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DAIBS DE SAINT -GEBVAIS AUX ENFANTS CITOYENS

(1) Wapen desz Heiligen Rômischen Reichs, 55™* bannière. La figure originale est signée I K, initiales possibles de Jean Kelertaler, graveur saxon, qui travailla à Dresde vers la fin du seizième siècle. (Voy. Huber, Notice des graveurs, t. I, p. 93.)

(2) Exlr. des Reg. de Noël, au 18 mars 1460.

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Arbalesliers et les Coulevriniers trois prix de la valeur de six florins chacun, et à cetle condition bizarre, que les membres de ces Sociélés Irouveraienl des gens qui veuillent se faire recevoir bourgeois, et dont la contribution financière exigée pour cette réception servirait a payer les nouveaux prix (I).

Les rois de ces Exercices jouissaient, pendant la durée de leur règne, de plusieurs prérogatives et exemptions avantageuses (2) qui, plus tard, furent concédées aux rois du Canon (3) et deb Navigation.

Voici quelques détails sommaires sur ces Sociétés dont trois existent encore.

(1) Le 13 juin 1541^ le Petit Conseil accorda aux Arquebusiers un prix de f\ livres d'étain par dimanche; le prix du Mousquet fut élabli en 1583 {Reg,, du 13 septembre); sa valeur était de 50 florins. Depuis 1585 {Reg.y du 27 septembre), les Mousquetaires cl les Arquebusiers (iraient tous les quinze jours des prix francs^ pour lesquels le Conseil alloua % livres d'étain aux premiers et 18 aux Arquebusiers.

(2) En 1497, le Conseil, de l'aveu du vicaire épiscopal, donna 6 florins h chacun des rois, les exemptant de toutes charges, excepté delà gabelle; en 1508, Aimon deMontfaucon, évoque de Lausanne, leur accorda, en sa qualité d'administrateur de Févêché de Genève, 13 florins et l'exemption de toutes gabelles ; ce qui fut sanctionné par le Conseil, dans sa séance du 30 décembre; mais le 9 octobre 1520| l'exemption des gabelles leur fut retirée. Plus fard les droits de gabelle et de laods furent ceux dont l'exemption fnt le plus généralement accordée. Yoy. les /ic^istres de 1 580, 28 novembre ; 1604, 4 mai; 16i6, 6 décembre; 1617, 22 janvier, etc.

Ces privilèges n'étaient accordés que pendant la durée de la rovauté; si ce n'est dans le cas où la couronne retombait sur la môme téta trois années de suite. Voy. l'arrêté du 25 mars 1651, qui autorise cet usage pour les rois de l'Arc, et celui du 23 avril 1655, qui le sanctionne pour l'Exercice de l'Arbalète. En 1658, on réduisit pour tous les cas ï une année la durée des privilèges.

(3) Heg, du Conseil de 1658 et 1659.

EXERCICES MIMTAIUES.. 125

fl. Kxereice de l'Arc.

Anciennement les Archers se rénnissaiont a la fois dans la villeeldans les faubourgs. Nous avons dit qu'en 1460 la royauté de Sainl-Ger vais fui abolie; en 1557 (1) les Archers de la ville, (joi liraient derrière l'école de Versonay h Rive, dureût se Irans* porter au Pré-rEvêqiie, dans le Heu du tirage acluel consacré depnisfort longtemps^ a cel usage, puisque des peintures de liu nous montrent déjh des archers s'ébatlant sur celle

place (2).

Les plus anciens statuts de l'Exercice que l'on possède remonlenl au seizième siècle, ils furent modifiés dès lors (3); cwxde 1529 (4) et de 1680 précisant deux époques bien di- Jliucles, nous en donnerons le texte complet.

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