 39, 51, 52, 53, 54, 55, 58, 60, 70, 87, 91, 95, 96, 97, 98, 99, 1600, 1, 2, 3, 4, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 30, 31, 32, 33, 34, 40, 44, 45, 46, 48, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 60, 62, 74, 77, 78, 87, 88, 1701, 2, 8, 9, 10, 13, 15, 16, 20, 21, 22, 25, 26, 29, 30, 39, 46, 49, 50, 54, 59, 60, 62, 65, 66, 69, 70, 75, 76, 85, 88, 95, 1817, 19, 25 et 1 833. Le nombre des Six-deniers mis en circulation est considérable : de 1654 a 1759, on en émit pour pour 360,000 florins , et depuis 1762 jusqu'en 1 833, le nombre des pièces fra|>pées s'élève à près de 2,500,000.

BEultHlenlers* — Nous avons vu que c'est du mois de décembre 1616 que date la fabrication des Huit-deniers ; ceux que l'on possède portent la Clef et l'Aigle, les mots, pova vui DEM : et les millésimes 1617, 18 et 1620 (2).

Parpaillote 9 Parpayole^i^ Perpllloles oii Parpllloto^ Kreutzer depuis IttBS. — Jusqu'à la fin du seizième siècle, les Parpaillots portent à Tavers l'écu de Genève entouré d'un trèfle, et au revers la croix svelte traversant la légende et posée sur un quatre-feuilles ; dès 1595,

(1 ci 2) Suivaut certains catalogues il aurait été frappé des Quatredeniers en 1612 et des Huit-deniers en 1610.

0, de forme circulaire et sans entourage, porte le cimier im«

id; vers 1678, les croix furent raccourcies; en 1708, on

uigea leur forme, et depuis 1730 Taigle impériale fut substi-

îek la croix. Voici quelques dates d*émissions des Parpaillots,

ipelés aussi Trois-quarU et Neuf-deniers: 1550, 51, 52, 55,

fl,98, 99, 1601. 10, 13, 14, 17, 19, 30, 33, 34, 36, 37,

)4,61, 71, 77. 78, 1708, 15, 30, 31, 53, 63, 75 et 1785.

Il en a dû être frappé en 1562, 80, 84 et 1589. Les Parpail-

lois frappés de 1580 à 1588 furent dépréciés en même temps

qoe les quarts, et leur valeur fut réduite à 8 deniers. Un arrêt

do 3 août 1 596 taxe à 7 */, deniers les Parpayoles à la petite

(tdx; uu second arrêt, en date du 27 août de la même année,

les réduit k 6 deniers. Il est probable que ces Parpayoles étaient

des pièces de Savoie, car plusieurs monnaies savoyardes furent

déeriées peu après ; une loi du 1 3 octobre 1 598 prononce une

peioe de 25 écus d'amende contre ceux qui prendraient pour

plus de 8 deniers les Parpayoles de Savoie à la grande croix.

Un arrêt du 28 novembre taxe h 5 pour 1 sol les quarts de

Savoie marqués E F , et un second arrêt, daté du 5 décembre.

les réduit encore à 6 pour 1 soL Dans ce temps, les quarts de

Genève étaient aussi décriés que ceux de Savoie, personne n'en

codait, et le Conseil des Soixante, assemblé trois fois en août

1599, dut les faire retirer de la circulation ; ces Quarts décriés

soDteeux qui furent nommés GringallelSy et dont la minime

^leor est devenue dès lors proverbiale.

Ed 1593, les états de Berne, Fribourg, Soleure, Genève et Neoeb&tel passèrent un concordat relatif aux monnaies , et en ^ duquel le poids et le titre des Parpaillots, des Six-quarts ^^ des Trois-sols devenaient équipolents !i ceux des Kreutzer, ^ îkmirhaJtzen et des Batzen. Ce traité fut ratifié en Conseil le 26 novembre ( 1 )•

0) Au dîx-septième siècle^ ces nouvelles dénominations étaient en-

80 ARIIORIAL ^iniYOlS.

§oligi OU dros* — Jusqu'au dix-septième siècle, les SoU présentent h Favers la Clef et l'Aigle au cimier impérial, avec les mots , GBNEVA civiTAS , et au revers la croix fourchette entourée de la devise de Genève; depuis 1785, la croix fut remplacée sur le revers par les mots, un sol, et le cimier impérial par le soleil. Une dixaine de frappes de Sols sont sans millésime et portent pour devise , Post tenebras lucen ou lucem. Le plus ancien Sol date de 1539 ; on trouve ensuite les millésimes suivants : 1540, 48, 50, 51, 52, 53, 54, 55. 56, 57, 58, 59, 60. 61, 62, 63, 64, 65, 66. 67, 68, 70, 71, 72, 73, 74, 75, 76, 80, 81, 82, 84, 85, 86. 87, 88, 89, 90, 91, 92, 93, 94, 95, 96, 97, 1604, 5, 6, 12, 19, 21, 22, 34, 37. 72, 78, 1708, 15, 35, 85, 86, 88, 1817, 19, 25 et 1833. Pendant ces quatre dernières années seulement on a frappé 1 ,220,000 pièces d'un Sol. On a des arrêtés de frappe de Sols datés de 1542 et 1543.

fiflx-qiiarto ^ S^olis-slx-denlers ou dlx-^iuUr deniers^ Deml-batx depuis IttBS* — Ces pièces, frap|)ées en suite d'un arrêté du Conseil, daté de 1593, portent à l'avers l'écu de Genève, d'abord avec le cimier impérial, ensuite avec le cimier moderne; celle de 1593 offre au revers la croix pâtée encochée, on trouve ensuite la croix h balustre, d'abord simple, puis anglée de flammes ; enfin une croix très^ altérée dans sa forme. Depuis 1795, la croix disparait du revers , pour faire place h l'indication de la valeur de la pièce. Voici les dates d'émission des Six -quarts : 1593, 94, 1628, 33, 34, 73, 76, 78, 1722, 50. 63, 66, 67, 75, 76, 95, 1817 et 1825.

Depuis 1722 jusqu'au 17 novembre 1795 on a frappé 929,246 de ces pièces, et depuis la Restauration, 296,100.

core en usage. Voy. la Description générah de V Europe, imprimée à Paris en 1660.

■OIVIfAIKS. 8t

TnIshuoIs^ eu Trols-SMMi^ Bats depuis lftM« — Liesi pièces de Trots-sols furent frappées en suite deFarrêlé du 9 juillet 1554. A l'avers elles portent la Clef et l'Aigle avec les mots, genbva civitas, abandonnés en 1689 pour, RESPVBLiCA GBNEVBNSis ; au revers elles offrent la croix iibalostre entourée d'un quatre-feuilles ; a l'exception de celles (iel795Jet 1798, qui portent l'indication, trois sols. Voici leséales connues des émissions des Trois-sols: 1554, 55, 57. 58, 59, 60, 61. 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71,72, 76, 77, 78, 79, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 89. 92, 93, 94, 1610, 19, 20, 21, 24, 33. 34, 35, 36, 37, 38,39,40, 4t, 42, 43, 44, 45, 46, 50, 57, 59, 65, 88, 89.|i722, 26, 63, 64, 65, 66, 76, 91, 95 et 1798.

Depuis 1763 jusqu'au 1«' avril 1798, on a frappé 1,138,326 pièces de' Trois-sols. On peut se faire une idée de la variation de valeur de la monnaie de Genève, en comparant les Trois-sols de 1554 avec ceux de 1776. Les premiers, de la taille de 61 an marc , étaient au titre de 5 deniers 6 grains , tandis que les autres, au titre de 2 deniers 12 grains seulement, sont de 135

an marc.

Sur* une pièce de Trois-sols de 1583, que, vu le peu de valeor du titre, on présume être une pièce fausse, les mots, Geneva muu, sont remplacés par, p . ivl . caes . con . (Pour Jules César Consul ) , et au revers on lit , post tenebras fiet lvx (Après les ténèbres viendra la lumière).

IHIx-Sols* — Les Six-sols appartiennent aux dix-septième et dix-huitième siècles. Cette pièce de monnaie est mentionnée dès 1 537 ; le 7 septembre de celle ann^e , on arrêta que le loaitre de la monnaie pourrait faire des pièces de Six -sols, qui auraiept d*un côté les armes de la ville , $t de l'autre la figure de la Justice debout , mais cet arrêt ne fut pas mis b exécution.

Voici les dates connues des Six-sols à la croix . 1633, 34,

82 ARMORIAL GENEYOI».

38, 39, 40, 41, 42, 78, 89, et 1722. Dès 1765, le revers présente les mots, six sols, ce qui fut continué pour les frappes des années 1765, 76, 91, 95, 96 et 1797, pendant lesquelles on en émit 673,546 pièces. Les pièces frappées de 1795 k 97 portent les dates de l'Ère républicaine.

Pièces d'argent.

On a frappé des monnaies d'argent dans les années qui sui- '' virent immédiatement la Réforme; Froment (1), qui écrivait dans ce temps-là, après avoir rappelé qu'antérieurement, le '' duc de Savoie faisait battre la monnaie c dehors la ville, auprès ' € de la porte S^ Gervès , septante-quatre pas en tirant à Lau- ^ € sanne , » ajoute, en parlant des Genevois, c et si font battre € de bonne monnoye, des escus, des testons, demi-testons, des ^ € sols^ des pièces de trois et de deux quarts et de quarts et de ^ € forts et de deniers. » ^

Nous adopterons, pour les monnaies d'argent, une division en deux catégories, se rapportant, la première au seizième siècle, ^ et la seconde k Tépoque postérieure.

i. SEIZIÈIE SlfiGLE.

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